La vie en plus : Ensemble, guérir le cancer

DATE DE SORTIE
04/02/2026
ÉDITEUR
Glénat
AUTEUR
Izabo
DESSIN
Juliette Vaast
TYPE
BD
NOMBRE DE PAGE
96 pages
PRIX
20 €

SYNOPSIS du livre

Bienvenue dans les coulisses de Gustave Roussy, premier centre français et européen de lutte contre le cancer.

Marion est une mère de famille épanouie. Alors, le jour où le diagnostic tombe, son monde vacille. Car Marion est atteinte d’un cancer du sein, comme « tante Catherine » avant elle. Très vite, la jeune femme est orientée vers Gustave Roussy, premier centre français et européen de lutte contre le cancer. C’est entre les murs de cet établissement d’excellence, où se croisent de nombreux patients, qu’elle va entamer un chemin vers la guérison.
À travers le regard de Marion, d’une mère, d’une femme, d’ une battante, le lecteur plonge dans un parcours de soin à la fois intime et universel. Entre diagnostics éclair, chirurgie de pointe et espoirs portés par la recherche, chaque étape, comme chaque rencontre, va permettre à Marion d’avancer et de porter un regard neuf sur les progrès médicaux et les idées reçues.
Porté par des personnages profondément humains, ce récit inspiré de témoignages réels est une véritable ode à la vie, à la résilience et à la puissance des liens. Les auteurs nous offrent une bande dessinée lumineuse et atypique, qui rappelle que derrière chaque patient se cache une histoire. Avec une narration sensible et un ton à la fois pudique et informatif, La vie en plus célèbre les avancées médicales, l’importance de la prévention et surtout, la guérison. Car ici, chaque page est une victoire sur la peur. Ponctué de dialogues incarnés et de séquences pédagogiques, cet ouvrage documentaire, co-construit avec les équipes de Gustave Roussy et les éditions Glénat, dévoile une vision contemporaine de la cancérologie : humaine, innovante et résolument tournée vers l’avenir.

DATE DE SORTIE
04/02/2026
AUTEUR
Izabo
ÉDITEUR
Glénat
PRIX
20 €
TYPE
BD
DESSIN
Juliette Vaast
NOMBRE DE PAGE
96 pages

SYNOPSIS du livre

Bienvenue dans les coulisses de Gustave Roussy, premier centre français et européen de lutte contre le cancer.

Marion est une mère de famille épanouie. Alors, le jour où le diagnostic tombe, son monde vacille. Car Marion est atteinte d’un cancer du sein, comme « tante Catherine » avant elle. Très vite, la jeune femme est orientée vers Gustave Roussy, premier centre français et européen de lutte contre le cancer. C’est entre les murs de cet établissement d’excellence, où se croisent de nombreux patients, qu’elle va entamer un chemin vers la guérison.
À travers le regard de Marion, d’une mère, d’une femme, d’ une battante, le lecteur plonge dans un parcours de soin à la fois intime et universel. Entre diagnostics éclair, chirurgie de pointe et espoirs portés par la recherche, chaque étape, comme chaque rencontre, va permettre à Marion d’avancer et de porter un regard neuf sur les progrès médicaux et les idées reçues.
Porté par des personnages profondément humains, ce récit inspiré de témoignages réels est une véritable ode à la vie, à la résilience et à la puissance des liens. Les auteurs nous offrent une bande dessinée lumineuse et atypique, qui rappelle que derrière chaque patient se cache une histoire. Avec une narration sensible et un ton à la fois pudique et informatif, La vie en plus célèbre les avancées médicales, l’importance de la prévention et surtout, la guérison. Car ici, chaque page est une victoire sur la peur. Ponctué de dialogues incarnés et de séquences pédagogiques, cet ouvrage documentaire, co-construit avec les équipes de Gustave Roussy et les éditions Glénat, dévoile une vision contemporaine de la cancérologie : humaine, innovante et résolument tournée vers l’avenir.

Avant-propos

En 2026, malgré les progrès impressionnants de la médecine et les avancées dans le traitement de nombreux cancers, cette maladie reste un combat pour beaucoup et continue d’arracher trop de vies, trop tôt. Elle bouleverse les familles, transforme le quotidien et impose à ceux qui en sont touchés une épreuve physique et émotionnelle sans équivalent.

