Il y a quelques mois, je voulais parler du jeu Dread Flats, un jeu d’horreur publié par Ghostcase, un petit studio pour qui il s’agissait du tout premier projet. Une première création qui a visiblement trouvé son public, puisque le jeu est encore aujourd’hui très bien évalué sur Steam, avec des avis majoritairement positifs.
Quelques mois plus tard, le studio revient sur le devant de la scène avec un tout nouveau jeu, Dread Neighbor. Reste à savoir si celui-ci sera tout aussi terrifiant que le précédent. Pour le découvrir, sachez qu’une démo est disponible.

Et si on faisait un petit tour ?
L’un des premiers éléments à comprendre, c’est que Dread Neighbor se présente comme un simulateur de marche. Mais concrètement, qu’est-ce que ça implique ? Tout simplement que votre objectif principal est d’avancer, pas à pas, en direction de votre but.
Pas d’énigmes à résoudre, pas de combats à mener. Ici, tout repose sur la progression dans l’environnement, avec un seul objectif en tête : trouver une sortie… tout en essayant de rester en vie (accessoirement).
Pour profiter pleinement de l’expérience, il est donc vivement conseillé de jouer avec un casque audio et dans une pièce plongée dans le noir. Parce que oui, la lumière, dans ce genre de jeu, c’est pour les faibles.
L’homme à la hache
Vous incarnez une jeune femme nommée Lily. Elle vit dans la résidence Port Bonheur. Un nom qui fait rêver… seulement en apparence. Le bâtiment est en piteux état et anormalement silencieux… pour le moment.
Très vite, une alerte urgente est transmise à la télévision. Un homme réputé pour être dangereux s’est échappé de prison. Et devinez où il cherche refuge ? Chez vous, bien entendu. Au bout de treize minutes seulement, il faut se rendre à l’évidence : Lily est morte.
Pour autant,le jeu ne s’arrête pas là (et heureusement pour nous). Vous reprenez cette fois-ci, le contrôle avec un nouveau personnage, Anna. Malheureusement, la jeune va, va, elle aussi, se retrouver elle aussi confrontée à ce criminel. Reste à savoir si Anna parviendra à s’en sortir… ou si elle finira, elle aussi, face aux griffes, ou plutôt, à la hache de ce tueur mystérieux…


Un slasher interactif
Comme dit précédemment, Dread Neighbor est un simulateur de marche. Vous n’aurez donc ni énigmes ni objectifs complexes. Le but reste simple : avancer et fouiller les pièces.
Vous pouvez toutefois interagir avec certains objets, comme un fameux lapin en peluche, ou encore les interrupteurs de l’ascenseur. Les allers-retours sont nombreux, mais cela ne gêne pas vraiment. L’ambiance reste suffisamment prenante pour accrocher le joueur.
D’ailleurs, le scénario rappelle fortement un slasher des années 90. Cela rend l’expérience assez immersive et parfois frustrante. Car oui, même poursuivi par un adversaire, le personnage ne court pas… un choix très typique du genre. On râle souvent, mais c’est aussi ce qui fait le charme du jeu.
On ressent rapidement un certain malaise. La tension est palpable, et le fond sonore joue beaucoup dans cette sensation. Ce n’est pas de l’horreur pure à proprement parler. L’horreur vient surtout de la situation et de la réaction du joueur face au danger. Et finalement, la vraie question reste : comment réagir face à un tueur qui vous traque ? Vous avez 4 heures.
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