TEST GAMING

Dread Flats

DATE DE SORTIE
11/07/2025
PLATEFORME(S)
PC
DÉVELOPPEUR
Ghostcase
ÉDITEUR
Ghostcase
TEST RÉALISÉ SUR
PC
GENRE(S)
Horreur
CLASSIFICATION
PEGI 18
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Compatible
MODE(S)
Solo
DATE DE SORTIE
11/07/2025
TEST RÉALISÉ SUR
PC
ÉDITEUR
Ghostcase
DÉVELOPPEUR
Ghostcase
CLASSIFICATION
PEGI 18
GENRE(S)
Horreur
PLATEFORME(S)
PC
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Compatible
MODE(S)
Solo

Avant propos

Dread Flats est un jeu d’horreur développé par le studio Ghostcase. Il s’agit du tout premier jeu du studio. Alors que la démo est sortie en février 2025, le jeu complet sort officiellement le 11 juillet 2025, au prix de 5,86 €.

Exploration horrifique

Vous incarnez un célèbre YouTuber spécialisé dans l’exploration, qui a relevé un défi lancé par ses abonnés : passer deux nuits dans une maison hantée pour la modique somme de 10 000 yuans… rien que ça ! Soyons honnêtes, difficile de refuser. Et pour notre protagoniste, habitué à ce genre d’expériences, il ne s’agit que de simples fictions… ou du moins, c’est ce qu’il croit.

Caméra à la main, vous vous rendez donc dans un étrange immeuble abandonné. Malgré l’état délabré du bâtiment, faire marche arrière n’est pas une option. Chaque recoin cache son lot de surprises et la tension monte dès les premiers pas.

Un jeu d’enfant

Mais vous vous en doutez, cette petite excursion sera loin d’être une simple balade de santé… Au départ, vous faites le tour des lieux, tout semble calme, presque trop silencieux. Les murs délabrés, les vitres brisées et les planchers grinçants donnent déjà des frissons, mais rien de vraiment inquiétant… du moins pour l’instant.

Puis, des bruits étranges commencent à se faire entendre. Des billes qui tombent sur le sol ! Plutôt surprenant, sachant que l’immeuble est censé être abandonné depuis quelques temps. Que se passe-t-il ici ?

C’est donc, caméra à la main, que vous allez arpenter les couloirs et les pièces à la recherche de l’origine de ces mystérieux sons. Serait-ce une hallucination ? Une mise en scène de vos abonnés ? Ou quelque chose de bien plus inquiétant… ?

Photos souvenirs

En parcourant les étages, vous tombez peu à peu sur d’étranges documents racontant le point de vue d’une jeune fille… mais ce n’est pas tout ! Des photos mystérieuses sont disséminées un peu partout, et toutes ont un point commun : une étrange femme y apparaît. Qui est-elle ? Serait-elle responsable de ces bruits inquiétants ?

C’est ce que vous allez tenter de découvrir, mais malheureusement, les choses ne se dérouleront pas comme prévu… Rapidement, vous allez regretter d’avoir accepté ce défi et n’aurez qu’une seule envie : fuir. Chaque pas dans cet immeuble abandonné vous rapproche de quelque chose que vous n’êtes pas prêts à affronter.

Gameplay

Côté gameplay, Dread Flats est d’une simplicité presque déconcertante : ici, l’ambiance prime avant tout. Tout ce que vous devez retenir, c’est que vous pouvez allumer votre lampe (parce que les lieux sont particulièrement sombres) et utiliser quelques touches basiques, comme courir ou vous accroupir. Le pourquoi et le comment, vous le découvrirez très vite !

Côté difficulté, pas de panique : il n’y a aucune énigme dans Dread Flats et votre prochain objectif est toujours indiqué par une petite flèche blanche. Vous n’aurez pas non plus l’occasion de vous défendre contre ce qui rôde dans la maison, ce qui simplifie un peu les choses… mais soyez rapide lors des quelques courtes poursuites qui ponctuent le jeu, sinon vous risquez de le regretter !

