Dread Neighbor

Date de sortie

07/05/2026

Développeur

Ghostcase

Éditeur

Erabit

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Non testé par Valve

GENRE(S)

Horreur

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Français

Il y a quelques mois, je voulais parler du jeu Dread Flats, un jeu d’horreur publié par Ghostcase, un petit studio pour qui il s’agissait du tout premier projet. Une première création qui a visiblement trouvé son public, puisque le jeu est encore aujourd’hui très bien évalué sur Steam, avec des avis majoritairement positifs.

Quelques mois plus tard, le studio revient sur le devant de la scène avec un tout nouveau jeu, Dread Neighbor. Reste à savoir si celui-ci sera tout aussi terrifiant que le précédent. Pour le découvrir, sachez qu’une démo est disponible.

Et si on faisait un petit tour ?

L’un des premiers éléments à comprendre, c’est que Dread Neighbor se présente comme un simulateur de marche. Mais concrètement, qu’est-ce que ça implique ? Tout simplement que votre objectif principal est d’avancer, pas à pas, en direction de votre but.

Pas d’énigmes à résoudre, pas de combats à mener. Ici, tout repose sur la progression dans l’environnement, avec un seul objectif en tête : trouver une sortie… tout en essayant de rester en vie (accessoirement).

Pour profiter pleinement de l’expérience, il est donc vivement conseillé de jouer avec un casque audio et dans une pièce plongée dans le noir. Parce que oui, la lumière, dans ce genre de jeu, c’est pour les faibles.

L’homme à la hache

Vous incarnez une jeune femme nommée Lily. Elle vit dans la résidence Port Bonheur. Un nom qui fait rêver… seulement en apparence. Le bâtiment est en piteux état et anormalement silencieux… pour le moment.

Très vite, une alerte urgente est transmise à la télévision. Un homme réputé pour être dangereux s’est échappé de prison. Et devinez où il cherche refuge ? Chez vous, bien entendu. Au bout de treize minutes seulement, il faut se rendre à l’évidence : Lily est morte. 

Pour autant,le jeu ne s’arrête pas là (et heureusement pour nous). Vous reprenez cette fois-ci, le contrôle avec un nouveau personnage, Anna. Malheureusement, la jeune va, va, elle aussi, se retrouver elle aussi confrontée à ce criminel. Reste à savoir si Anna parviendra à s’en sortir… ou si elle finira, elle aussi, face aux griffes, ou plutôt, à la hache de ce tueur mystérieux…

Un slasher interactif

Comme dit précédemment, Dread Neighbor est un simulateur de marche. Vous n’aurez donc ni énigmes ni objectifs complexes. Le but reste simple : avancer et fouiller les pièces.

Vous pouvez toutefois interagir avec certains objets, comme un fameux lapin en peluche, ou encore les interrupteurs de l’ascenseur. Les allers-retours sont nombreux, mais cela ne gêne pas vraiment. L’ambiance reste suffisamment prenante pour accrocher le joueur.

D’ailleurs, le scénario rappelle fortement un slasher des années 90. Cela rend l’expérience assez immersive et parfois frustrante. Car oui, même poursuivi par un adversaire, le personnage ne court pas… un choix très typique du genre. On râle souvent, mais c’est aussi ce qui fait le charme du jeu.

On ressent rapidement un certain malaise. La tension est palpable, et le fond sonore joue beaucoup dans cette sensation. Ce n’est pas de l’horreur pure à proprement parler. L’horreur vient surtout de la situation et de la réaction du joueur face au danger. Et finalement, la vraie question reste : comment réagir face à un tueur qui vous traque ? Vous avez 4 heures.

Galerie

INFORMATIONS

Date de sortie

07/05/2026

Développeur

Ghostcase

Éditeur

Erabit

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Non testé par Valve

GENRE(S)

Horreur

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Français

Nos derniers articles

The Last Gas Station est un jeu de simulation sortit le 28 avril
Plongé dans une ambiance digne des slashers des années 90 avec Dread Neighbor,
Far Far West est un FPS sorti en accès anticipé le 28 avril
Adorable Adventures est un jeu d'aventure et exploration sorti le 30 avril 2026
Découvrez Captured 2. Entre observation et survie, saurez-vous trouver toutes les anomalies tout
Industria 2 est un FPS sorti le 29 avril 2026 sur PC. Il
Where is Mother est un jeu d’horreur indépendant court mais suffisamment marquant développé
Dans Matreshka, tentez de survivre et de fuir cet immeuble soviétique oppressant, tandis

CONCLUSION

Après avoir adoré le premier jeu du studio, il était pour moi évident de me lancer dans ce second jeu. Et sans grande surprise, j’ai également beaucoup aimé cette nouvelle expérience.

Bon, je dois l’admettre : côté frissons, j’ai une petite préférence pour le premier. Mais j’ai mes raisons. Le premier jouait davantage sur la surprise, avec des jumpscares réguliers qui faisaient leur effet. Ici, l’approche est différente. Le jeu mise beaucoup plus sur la peur installée, le malaise constant. On ressent vraiment la pression du personnage, cette sensation d’être poursuivi sans relâche. Le bruit est omniprésent, on regarde partout, tout le temps. Ce n’est pas une peur de sursaut, mais une tension continue, presque étouffante. Et c’est justement ce que j’appelle de l’horreur. Parce que oui, mesdames et messieurs, l’horreur, ce n’est pas juste un tas de boyaux sur le sol ! 

Bref, ce second jeu est une belle réussite, même s’il prend une direction différente du précédent. Une nouvelle approche que j’ai beaucoup appréciée, et j’espère sincèrement que le studio continuera dans cette voie. Si vous aimez les petits jeux indépendants, surtout ceux qui méritent du soutien, avec une vraie ambiance inspirée des slashers des années 90, alors ce jeu est clairement fait pour vous.

+ POINTS POSITIFS

  • Le jeu est disponible en français, même s’il y a quelques petites coquilles dans les textes (cela ne gêne pas la compréhension).
  • L’ambiance est réussie, avec un vrai parfum de slasher des années 90
  • Deux fins sont proposées, et elles sont toutes les deux cohérentes et satisfaisantes
  • Le sound design fait parfaitement le travail, surtout avec un casque sur les oreilles
  • Lucky, beaucoup trop mignon !
  • Le tueur contribue énormément à la tension et au malaise du jeu

- POINTS NÉGATIFS

  • Une durée de vie assez courte, autour d’une heure, ce qui laisse clairement sur sa faim
  • On aurait aimé davantage de contenu, voire une suite pour prolonger l’expérience et exploiter encore plus cet univers

Cet article a été rédigé avec un service presse

Partager l'article :

Nos autres articles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *