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Child of Light

Bien loin du dernier jeu d’horreur, Child of Light nous plonge dans une histoire poétique et il n’est d’ailleurs pas impossible que vous y versiez une petite larme.

Édité par Ubisoft et développé par Ubisoft Montréal, le jeu est disponible depuis le 30 avril 2014 et s’offre une disponibilité sur toutes les plateformes tel que la switch, la playstation, la xbox et le pc. 8 ans plus tard, revenons sur ce jeu qui a tant fait parler de lui et pour cause…

Dors mon enfant

L’histoire de “Child of Light” débute en compagnie d’Aurora, fille du Duc d’Autriche. Un scénario qui, au premier abord semble sans histoire, et pourtant… La princesse est gravement malade et finit par tomber dans un profond sommeil. Lors de son réveil et à sa grande surprise, Aurora se retrouve dans le royaume de Lemuria. Malheureusement celui-ci est plongé dans le chaos suite à la disparition de la lune, du soleil et des étoiles, volés par la diabolique reine noire.

Malgré des graphismes très enfantin, Child of Light est loin d’être un jeu créé uniquement pour les enfants. Pour une meilleure expérience de jeu, compter 10 ans ce qui semble être un âge tout à fait raisonnable et ce, pour une bonne compréhension du scénario.

Encore enfant et inexpérimentée à l’épée, Aurora n’hésitera pas une seule seconde à parcourir la région pour y ramener la paix et y trouver la réponse sur la mystérieuse maladie qui a emporté son père. 

Et la lumière fût

Heureusement, notre princesse peut compter sur la présence de nombreux amis rencontrés en chemin, Rubella, Robert, Finn ou bien encore Tristis… Malgré leurs nombreux déboires, ses coéquipiers n’hésiteront pas à prêter main forte à Aurora.

Chaque allié disposera de ses attaques vous permettant ainsi, de vaincre vos ennemis ! On pense notamment à Rubella qui a la capacité de vous prodiguer des soins ou encore à Finn, qui lui, provoquera des attaques en lien avec les éléments terrestres. 

Ce n’est pas sans compter sur la présence de Igniculus, une jeune luciole dont le but est d’épauler Aurora dans sa quête pour retrouver son père et ramener la lumière dans le royaume de Lemuria. Bien que petit, Igniculus sera primordial dans votre aventure puisqu’il aura la possibilité de parer l’attaque de vos ennemis, de vous soigner, mais également pour résoudre différentes énigmes présentes dans le jeu. Des étapes qui ne sont pas d’une grande difficulté mais qui apportent, une fois de plus, un charme au jeu.

Chacun son tour

En ce qui concerne les combats, soyez rassuré puisque ceux-ci sont relativement simples et ne demanderont pas une réelle maîtrise dans l’art. Après quelques minutes de prise en main vous ne ferez qu’une bouchée de vos ennemis ! 

Child of Light est un jeu au tour par tour dynamique, entendez par là que vous attaquez en utilisant un personnage à la fois, il en va de même pour vos ennemis. Du moins si vous arrivez à être plus rapide qu’eux…

C’est là que la jauge d’attaque entre en action et elle est de loin, votre meilleur repère !

Comme indiqué 2 zones sont définies : Attendre et exécution. Sur cette jauge, différentes bulles regroupant chaque personnages seront visibles et vous permettront de connaître l’ordre d’attaque.

Les différentes bulles avancent jusqu’à atteindre la partie “exécution”, c’est donc le moment pour vous de lancer tout ce que vous avez !

Attaque, défense, utilisation d’objets ou encore composition de votre équipe… A vous de choisir ce qui vous semble le plus judicieux face à ce qui se trouve en face de vous. Bien entendu, l’attaque reste la meilleure solution mais encore une fois, il faudra faire preuve de stratégie.

Courte, moyenne, longue ou encore très longue. 4 timing différents et qui, comme vous pouvez vous en doutez, correspondent à la force de votre attaque. Plus l’attente sera longue, plus importants seront les dégâts ! 

Child of Light

La tâche se corse cependant puisque vos ennemis ne sont pas bien loin. Si leur bulle arrive avant la fin de votre attaque, celle-ci sera repoussée et votre adversaire prendra le dessus. Mieux vaut prévoir une bonne défense (qui elle, est instantanée) à ce moment-là !

Un peu à la façon Pokémon, vos ennemis auront des faiblesses mais également des résistances. A vous d’ajuster vos attaques selon ce qui se trouve en face de vous.

Ces nombreuses explications pourraient s’avérer être complexes, pourtant il vous faudra très peu de temps avant de vous y habituer et de cerner les plus grandes failles de vos ennemis

Une difficulté en option

A force de miser sur la poésie, les studios en oublieraient presque la difficulté. “Child of Light” s’annonce particulièrement facile en termes de jouabilité. Notamment lors de l’obtention du pouvoir d’Aurora, lui permettant ainsi de voler. Cet avantage vous donnera la possibilité d’atteindre des zones inaccessibles ou encore, d’attaquer vos ennemis par derrière. Un réel atout puisque vos ennemis seront étourdis vous laissant ainsi la main pour débuter le combat. 

En difficulté maximum le jeu ne vous posera donc pas réellement de problème. En particulier si vous maitrisez bien vos combats qui, comme dis plus haut, demandent surtout une question de logique et de maîtrise dans l’art. Seuls les combats de boss demanderont plus de temps pour en venir à bout mais encore une fois, rien de bien foufou pour des habitué/es. 

Child of Light

Pensez néanmoins à bien remplir votre arbre de compétences. Cela vous permettra de déverrouiller de nombreuses attaques mais également des points de défense qui sont loin d’être négligeables. 

Ce que l’on en pense vraiment :

Loin d’être mon genre de jeu, Child of Light a su me toucher en plein cœur et ce, dès les premièrs instants. Véritable conte, l’histoire vous emportera dans une aventure réalisée entièrement en vers. C’est clairement ce point qui arrive à démarquer ce petit bijou de tous les autres jeux de son genre.

Bien que court, l’aventure d’Aurora frôle la perfection et fera amplement le bonheur de tout bon fan de jeu de rôle à courte durée. Un jeu à posséder à tous prix !

 

Une bande son extraordinaire

Le système de combat simple et adapté pour tous joueurs

Un scénario entraînant

La présence de poésie constante 

 

 

Un brin trop court

La version switch, un poil chère

Un bestiaire peu développé

Une difficulté, pas si elevée. 

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