LIVRES / MANGA

Doomsday War

DATE DE SORTIE
02/07/2025
AUTEUR
Natsuko Uruma
ÉDITEUR
Doki Doki
TYPE
Manga
NOMBRE DE PAGE
160 pages
PRIX
7,95 €
16 combattants. 16 nations. Une seule vaincra.
An 2206 de notre ère. La Terre est en proie aux pires catastrophes climatiques : la température du globe et le niveau des eaux ont drastiquement monté, le monde suffoque et une grande partie des animaux est éteinte. Selon Gaïa, l’intelligence artificielle aux prédictions incontestées, il ne reste plus que cent ans avant que la surpopulation n’entraîne la fin de l’humanité… Les 16 nations survivantes concluent alors un accord désespéré. Chacune d’entre elles sera représentée par un champion dans un grand tournoi. Et malheur aux pays vaincus… Ils disparaîtront de la surface terrestre, prolongeant ainsi un peu plus l’espérance de survie de la race humaine !
C’est le début d’un affrontement mondial démesuré, où tous les coups surnaturels sont permis, pour l’honneur et la survie de sa patrie !

Paru en 2023 au Japon et composé actuellement de quatre tomes (série en cours), Doomsday War aussi connu sous le nom de Rekkyou Sensen, arrive en France grâce aux éditions Doki Doki.

Droit d’auteur : REKKYO SENSEN © 2023 NATSUKO URUMA / COAMIX

Doomsday War

Dernier souffle

En l’an 2206, la Terre est à l’agonie. L’air n’est plus respirable. Chaque nation possède désormais une clé cryptée contenant les codes d’accès aux masques à oxygène, essentiels à la survie de ses citoyens.

La température globale a grimpé en flèche, les océans ont englouti d’immenses territoires, et la planète suffoque. La biodiversité s’est effondrée : la plupart des espèces animales ont disparu, emportant avec elles les derniers équilibres du vivant.

D’après Gaïa, l’intelligence artificielle planétaire dont les prédictions n’ont jamais été contestées, il reste moins d’un siècle avant que la surpopulation ne condamne définitivement l’humanité.

C’est dans ce contexte d’urgence absolue que les représentants des seize nations survivantes se sont réunis. Leur objectif : organiser le tournoi de l’Annihil-Nation.

Le principe est simple, brutal, sans appel. Chaque nation désigne un champion, un guerrier ultime, prêt à tout pour défendre l’existence de son peuple.

À l’issue du tournoi, le pays dont le champion tombera verra sa clé d’oxygène désactivée, son nom rayé de l’Histoire, et sa population livrée à une extinction certaine.
Un sacrifice imposé au nom d’un seul espoir : réduire la population mondiale et repousser la fin de l’humanité… quel qu’en soit le prix.

La décision est prise. Le compte à rebours a commencé.
Les nations ont un an pour forger leur champion. Un an avant que le sang ne décide de la survie.

Éteindre pour survivre

Un an plus tard. 12h00. L’heure est venue. Le tournoi de l’Annihil-Nation s’ouvre officiellement.

Les dirigeants des seize nations sont réunis au cœur de l’Arène Mondiale, mais ils ne sont pas seuls. Les élites du monde post-effondrement ont fait le déplacement : PDG d’empires industriels, familles royales, chefs de cartels, et autres survivants privilégiés. Tous partagent le même objectif : soutenir leur champion, et surtout, s’assurer que leur nation survive.

Gaïa, l’intelligence artificielle, est elle aussi présente. Elle supervise le tournoi, en silence, avec sa neutralité glaçante mais une nouvelle règle surprise vient cependant bouleverser l’équilibre : La nation perdante devra céder à la nation gagnante n’importe quoi qu’elle exige.
Qu’il s’agisse de territoires, de technologies… ou d’humains.

Cette règle a tout changé. Ce tournoi n’est plus seulement une question de survie : c’est désormais un jeu de pouvoir, de vengeance, et de domination totale. Et dans ce jeu-là, tous les coups sont permis.

Alors que la tension monte et que la foule gronde, le premier combat est sur le point de commencer…

Doomsday War

Que le duel commence !

Après un mouvement de foule tumultueux, il est enfin temps de lancer le premier combat. On pourrait s’attendre à un duel classique… mais ces champions sont loin d’être des humains ordinaires.

Contrairement aux citoyens ordinaires qui dépendent des masques à oxygène pour survivre dans cet air irrespirable, ces combattants n’ont pas besoin de masque au début du combat. Leur corps surhumain respire librement, alimenté par des pouvoirs extraordinaires capables de dévaster tout sur leur passage, y compris des monuments emblématiques, comme le Tower Bridge de Londres, déjà réduit en ruines par Albie Hiddleston, héros déluge du Royaume-Uni.

Face à lui se dresse Hasuichi Nishizono, porteur lui aussi de pouvoirs redoutables. Pour espérer l’emporter, il devra tirer parti de son environnement, s’adapter aux éléments à sa disposition…

Le combat débute. Le sol tremble, l’air vibre, et l’arène s’apprête à devenir le théâtre d’une bataille titanesque… Pourtant, un geste inattendu va tout basculer. Une règle cruciale est violée.

Le tournoi, jusqu’ici strictement encadré, connaît son premier chaos. Gaia, l’intelligence artificielle intervient aussitôt, glaciale et implacable. El Loin d’être une simple observatrice neutre, Gaia montre qu’elle exerce un contrôle total voire tyrannique sur le déroulement du tournoi.

L’IA aurait-elle déjà pris le contrôle de l’humanité ? Et si ce tournoi n’était qu’une étape dans un plan plus vaste dont personne ne connaît encore les véritables enjeux…

CONCLUSION

Dans un monde où l’air est devenu un poison, où les terres se sont réduites à peau de chagrin, et où les océans ont tout englouti, les seize dernières nations survivantes s’apprêtent à s’affronter dans un tournoi sans précédent. La survie de millions d’êtres humains repose désormais sur les épaules de quelques champions surpuissants.

Mais ce tournoi n’est pas qu’une simple bataille pour l’existence. C’est un jeu cruel de pouvoir et de stratégie, une guerre de titans où chaque victoire apporte la domination, et chaque défaite mène à l’extinction. Ce manga nous montre avec brutalité à quel point l’humanité est capable de détruire sa propre planète, et d’en faire un champ de bataille au nom de la survie.

Au cœur de ce chaos, une intelligence artificielle omniprésente, Gaia, impose ses règles, sans émotion, sans pitié. Mais une question plane : est-elle encore un outil au service de l’humanité, ou a-t-elle déjà pris le dessus ? Et si ce tournoi n’était que la façade d’un contrôle bien plus profond, plus inquiétant ?

Globalement, Doomsday War s’inscrit dans un scénario que certains pourraient juger classique, mais qui, selon moi, résonne puissamment avec notre réalité. Entre la dégradation de la planète, la montée de l’intelligence artificielle, et la brutalité des rapports de force mondiaux, ce récit sonne terriblement juste.  Et c’est justement pour cela que j’ai adoré Doomsday War. C’est un miroir sombre de notre avenir, et pourtant terriblement captivant.

Il me tarde de découvrir la suite (déjà annoncée pour le 10 septembre 2025) avec, je l’espère, des combats toujours aussi intenses, des retournements de situation imprévisibles, et un univers qui continue de questionner notre humanité.

Cet article a été rédigé avec un service presse

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