La vie en plus est une bande dessinée qui nous invite à découvrir ce combat de l’intérieur. Elle nous plonge à la fois dans les coulisses du centre Gustave Roussy, l’un des centres européens les plus réputés pour la lutte contre le cancer, et dans la vie de Marion, une jeune femme dont le quotidien bascule après une mammographie.

Droit d’auteur : © 2026 éditions Glénat

Un rendez-vous qui change tout

Marion a tout d’une vie ordinaire. Un travail qui lui plaît et dans lequel elle s’investit avec sérieux, un époux aimant avec qui elle partage le quotidien, deux merveilleux enfants… Autour d’elle, il y a aussi des amis, présents, rassurants. Parmi eux, Audrey, une maman de l’école. Marion lui fait confiance, notamment lorsqu’il s’agit de récupérer son fils à la sortie des classes. Et justement, ce soir-là, Marion en a besoin.

Elle a un rendez-vous médical. Rien d’inquiétant. Un simple examen de routine, comme elle le répète pour se rassurer. Dans sa famille, le cancer du sein a déjà frappé. Une réalité qu’elle connaît trop bien et qui l’oblige à rester vigilante. Cette mammographie de contrôle, elle ne peut pas y échapper.

Elle se dit qu’une heure suffira. Une heure, puis elle rentrera chez elle, retrouvera son mari et ses enfants, comme si de rien n’était. Marion n’a pas peur. Après tout, quelles sont réellement les chances qu’on lui trouve une anomalie ?

Les minutes s’étirent. Les heures passent. La nuit finit par tomber. Le rendez-vous prend plus de temps que prévu, beaucoup plus de temps. Puis vient l’annonce. La mammographie a révélé une boule. Il s’agit probablement d’une tumeur, mais pour le moment, il est difficile d’en dire plus. Il faut attendre, faire d’autres examens, confirmer ou non ce diagnostic qui vient de faire basculer son monde.

Elle va devoir l’annoncer à son mari. Trouver les mots, sans vraiment savoir de quoi il s’agit, sans pouvoir le rassurer, ni se rassurer elle-même. Comment expliquer l’incertitude, l’attente, cette peur sourde qui commence à s’installer ? Un nouveau rendez-vous est fixé dans deux jours au centre Gustave Roussy. Deux jours. Deux jours qui lui paraissent déjà interminables.

Le début d’une longue bataille

Le centre Gustave Roussy n’est pas un hôpital comme les autres. Il est reconnu comme le premier centre français et européen dédié à la lutte contre le cancer. Sa réputation n’est plus à faire, puisqu’il figure parmi les dix meilleurs centres au monde dans ce domaine. Un lieu synonyme d’expertise, mais aussi d’angoisse pour celles et ceux qui en franchissent les portes. C’est là-bas que Marion va se rendre.

Dès son arrivée, elle est prise en charge par le docteur El Haïdi, chirurgienne, accompagnée de Laëtitia, une assistante médicale. Leur attitude est professionnelle, bienveillante, presque rassurante. Dans ce bureau aux murs trop blancs, trop froid, Marion va en apprendre davantage sur la suite des événements.

Le premier examen à réaliser est une cytoponction. Un geste rapide, précis, qui permettra de déterminer si la lésion détectée est bénigne ou maligne. Le verdict tombera dans quelques heures seulement. Quelques heures. Une éternité.

Marion patiente. Elle attend, le regard perdu dans le vide. Elle pense à ses enfants, à son mari, à cette vie qu’elle menait encore quelques jours plus tôt, sans imaginer qu’elle pourrait basculer aussi brutalement. Puis vient le moment que l’on redoute, celui que l’on espère repousser le plus longtemps possible. Le verdict tombe. Un cancer.

Dans la tête de Marion, tout se chamboule. Les pensées se heurtent, les mots perdent leur sens.  Après l’annonce à son mari, vient celle aux enfants. Puis à la famille. Trouver les mots, affronter les regards, contenir les émotions. Rien n’est simple. Annoncer la maladie n’est jamais un acte anodin. Certains se montrent présents, soutenants, essayant de rassurer comme ils le peuvent. D’autres, au contraire, esquivent le sujet. Ils changent de conversation, minimisent, évitent les questions. Une manière maladroite de masquer leur propre peur, leur impuissance face à la situation. Mais cela ne changera rien. Marion doit rester forte. Pour elle, pour ses enfants, pour ceux qui l’aiment car après tout, le combat ne fait que commencer.

La rage de vivre

C’est le jour J. Aujourd’hui, Marion subit une mastectomie, suivie d’une reconstruction mammaire. Même si elle sait qu’elle est entre de bonnes mains, elle ne peut s’empêcher d’avoir peur. 

