Dark Pals: The 1st Floor

Date de sortie

01/05/2026

Développeur

Skunx Games

Éditeur

Skunx Games

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Compatible

GENRE(S)

Horreur

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Anglais audio avec des sous-titres français

Bienvenue en enfer

Premier jeu en date du studio Skunx Games, Dark Pals The 1st Floor affiche déjà une ambition claire : nous faire peur. Pour y parvenir, le studio mise sur un mélange audacieux entre l’univers de l’enfance et des mascottes devenues terrifiantes, le tout plongé dans un lieu abandonné depuis les années 80. Une combinaison qui suffit largement à éveiller la curiosité et à donner envie de se lancer dans cette aventure qui, à coup sûr, ne laissera personne indifférent…

Retour dans le passé…

Vous arrivez au cœur d’un institut pédopsychiatrique oublié. Le lieu est délabré, pourtant il garde une atmosphère étrange. Tout semble figé dans les années 80, comme si le temps ne s’était jamais remis en marche.

Malgré cela, l’endroit donne presque envie de s’y aventurer. Il rappelle une vieille aire de jeux abandonnée. Mais très vite, ce sentiment change, car quelque chose cloche dans ces couloirs silencieux.

C’est ici que vous rencontrez Inky. Cette petite peluche semble adorable au premier regard. Pourtant, elle cache une capacité bien particulière. Elle peut lancer des boules d’encre, ce qui s’avère très utile dans certaines situations.

Cependant, cela ne suffit pas face aux dangers qui vous attendent. Au fil de votre progression, vous comprenez vite que vous n’êtes pas vraiment en sécurité.

Grâce à Inky, vous pouvez tout de même avancer. Ensemble, vous arpentez les lieux avec prudence. Et peu à peu, vous découvrez les secrets de cet institut. Mais attention, ces secrets sont bien plus sombres qu’ils n’en ont l’air…

On se creuse les méninges et on avance.

En ce qui concerne le gameplay, Dark Pals reste assez simple dans son approche. Vous progressez pas à pas, vous utilisez votre compagnon, et surtout vous résolvez quelques énigmes. Car on le sait, le mélange horreur et réflexion fonctionne presque toujours à merveille.

Ici, le jeu vous propose un bon équilibre. Les énigmes sont présentes, mais sans être frustrantes. Elles ne sont ni trop simples, ni trop complexes.

Pour les résoudre, il suffit souvent d’observer ce qui vous entoure. Et dans la plupart des cas, la solution est juste là, sous vos yeux. En parallèle, quelques séquences de poursuite viennent dynamiser l’expérience. Elles restent courtes, mais efficaces.

Assis le chien

Dans ce premier chapitre, vous faites la rencontre de deux antagonistes plutôt surprenants. D’un côté, un petit chiot au design adorable et un regard qui frôle celui du chat potté ! Et de l’autre, une tétine géante qui semble tout droit sortie d’un rêve enfantin un peu déformé.

On pourrait même sourire face à ces créatures aux airs maladroits. Mais évidemment, on est dans un jeu d’horreur. Donc rien ne reste gentil très longtemps.

Très vite, le petit chien change de comportement. Il se transforme en un chiot plus agressif. De son côté, la tétine révèle une forme bien plus inquiétante. Ce qu’elle cache derrière son ventre est loin d’être rassurant, et franchement, on n’a pas vraiment envie de s’en approcher davantage… Deux antagonistes, donc, qui jouent à la fois sur le mignon et le dérangeant.

Un cauchemar en miniature

Il fallait s’y attendre, un chapitre reste généralement court. Que ce soit dans un livre ou dans un jeu vidéo, Dark Pals ne déroge pas à la règle. Il faudra compter moins d’une heure pour terminer l’aventure. Et même entre 35 et 40 minutes si les énigmes ne sont pas votre point fort. Oui, c’est peu. Mais en même temps, pour son prix, on peut difficilement être trop indulgent.

D’ailleurs, je suis souvent la première à soutenir les petits studios sur ce point. Parce qu’au fond, on n’a pas toujours besoin de cinq heures de jeu pour ressentir quelque chose.

