L’amie de ma fille 

DATE DE SORTIE
28/02/2022
ÉDITEUR
AUTEUR
Asami Hagiwara
TYPE
Manga
NOMBRE DE PAGE
192 pages
PRIX
6,95 €

SYNOPSIS du livre

Si je ne t’avais pas rencontrée, j’aurais eu une vie bien rangée et ennuyeuse.

Kôsuke vivait alors comme un acteur incarnant son « lui idéal », aussi bien dans la sphère privée en tant que père de famille, que dans sa vie professionnelle en tant que manager. Mais un jour, il rencontre Koto, une amie de sa fille. Sa vie fait alors un virage à 180 degrés. Quand il est avec elle, il arrive à rester lui-même, tout en sachant pertinemment qu’il n’a pas le droit d’éprouver ce genre de sentiments pour une adolescente… Ainsi débute ce « Middle-aged meets Girl », une histoire dédiée à tous les contemporains que la société opprime.

 » Ce secret, je ne peux l’avouer à personne.  »
Une histoire d’amour défendue… Mais y succomber est-il si répréhensible ? Que faire quand la vie nous rattrape ainsi ?

DATE DE SORTIE
28/02/2022
AUTEUR
Asami Hagiwara
ÉDITEUR
PRIX
6,95 €
TYPE
Manga
NOMBRE DE PAGE
192 pages

SYNOPSIS du livre

Si je ne t’avais pas rencontrée, j’aurais eu une vie bien rangée et ennuyeuse.

Kôsuke vivait alors comme un acteur incarnant son « lui idéal », aussi bien dans la sphère privée en tant que père de famille, que dans sa vie professionnelle en tant que manager. Mais un jour, il rencontre Koto, une amie de sa fille. Sa vie fait alors un virage à 180 degrés. Quand il est avec elle, il arrive à rester lui-même, tout en sachant pertinemment qu’il n’a pas le droit d’éprouver ce genre de sentiments pour une adolescente… Ainsi débute ce « Middle-aged meets Girl », une histoire dédiée à tous les contemporains que la société opprime.

 » Ce secret, je ne peux l’avouer à personne.  »
Une histoire d’amour défendue… Mais y succomber est-il si répréhensible ? Que faire quand la vie nous rattrape ainsi ?

Paru en 2018 au Japon et composé de 7 tomes, L’amie de ma fille (ou Musume no Tomodachui) est désormais disponible en France aux éditions Meian. Il est écrit et illustré par Asami Hagiwara.

Droit d’auteur : MUSUME NO TOMODACH Vol. 1 © Asami Hagiwara 2019

L'amie de ma fille 

Une rencontre inattendue

Kôsuke n’a décidément pas la vie facile. Depuis le décès de sa femme, il enchaîne les journées de travail, croulant sous les responsabilités. Une fois rentré chez lui, il doit également s’occuper seul de sa fille, Miya, qui traverse elle aussi une période compliquée. Fatigué, épuisé moralement, Kôsuke avance tant bien que mal, sans vraiment prendre le temps de souffler.

Son collègue Yoshida tente bien de lui changer les idées et de l’entraîner à l’extérieur, mais rien n’y fait. Kôsuke n’arrive pas à décrocher, ni à oublier le poids qui pèse sur ses épaules. Son seul véritable moment de répit, il le trouve dans un petit café discret, légèrement à l’écart, où peu de clients se rendent. Un endroit calme, parfait pour se détendre quelques instants, cigarette à la main.

Le gérant des lieux n’est qu’un vieux monsieur tranquille, et le service est assuré par une jeune fille aussi charmante que réservée. Peut-être même un peu trop jeune… En la voyant, Kôsuke a une étrange impression de déjà-vu. Elle lui rappelle sa propre fille : belle, douce, et surtout très timide, notamment face à certains clients un peu trop insistants.

Lorsque Kôsuke surprend un client en train de lui demander son numéro de téléphone avec une familiarité déplacée, il ne peut s’empêcher d’intervenir pour venir en aide à la jeune fille. Un geste instinctif, presque paternaliste… sans se douter qu’à partir de cet instant, il va lui aussi se retrouver pris au piège d’une situation bien plus complexe qu’il ne l’imagine.

Les signaux ignorés

En rentrant chez lui ce soir-là, Kôsuke est inquiet. Sa fille n’est pas sortie de sa chambre de la journée et n’a même pas touché au repas qu’il lui avait préparé. Un silence pesant s’est installé dans l’appartement. Lorsqu’il frappe à la porte, Miya laisse soudain éclater sa colère. Depuis quand son père s’inquiète-t-il vraiment pour elle ? 

