Paru en 2022 au Japon et composé de 4 tomes (toujours en cours), Erio and The Electric Doll (ou Erio to Denki Ningyō) est désormais disponible en France aux éditions Mangestu.
Droit d’auteur : © 2022 Shimazaki Mujirushi / Kuroimori, Shueisha

Une vie presque ordinaire…
Trois mois après les événements du tome 3, nous retrouvons Erio et Ange, qui semblent enfin avoir tourné la page. Les voilà désormais inscrites dans une école studieuse, Saint-Cultus. Un cadre bien différent de tout ce qu’Erio a connu jusqu’ici. Là-bas, elles retrouvent Monsieur Aiglet, alias Alan, qui est désormais leur professeur… et plus précisément leur tuteur.
Dix ans après la fin de la guerre, il est donc grand temps pour Erio de découvrir la joie de la scolarité. Une vraie vie d’étudiante, avec tout ce que cela implique. Grâce à son statut particulier, elle bénéficie de nombreux avantages, notamment des tarifs réduits et l’accès à plusieurs ressources. Après tout ce qu’elle a traversé, cela ressemble presque à une vie ordinaire… ou du moins, à quelque chose qui s’en approche.
Malgré cette nouvelle vie paisible, Erio et Ange restent toujours aussi proches qu’auparavant. Rien n’a changé entre elles. Erio poursuit ses petites habitudes et embrasse Ange pour recharger ses batteries. Un geste qui ne manque pas de surprendre leurs camarades. Mais fidèle à elle-même, Erio le clame haut et fort : elle aime Ange.
En parallèle, Erio profite également de son statut d’étudiante pour accéder à des livres parlant du monde d’avant la guerre. La curiosité la pousse à en découvrir davantage sur cette époque qu’elle n’a pas connue. Comprendre ce qu’était le monde avant, ce qui a été perdu, ce qui a changé.
Iris, la bibliothécaire, la conduit alors dans l’un des bâtiments où se trouvent de nombreux vestiges du passé. De vieux objets, des traces d’une autre époque… Mais ce n’est pas de simples archives qu’Erio va découvrir. C’est bien plus que ça.
Quand le passé reprend vie
En fouillant un peu plus, Erio découvre un interrupteur dissimulé ainsi qu’un étrange mécanisme électronique doté d’une identification biométrique. Intriguée, elle active le dispositif. La porte se déverrouille alors et laisse apparaître un siège… Une voix retentit et l’invite à s’installer. Et pour cause, elle était attendue.
À peine assise, Erio est projetée dans un monde alternatif remontant à cent ans en arrière. Elle devient spectatrice d’une scène troublante. Ange… ou plutôt quelqu’un qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau… se tient aux côtés d’une jeune fille qui, elle aussi, ressemble trait pour trait à Erio. Pourtant, quelque chose semble différent. Ce n’est pas exactement elle. Un détail subtil, presque imperceptible… mais le temps manque pour s’y attarder.
La guerre vient d’être déclarée par l’Empire d’Altaïr. C’est à ce moment précis que l’on apprend que la jeune fille ayant l’apparence d’Ange se nomme en réalité Fine… et qu’elle est originaire d’Altaïr. Quant à Metis, celle qui ressemble à Erio, elle se révèle être une androïde. Ici, les rôles sont inversés. Tout ce que l’on pensait savoir commence doucement à vaciller. Si finalement nous nous trompions depuis le début ?


Quand tout bascule
Difficile d’en dire plus sans vous spoiler davantage… Ce quatrième tome est primordial. Il répond à la plupart de nos questions, tout en apportant un retournement de situation majeur. Cette fois, nous découvrons enfin la vérité sur Erio : une vérité douloureuse, bien loin de ce que l’on imaginait.
Ange, fidèle à elle-même, va également révéler certains de ses secrets… des secrets auxquels Erio n’était absolument pas prête. Si, en début de tome, nous découvrions Ange et Erio plus proches que jamais, il semblerait que cette relation unique soit sur le point de basculer.