Avant-propos
Un rendez-vous qu’on ne loupe pas chez Glénat ! Quatre mois seulement après la sortie du deuxième tome de La Grande Histoire de Picsou, il est déjà temps d’accueillir ce troisième volume tant attendu. Un tome qui arrive avec les bras grands ouverts, car Picsou, c’est avant tout une véritable histoire de générations. Au fond, qui n’a jamais entendu parler de ce célèbre canard un peu avare mais tellement iconique ?
Pour rappel, cette édition, qui sera complète en 10 tomes, correspond à une nouvelle version entièrement retravaillée de la version de 2012, La Grande épopée de Picsou. Elle rassemble les histoires de Don Rosa, inspirées de l’univers créé par Carl Barks, et les présente dans un ordre chronologique afin d’offrir une lecture plus fluide et cohérente.

Plus court mais plus dense
À l’inverse des précédents tomes, qui comportaient entre treize et quatorze histoires, ce troisième volume en propose ici dix. Cependant, ces récits sont bien plus longs, certaines histoires dépassant même les trente pages.
On retrouve alors :
- Retour à Xanadu (mars 1990)
- Maître jardinier ! (novembre 1990)
- À temps perdu… (janvier 1991)
- Trésor sous cloche (janvier 1991)
- Il pleut des sots (mai 1991)
- La tour infernale (août 1991)
- L’île au bord du temps (octobre 1991)
- La guerre des Wendios (novembre 1991)
- Super Donald contre Super Duflair
La chasse aux Duck continue
Comme pour les précédents tomes, nous retrouvons les fameux Duck cachés… c’est un peu devenu un rituel.
Au total, treize Duck sont à retrouver (certaines histoires n’en ayant pas, et vous comprendrez pourquoi en avançant dans la lecture). Encore une fois, la plupart sont particulièrement bien dissimulés, alors ouvrez grand les yeux !


L’homme derrière la légende
Là où cette édition est aussi intéressante, c’est qu’au-delà des bandes dessinées elles-mêmes, on a accès à une véritable vue d’auteur à la fin de chaque histoire.
Cela permet d’en apprendre davantage sur ses choix narratifs, les origines des récits, mais aussi sur les contraintes de création, notamment le fait que les histoires courtes sont souvent les plus difficiles à réaliser… et oui !
Ces petits bonus apportent une vraie valeur ajoutée à la lecture, en offrant un regard plus profond sur le travail derrière les histoires et sur la manière dont elles ont été construites.
Bref, beaucoup d’informations que l’on prend réellement plaisir à découvrir et à lire. Parce que derrière l’artiste, il y a un homme… qui, en dehors de son amour pour Picsou, est également passionné par les maquettes de buildings !
Une frise plus discrète mais efficace
Comme pour La Grande Épopée de Picsou, le dos des livres laisse apparaître une frise qui, une fois tous les tomes assemblés, devrait très certainement former un Picsou plus heureux que jamais. Le tout est présenté sur un fond rouge, autant dire qu’il sera difficile de passer à côté dans une bibliothèque.
En comparaison avec la précédente version, le dessin semble toutefois un peu plus petit et surtout moins voyant. Ici, seule la couleur permet réellement de faire ressortir la frise, qui reste plus discrète dans son ensemble.
