Après un premier jeu plutôt réussi, Black Light Kills, le studio Fatih Atachan Productions (développeur solo) revient sur le devant de la scène avec un tout nouveau jeu d’horreur : Horror Tales: Eats the World ! Cette fois-ci, préparez-vous à explorer des lieux sombres et abandonnés, où l’horreur et le gore sont au rendez-vous. Équipez-vous de votre caméra et, si vous avez le courage nécessaire, partez à la découverte de ces endroits mystérieux en quête de vérité… Mais attention, certaines découvertes risquent bien de vous donner quelques sueurs froides !
Le jeu est disponible en accès anticipé depuis le 21 octobre 2026 et ne propose actuellement qu’un seul niveau. Pas de panique pour autant : deux niveaux supplémentaires sont prévus pour la version finale. Il faudra donc patienter encore un peu avant de pouvoir découvrir l’intégralité de cette aventure horrifique !

Facile en apparence, terrifiant en réalité
Le principe de base de Horror Tales: Eats the World est plutôt simple : vous devez repérer différentes anomalies disséminées dans les lieux que vous explorez. Simple comme bonjour, n’est-ce pas ? Enfin, en théorie seulement ! Car vous vous en doutez, trouver ces anomalies tout en essayant de survivre risque de se révéler bien plus compliqué que prévu…
Très vite, l’obscurité s’invite dans votre aventure. Pour éclairer les environs, vous n’aurez qu’une simple lampe torche. Autant dire que vous devrez avancer prudemment, car il n’est pas toujours évident de distinguer ce qui se cache dans les recoins les plus sombres !
Le calme, lui aussi, sera de courte durée. Au fil de votre progression, vous entendrez de plus en plus de bruits. Parfois, il ne s’agira que du vent… mais parfois, ce sera tout autre chose ! Et cette présence mystérieuse, vous aurez tout intérêt à la garder à l’œil. Ne quittez jamais vos adversaires des yeux, même si la peur commence à vous envahir. Une tâche qui n’est pas toujours facile dans ce genre de situation, mais qui reste primordiale pour espérer survivre !
Au total, cinq anomalies sont à découvrir dans ce premier niveau. La difficulté supplémentaire ? Leur emplacement est entièrement aléatoire à chaque partie ! Impossible donc de mémoriser leurs positions pour avancer tranquillement lors de votre prochaine tentative. Si vous venez à mourir, il faudra tout recommencer depuis le début.
Les cassettes maudites
Ramasser des cassettes peut se révéler intéressant… à condition d’être prêt à prendre ses jambes à son cou ! En effet, en récupérant l’une d’entre elles, vous risquez de provoquer l’apparition d’une créature qui ne vous fera aucun cadeau. Une fois à vos trousses, elle n’aura qu’un seul objectif : vous tuer ! Pour lui échapper, une seule solution : quitter la zone au plus vite ! Encore faut-il être suffisamment rapide pour semer cette étrange créature avant qu’elle ne vous rattrape.
Comme l’explique le tutoriel, la collecte de ces cassettes reste totalement facultative. Pourtant, elles peuvent vous permettre d’en apprendre davantage sur les événements qui se sont déroulés avant votre arrivée. Des indices supplémentaires qui pourraient bien vous aider à comprendre ce qui se cache derrière cette histoire.
Le choix vous appartient : prendre le risque de récupérer ces précieuses informations ou jouer la sécurité en les laissant sur place ? La curiosité a un prix…


Promenons-nous dans les bois…
Le premier dossier nous plonge dans la peau de Clay, un jeune homme fraîchement sorti de prison et qui est loin de se douter de l’enfer qui l’attend ! Sa sœur, Whitney, a disparu et votre objectif sera donc de partir à sa recherche afin de la retrouver.
Au fil de votre exploration, vous découvrirez rapidement que les bois cachent bien des horreurs… À tel point que vous finirez peut-être par vous dire qu’au final, la prison, ce n’était pas si mal que ça !
On écoute… et on se tait !
Comme pour Fire and Ashes, que nous avons testé dernièrement, Horror Tales: Eats the World propose une expérience pour le moins originale ! Si vous êtes suffisamment courageux, vous aurez la possibilité de jouer en utilisant votre micro. Le principe ? Le jeu détecte le bruit que vous faites et, au-delà d’un certain niveau sonore, il considère que vous n’êtes qu’une pauvre mauviette… et vous tue instantanément !
En choisissant cette option, vous devrez donc rester le plus silencieux possible. Autant dire qu’il faudra faire attention au moindre bruit ! Pas question de pousser un petit cri de surprise, de parler trop fort ou même de grignoter un paquet de chips pendant votre partie. Vous voilà prévenus !
Pour ceux qui ne sont pas tentés par l’expérience (ou qui n’ont pas spécialement envie de mourir à chaque pas), rassurez-vous : vous aurez la possibilité de désactiver cette option. Cela ne pénalisera en aucun cas votre partie. Si la mort doit vous attraper, elle vous attrapera… avec ou sans bruit !


Un faux pas… et tout recommencer
C’est là que réside la principale difficulté de Horror Tales: Eats the World : partir à la recherche de cassettes et d’anomalies tout en sachant que le danger rôde dans les environs… et qu’il peut vous tuer en un seul coup !
Comme évoqué précédemment, plusieurs adversaires seront présents au fil de votre exploration. Certains resteront immobiles, tandis que d’autres n’hésiteront pas à se lancer à vos trousses. Autant dire que vous n’aurez pas vraiment le temps de souffler !
La seule solution sera alors de prendre vos jambes à votre cou pour tenter de quitter la zone au plus vite. Encore faut-il savoir où elle se termine ! Une fois qu’un adversaire vous a repéré, la situation peut rapidement tourner au cauchemar. S’il parvient à vous attraper, c’est la mort assurée… et donc un retour à la case départ ! Ce principe peut vite devenir frustrant, notamment lorsque vous approchez de la dernière anomalie et que vous perdez toute votre progression à cause d’une seule erreur.
Il serait intéressant que la version complète propose un mode de difficulté alternatif permettant de revenir au point de départ après une mort, sans pour autant perdre les anomalies déjà découvertes. Une option qui permettrait de conserver la tension du jeu tout en rendant l’expérience un peu moins punitive.