Pour Dark Pals, c’est un peu pareil. Dès le départ, l’ambiance est là. Le problème, c’est qu’elle met malgré tout du temps à s’installer. Sur les dernières minutes, ça prend forme… Et là, le jeu s’arrête. Et forcément, il y a une petite déception.

Mais la plus grosse frustration, c’est qu’à l’heure actuelle, aucune date n’a été annoncée pour un second chapitre. Plutôt dommage car sur les dernières secondes, on n’a qu’une seule envie, continuer l’exploration… Et d’avoir peur.

Comme un air de déjà vu…

Si je vous parle de mascottes à la fois mignonnes mais diaboliquement dangereuses, vous penserez sans doute à Poppy Playtime. Et il faut dire que difficile de ne pas y penser en découvrant les étranges créatures qui peuplent Dark Pals.

Forcément, en lançant le jeu, on a un peu cette impression de déjà-vu. Une sorte de pâle copie au premier regard. Mais en y réfléchissant un peu plus, Five Nights at Freddy’s avait déjà posé les bases de ce type d’univers… Bien avant Poppy Playtime ! Des mascottes inquiétantes, une ambiance enfantine détournée, et une horreur qui s’installe doucement.

Finalement, Dark Pals ne fait que reprendre des éléments déjà explorés ailleurs. Mais est-ce vraiment un problème ? Pas forcément. Surtout quand le résultat fonctionne aussi bien.

Alors oui, on peut déjà le dire sans trop hésiter. Si vous avez aimé Poppy Playtime, vous risquez fortement d’accrocher à Dark Pals.

Galerie

INFORMATIONS

Date de sortie

01/05/2026

Développeur

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Éditeur

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CONCLUSION

J’aime l’horreur, j’aime les petites créatures mignonnes (oui, vraiment)… forcément, Dark Pals était un jeu à faire coûte que coûte.

On ne va pas se mentir et passer par quatre chemins, Dark Pals ne réinvente clairement pas le genre. Bien qu’il puisse vous faire penser à Poppy Playtime, il mérite qu’on lui laisse sa chance, car il le mérite vraiment. Dans l’ensemble, le jeu est plutôt solide dans ce qu’il propose. Les énigmes sont bien équilibrées et accessibles. Graphiquement, ça fait le travail sans problème. Le lore, lui, donne vraiment envie d’en découvrir plus. Et surtout, les antagonistes jouent parfaitement sur ce contraste entre mignon et dérangeant… presque attachants, mais clairement détestables quand il faut. Dark Pals a donc de bonnes bases et tout pour plaire.

Mais il y a un vrai bémol, et il est important : son format actuel. Un premier chapitre très court. Et surtout, aucune date annoncée pour la suite. Du coup, difficile de vraiment se projeter sur ce que deviendra le jeu dans son ensemble. Alors oui, on a envie d’y croire, on a envie de voir la suite, mais pour le moment, il faut rester mesuré. Ne pas trop s’emballer, même si l’univers donne clairement envie de continuer l’exploration.

En tout cas, une chose est sûre… Dark Pals a réussi son pari avec ce premier chapitre… reste à voir ce que l’avenir nous réserve… mais on croise fort les doigts !

+ POINTS POSITIFS

  • Le lore est intéressant et donne vraiment envie d’en découvrir davantage…
  • Le jeu est proposé à petit prix, moins de 7 euros…
  • Les mascottes sont réussies, à la fois mignonnes et effrayantes
  • Les graphismes sont très beaux et soignés
  • L’ambiance est excellente, surtout avec un casque
  • Les énigmes sont bien équilibrées, ni trop simples ni trop difficiles
  • La musique du cookie, vraiment, elle est parfaite !

- POINTS NÉGATIFS

  • … Mais malheureusement encore très peu exploité dans ce premier chapitre (on peut toutefois en apprendre davantage via ce site)
  • … Mais le format épisodique pose question sur le long terme et le modèle économique
  • L’expérience est beaucoup trop courte
  • Aucune date n’est annoncée pour le second chapitre, c’est frustrant !

Cet article a été rédigé avec un service presse

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