Avant-propos
Paru pour la première fois au Japon en 2018 sous la forme d’un light novel, La Jeune Fille à l’aiguille (ou Hari no Otome) va ensuite avoir droit à une adaptation en manga. Publié au Japon à partir de 2019, La Jeune Fille à l’aiguille, également connu sous le titre Hariko no Otome, compte actuellement 6 tomes et la série est toujours en cours.
Nous concernant, il faudra patienter jusqu’au 25 septembre 2026 pour voir débarquer le manga aux éditions Vega-Dupuis.

Une nouvelle vie commence
À seulement 18 ans, Yui, anciennement Tsumugi, est victime d’un accident. Si sa vie aurait pu s’arrêter là, la voilà pourtant de nouveau sur Terre, dans une vie totalement différente. Désormais, Tsumugi s’appelle Yui et sa vie reprend complètement à zéro. Une nouvelle vie qui pourrait presque ressembler à un véritable conte de princesse… mais malheureusement pour elle, Yui n’est clairement pas destinée à jouer ce rôle.
Dès son arrivée dans cette nouvelle vie, alors qu’elle n’est encore qu’un nouveau-né, Yui est considérée comme un simple objet. Même les domestiques ne semblent lui accorder aucune attention. Pour eux, elle n’est finalement qu’une enfant parmi tant d’autres, sans réelle importance. Yui grandit donc seule, de son côté, sans vraiment pouvoir compter sur qui que ce soit. Enfin… presque !
Yui possède une compagnie pour le moins particulière : d’adorables petites créatures qui la suivent un peu partout. En réalité, il s’agit de fées que seule Yui est capable de voir.
Cette nouvelle vie ne va pas rester aussi tranquille bien longtemps. Car derrière son quotidien solitaire et ses mystérieuses petites fées, Yui pourrait bien cacher des capacités qui vont rapidement attirer l’attention…
Un talent jugé insuffisant
À l’âge de 10 ans, Yui n’échappe pas à la règle. Sa famille est réputée pour être une grande lignée d’artisans, spécialisée dans la confection de vêtements destinés à la royauté. De toute évidence, elle devra donc, elle aussi, suivre les traces de sa famille.
Pour son anniversaire, Yui se voit alors offrir une aiguille ainsi qu’une araignée sacrée. Un drôle de cadeau, certes, mais qui représente parfaitement le rôle qui l’attend désormais. A partir de cet instant, Yui va devoir apprendre la couture tutélaire, une technique bien particulière qui consiste à imprégner de la magie directement dans les fils.
Très vite, la jeune fille se met donc au travail. Elle commence à coudre et, malgré son jeune âge, son travail est particulièrement impressionnant. Pourtant, cela ne semble pas suffire… Son père, loin d’être satisfait, la gifle violemment et lui affirme qu’elle n’est qu’une bonne à rien, incapable de fabriquer de véritables vêtements tutélaires.
Yui se retrouve alors complètement mise de côté. Pire encore, elle est enfermée comme une moins que rien, condamnée à rester seule tandis que les années passent. Enfin… jusqu’au jour où un homme vient lui rendre visite. Son nom ? Rodin Calostira.
Contrairement à sa famille, celui-ci semble bien décidé à voir ce dont Yui est réellement capable. Il compte même la sortir de cet enfer dans lequel elle est enfermée depuis des années. Une rencontre qui pourrait bien changer complètement la vie de notre jeune couturière…


Un incroyable talent
En échange d’argent à ses parents, Rodin propose à Yui de sortir de cet enfer et l’emmène dans un château situé bien plus loin. Cette fois-ci, la jeune fille va enfin pouvoir vivre comme une véritable princesse… et surtout, vivre de sa passion : la couture !
Si jusqu’à maintenant, ses conditions de vie n’étaient clairement pas les meilleures, Yui adore coudre et surtout, elle le fait particulièrement bien. Il ne lui aura finalement fallu qu’un peu de liberté pour pouvoir laisser parler son talent.
À son arrivée au manoir, Yui découvre un tout autre monde. Elle est choyée, reçoit de la nourriture, peut prendre un bain, découvre de nouveaux vêtements… Tout ce qu’une jeune fille devrait normalement pouvoir avoir. Yui découvre surtout quelque chose qui peut sembler totalement banal, mais qu’elle n’a pourtant jamais eu auparavant : une simple chambre à elle.
Pour la première fois de sa vie, elle peut enfin profiter de son quotidien sans avoir à se soucier de sa famille. Yui redécouvre peu à peu le plaisir de vivre et, surtout, elle peut enfin coudre sans la moindre contrainte.
Ici, tout le monde est rapidement surpris par son talent. Il faut dire que Yui est non seulement particulièrement rapide, mais également très douée. Ses créations impressionnent et la jeune fille semble enfin avoir trouvé l’endroit parfait pour laisser s’exprimer sa passion. Enfin… il y a tout de même un petit détail. Ses vêtements ne sont pas imprégnés de magie. Du moins, c’est ce que tout le monde pense.
La face cachée de la magie
Sans même s’en rendre compte, Yui va bientôt découvrir que ses créations possèdent bel et bien quelque chose de particulier. Les vêtements qu’elle confectionne commencent désormais à être imprégnés de magie ! Une capacité dont Yui ignore encore tout et qui pourrait bien changer sa nouvelle vie. Si son arrivée au château semblait déjà lui offrir une seconde chance, les créations de la jeune fille vont rapidement avoir des répercussions dans tout le château… et même bien au-delà.
Elle va également en apprendre un peu plus sur cette mystérieuse magie qui semble désormais faire partie de sa vie. Car si la magie peut offrir de nombreux bénéfices, elle possède également son lot de contraintes. La magie blanche n’est pas la seule à exister. La magie noire est elle aussi bien réelle…