Puis les jours passent. Les semaines s’enchaînent. La tumeur a été retirée, mais Marion le sait désormais. Tout cela ne fait que commencer. Le combat ne s’arrête pas à l’opération. 

Une chimiothérapie l’attend dans le but de détruire les éventuelles cellules restantes. Ce mot, chimiothérapie, résonne douloureusement dans son esprit. Il lui fait peur. Aura-t-elle mal ? Perdrait-elle ses cheveux ? Comment son corps va-t-il réagir ? Les questions s’accumulent, sans toujours trouver de réponses immédiates.

Le docteur El Haïdi se veut rassurante. Elle prend le temps, trouve des mots doux, simples, humains. Suffisamment pour apaiser un peu Marion, mais parfois, les paroles médicales ne suffisent pas. Rien ne vaut le regard de quelqu’un qui vit la même chose.

Lors de sa première séance de chimiothérapie, Marion fait la rencontre de Nour. Un homme qui subit actuellement sa troisième chimiothérapie. Entre eux, les mots viennent naturellement. Pas besoin de longues explications. À ses côtés, Marion se sent moins seule. Elle trouve du soutien. Et du soutien, elle en a cruellement besoin.

La chimiothérapie épuise Marion. Son corps la trahit. La fatigue s’installee. Elle perd ses cheveux. Son reflet dans le miroir devient difficile à affronter. Les goûts disparaissent, les aliments n’ont plus de saveur. Tout devient effort. Se lever, manger, sourire.La fatigue est là, omniprésente. Et puis viennent les nuits. Les plus difficiles. Quand le silence laisse place aux pensées sombres. 

Heureusement, Marion n’est pas seule. Elle peut compter sur le soutien de ses proches, sur leurs gestes, leurs mots, leurs petites astuces pour l’aider à mieux vivre cette épreuve. Chaque présence compte. Et surtout, Marion peut compter sur ce qui la maintient debout, jour après jour. Sa rage de vivre.

CONCLUSION

Comment rester insensible face à cette lecture ? La vie en plus est bien plus qu’une simple bande dessinée. C’est une lecture poignante, qui nous prend aux tripes et nous confronte à la réalité crue et bouleversante du cancer. Chaque page nous rappelle que, malgré les progrès considérables de la médecine, cette maladie reste un véritable parcours du combattant. Elle continue de priver trop de vies, d’infliger trop de souffrance, de bouleverser des familles et des quotidiens entiers. 

À travers le parcours de Marion, nous vivons la découverte d’une tumeur inattendue, l’angoisse des examens médicaux, l’annonce à ses proches et tout le cheminement émotionnel qui suit. Mais la BD ne s’arrête pas là : elle nous offre également un aperçu du rôle essentiel des soignants, de leur engagement quotidien et de leur humanité, alors qu’ils tentent, parfois dans l’ombre, de faire tout ce qui est possible pour vaincre ce maudit fléau. On y voit aussi l’importance des rencontres et du soutien, de ces liens qui permettent de ne pas se sentir seul face à l’épreuve. En lisant cette histoire, nous ne pouvons pas éradiquer le cancer, mais nous pouvons comprendre, ressentir, et surtout soutenir ceux qui le vivent au quotidien. 

Je ne peux que vous recommander cette BD, qui se distingue autant par sa douceur que par sa dureté. Elle nous plonge au cœur d’un combat que beaucoup connaissent trop bien : celui contre le cancer. Chaque page nous rappelle que cette maladie n’épargne personne et que le parcours des patients est un chemin semé d’angoisses, de douleurs, mais aussi de courage. Une pensée particulière va à tous ceux qui ont été emportés trop tôt, à ceux qui se battent encore et à ceux dont la vie a été bouleversée par cette maladie.

Et puis, mes pensées vont naturellement à notre rédactrice Myubi, partie trop tôt. Pendant ses années de combat, elle nous a montré ce que signifie être forte malgré la douleur, persévérer malgré la fatigue et garder le sourire malgré les épreuves. Cette BD, c’était avant tout pour elle que je souhaitais la lire. Je ne regrette pas mon choix ; la seule chose que je regrette, c’est que son histoire n’ait pas eu la fin qu’elle méritait… mais son souvenir, sa force et son sourire restent à jamais gravés dans nos cœurs.

Pour toi, Myubi, pour eux ❤️

Cet article a été rédigé avec un service presse

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