PRÊT À AFFRONTER VOS PEURS ?
Parfois, 15 petites minutes suffisent pour accrocher à un jeu et ressentir toute l’émotion qu’il cherche à transmettre. C’est exactement ce qui s’est passé avec la démo de Matreshka, un jeu d’horreur psychologique à la première personne, qui m’a très vite donné envie d’aller plus loin dans l’expérience.
Derrière ce projet, on retrouve le studio Megame Studio, déjà connu pour plusieurs titres. Parmi eux, CyberCorp, sorti en 2025, ou encore Survive on Raft, paru en 2019. D’autres jeux sont également prévus pour 2026, comme Lord of Undead, un RPG à l’univers sombre, ainsi que Streamers Cleaning Simulator, qui proposera de nettoyer les chambres de différents streamers. Mais ici, le ton est tout autre.
Avec Matreshka, le studio change complètement d’ambiance et propose quelque chose de bien plus oppressant. Et autant le dire tout de suite, vous risquez de sursauter plus d’une fois sur votre chaise…

UNE LIVRAISON QUI TOURNE AU CAUCHEMAR
Vous vous apprêtez à effectuer votre dernière livraison, sans vous douter un seul instant que celle-ci pourrait bien être la dernière… En empruntant l’ascenseur pour rejoindre votre client, un phénomène étrange survient. En quelques secondes, tout bascule… et c’est le bâtiment tout entier qui semble se transformer.
Vous vous retrouvez alors piégé dans un immeuble délabré, loin de tout, à l’abri des regards… enfin, pas complètement. Quelque chose rôde dans les couloirs, une présence inquiétante dont vous ignorez tout. Et très vite, une évidence s’impose : il vaut mieux éviter de lui tourner le dos.
IL Y ‘A QUELQUE CHOSE DANS L’OMBRE
Très vite, vous ferez la rencontre d’une mystérieuse femme nommée Rosa, officiellement portée disparue. Elle vous demande de l’aide pour s’échapper, tout en vous mettant en garde : quelque chose rôde dans l’ombre… et il vaut mieux ne jamais croiser cette présence inquiétante.
Vous devrez alors tenter de fuir ce labyrinthe, muni uniquement d’une boîte d’allumettes. Bien qu’elles soient illimitées, leur utilisation demande de la prudence : elles se consument rapidement et finissent par s’éteindre. Courir avec une allumette allumée ne vous aidera pas davantage, car elle s’éteindra instantanément… et se retrouver dans le noir pourrait bien être votre pire erreur.


SENTIR LA PRESSION À CHAQUE SECOND
Matreshka est une expérience particulièrement angoissante, portée par une atmosphère lourde, aussi bien sur le plan sonore que visuel. De nombreuses portes sont équipées de sonnettes, mais peu importe combien vous les utilisez, personne ne viendra vous aider. Vous êtes seul. Complètement seul.
À défaut d’une aide extérieure, vous pourrez activer certains interrupteurs pour éclairer votre chemin. Mais même la lumière n’est pas fiable : des coupures de courant peuvent survenir à tout moment, vous plongeant dans l’obscurité totale.
Et puis il y a les poupées russes… en apparence inoffensives, presque adorables, mais qui deviennent rapidement vos pires ennemies. Parmi elles, une entité en particulier se distingue. Face à elle, une seule option s’offre à vous : courir. Mais serez-vous assez rapide pour lui échapper ?
UN ENDROIT PLUS ÉTRANGE QUE L’IMMEUBLE
La mort ne vous laisse aucun répit. Face à vos ennemis, vous n’avez que peu de (voir zéro) chances de survie.
Lorsque vous mourrez (et pas uniquement à cause des créatures), vous êtes renvoyé dans une zone inférieure. Un endroit vide, dépourvu de menace apparente… seulement un silence pesant, parfois troublé par la présence inattendue de quelques cygnes.
Il vous suffit alors d’avancer jusqu’à l’ascenseur pour remonter, et replonger à nouveau dans l’horreur… Finalement, on est mieux en bas !


RIEN N’EST LÀ PAR HASARD
Votre objectif principal est de retrouver des fusibles afin de déverrouiller les différents étages du bâtiment. En parallèle, vous devrez résoudre quelques énigmes. Peu nombreuses, elles peuvent malgré tout s’avérer suffisamment complexes pour vous bloquer un moment.
Il est essentiel d’observer attentivement votre environnement : derrière les portes, sur les murs, ou encore à travers les dessins disséminés dans le décor. Chaque élément peut cacher un indice important, et rien ne doit être négligé.
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