Galerie

CONCLUSION

Waouh. Cette conclusion, je l’écris littéralement juste après avoir terminé Dread Flats, et je crois que je n’ai jamais été aussi vulgaire en si peu de temps. La pauvre mère de cet grand-mère maudite en a pris plein la figure alors qu’elle n’avait rien demandé. Elle mériterait presque un petit mot d’excuse tellement j’ai été mauvaise. Mais ce n’est pas de ma faute si sa fille a décidé de devenir une créature abominable sortie tout droit d’un cauchemar !

Alors, que dire de ce jeu au final ? Et bien, premier point, il m’a fait sursauter plus d’une fois. Au début, j’ai naïvement mis mon casque en pensant que ça améliorerait l’immersion. Spoiler : pas du tout. Ça t’explose juste les oreilles en plus de t’effrayer. Le sound design est tellement agressif par moments que j’ai failli dire adieu à mon audition et bonjour à une attaque cardiaque. Vraiment, évitez le casque si vous tenez encore à votre rythme cardiaque.

Graphiquement, soyons honnêtes, si on observe de près, ce n’est pas toujours parfait. Quelques détails un peu bugués ici et là. Mais franchement, on pardonne vite, parce que pour un petit studio, c’est largement supérieur à ce qu’on pourrait attendre. Et surtout, l’ambiance est tellement réussie qu’on sort immédiatement du mode analyse technique pour passer directement au mode panique.

Le début lui, peut paraître un peu tranquille avec pas mal d’allers-retours. Tu te dis que tu vas te promener, ramasser deux ou trois notes, respirer un bon coup et ensuite retourner faire ta sieste. Et puis, petit à petit, le jeu te rappelle que tu n’es pas là pour te détendre, mais pour souffrir. Les notes qu’on ramasse donnent envie d’en savoir plus, l’ambiance devient de plus en plus lourde. Tu avances, tu te rassures, tu recules, tu regrettes, tu cries, tu continues. Le cycle parfait d’un bon jeu d’horreur.

Et quand tu atteins la moitié du jeu, c’est terminé. Plus de retour possible. L’ambiance te tombe dessus comme un chat qui décide soudainement d’être agressif à trois heures du matin simplement parce qu’il veut ses croquettes. À partir de là, la tension ne redescend plus. Trop tard pour faire marche arrière.

Mais alors, qu’est ce que j’en pense vraiment ? Il faut savoir que, des jeux d’horreur, j’en ai fait des tonnes. De petits studios, de gros studios, de moyens. Et pourtant, mes préférés restent souvent ceux des petits créateurs indépendants. Je suis rarement déçue, car ce que je recherche avant tout, ce n’est pas la perfection, mais l’âme d’un jeu. Et cette âme, je l’ai retrouvée dans Dread Flats. Le jeu a résumé tout ce que j’aime dans ce genre : de la peur.

Alors oui, certains pourront trouver le jeu un peu trop simpliste, ne pas être effrayés par les jumpscares ou regretter sa durée de vie courte, mais pour moi, c’est une vraie réussite ! Dread Flats atteint son objectif haut la main. Et à moins de six euros, difficile de résister ! Bref, Dread Flats est une petite pépite indépendante que je vous recommande vivement. Par contre, je ne serai pas responsable d’un éventuel… incident cardiaque. Pour ma part, il m’a clairement fait comprendre que je ne suis plus aussi jeune que ça. Trente-deux ans et déjà en PLS après avoir joué à un jeu d’horreur… Vieillir, c’est moche. 

+ POINTS POSITIFS

  • Très bon rapport qualité/prix (moins de 6€)

  • Le jeu nous guide tout au long grâce à des flèches pour savoir quoi faire

  • Des jumpscares particulièrement efficaces

  • Un scénario intéressant que l’on découvre à travers des notes disséminées

  • Disponible en français

  • Une ambiance terrifiante qui nous tient en tension du début à la fin
  • Accessibilité : commandes simples et claires, facile à prendre en main

- POINTS NÉGATIFS

  • Début un peu lent avec beaucoup d’allers-retours

  • Quelques bugs graphiques par-ci par-là

  • Relativement court (moins d’une heure) on aurait tellement voulu en avoir plus
  • L’absence d’énigmes qui aurait pu rendre le jeu encore plus intéressant

Cet article a été rédigé avec un service presse

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