C’est un coup dur pour Kôsuke. Trop préoccupé par son travail et par le poids des responsabilités, il n’a pas réellement pris conscience de la souffrance de sa fille. Il réalise alors, avec amertume, qu’il est passé à côté de signaux évidents… Et ce n’est que le début.

Kôsuke est convoqué au lycée de Miya. Les résultats scolaires sont en chute libre et pour cause : voilà près d’un mois que Miya ne se rend plus en cours. Un énième coup dur, d’autant plus que le professeur se montre particulièrement strict, allant jusqu’à reprocher à Kôsuke son manque d’attention. Comment un père peut-il ignorer autant d’appels à l’aide ?

Pour couronner le tout, à la fin du rendez-vous, un appel du travail vient tout compliquer. On lui demande de se dépêcher et de revenir immédiatement. Pas le temps de souffler, pas le temps de réfléchir. La vie continue de courir, implacable, laissant Kôsuke tenter de suivre le rythme, épuisé.

C’est assis sur un escalier, le regard perdu, les larmes aux yeux et le cœur battant, que Kôsuke craque enfin. Accablé par la fatigue, le stress et le deuil, il se sent vidé, à bout de forces depuis la mort de sa femme. Puis, en relevant la tête, il croise un visage familier. Celui de la jeune serveuse du café. En la regardant de plus près, un souvenir refait surface. Ce visage, il le connaît. Et pour cause : Koto est une amie de Miya.

L'amie de ma fille 
L'amie de ma fille 

Le début de l’interdit

Koto, surnommée Kii, propose alors au père de son amie d’échanger leurs numéros afin de rester en contact et de tenter, ensemble, de venir en aide à Miya. Kôsuke accepte sans trop réfléchir. Après tout, où serait le mal ? Son intention est claire : tout cela n’a qu’un seul but, aider sa fille. Pourtant, très vite, les choses vont se révéler bien plus complexes qu’il ne l’imaginait.

De fil en aiguille, les messages de Koto se multiplient. D’abord pour prendre des nouvelles de Miya, puis peu à peu pour autre chose. Des mots rassurants, une écoute attentive, un soutien discret mais constant. Un réconfort inattendu qui aide Kôsuke à tenir bon, à ne pas sombrer complètement.

Un soir, alors qu’il passe devant le café où travaille Koto, leurs chemins se croisent à nouveau. La pluie tombe à verse et la jeune fille n’a pas de parapluie. Sans vraiment se poser de questions, ils se retrouvent tous les deux serrés sous le même abri, avançant côte à côte.

Mais très vite, les regards des passants se font insistants. Parmi eux, certains collègues de Kôsuke. Pour couper court aux suppositions, Koto réagit instinctivement : elle affirme être la fille de Kôsuke. Une manière de se protéger, de faire taire les rumeurs… mais y avait-il seulement matière à rumeurs à cet instant ?

À ce moment-là, leur relation est encore purement amicale. Pourtant, là encore, de fil en aiguille, quelque chose change. Un lien se tisse lentement, presque malgré eux. Un lien interdit, dérangeant, mais qui semble peu à peu devenir plus fort que la raison.

CONCLUSION

Lorsque j’ai lu le résumé de L’amie de ma fille, j’ai tout de suite été attiré. Il faut dire que j’adore les mangas légèrement étranges… Double Play et Brisée par ton amour en sont des parfaits exemples.

L’amie de ma fille s’est donc avéré être une évidence, avec, je l’avoue, une bonne pincée de curiosité ! Les relations entre adultes et adolescents ne sont pas vraiment courantes dans les mangas, et cela fait vite débat… P Je dois cependant admettre que je m’attendais à quelque chose de plus cru, de par certaines scènes et dialogues. Finalement, le ton reste assez soft… Peut-être aussi parce qu’il ne s’agit que du premier tome ? Il faut aussi préciser que ce manga n’est pas publié dans la collection Daitan, ce qui est sans doute un signe.

Pour autant, j’ai adoré cette première lecture. En tant que lecteur, on ressent beaucoup de peine pour Kôsuke, dont la vie ne fait aucun cadeau : le décès de sa chère épouse, une fille adolescente qui traverse un mal-être évident, et un travail prenant qui ne lui laisse aucun répit. Kôsuke n’a décidément pas de temps pour lui. C’est alors Koto qui va lui venir en aide, malgré son jeune âge. Elle fait preuve de beaucoup de maturité et, il faut le dire, elle n’a pas froid aux yeux ! Kôsuke, cependant, n’est pas dupe : il sait que Koto est encore très jeune et qu’il ne peut se permettre d’aller plus loin.

Pourtant, le cœur a ses raisons que la raison ignore. La tentation va être forte. Sera-t-il capable de résister aux charmes de l’amie de sa fille ?

Cet article a été rédigé avec un service presse

Partager l'article :

Nos derniers articles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *