Paru en 2019 au Japon et composé de 3 tomes, Ma petite sœur est un chaton (ou Imouto wa Neko) fait son apparition en France aux éditions nobi nobi!
Droit d’auteur : © Senko/MAG Garden

Une famille atypique
Qui n’a jamais rêvé d’avoir une petite sœur, et qui plus est, un chaton ? C’est la drôle d’aventure que va vivre Nekota, mais son histoire est bien loin d’être aussi joyeuse…
Cela fait déjà plusieurs semaines que Nekota vit dans sa nouvelle famille, et, à sa grande surprise, celle-ci est un peu… différente de lui. En effet, il s’agit d’une famille de chats ! Après le décès de sa mère, madame Tamayo, une amie proche de sa défunte mère, lui propose de l’adopter, formant ainsi une famille un peu particulière, mais pleine d’amour.
Dans cette famille atypique, nous trouvons madame Tamayo, la mère de famille, prête à tout pour ses enfants, y compris pour Nekota. Il y a aussi le père, plus discret mais très impliqué dans la vie de famille. Nekota n’est pourtant pas le seul enfant, car il y a aussi une petite boule de poils nommée Neneko, qui adore son grand frère et le considère déjà comme son modèle.
La Princesse Chaton
Même si Neneko ne parle pas, elle est particulièrement expressive et n’hésite pas à se faire entendre, que ce soit par des gestes ou un simple regard. À la maison, c’est elle la princesse ! Cependant, malgré son côté têtu et parfois un peu espiègle, Neneko aime plus que tout son grand frère, et le fait qu’il soit humain ne change en rien cet amour.
Dans ce premier tome, nous découvrons de courtes histoires de cette famille atypique. On suit Nekota, qui doit jongler avec sa vie d’étudiant, et c’est loin d’être facile. Réviser devient un véritable défi, surtout quand une petite sœur aussi envahissante que Neneko occupe une grande partie de son temps ! De plus, les études coûtent cher, mais Nekota ne veut pas dépendre de ses parents. Il est bien décidé à travailler pour financer ses études.
De son côté, Neneko exprime son amour pour son grand frère de manière parfois maladroite, voire jalouse, mais ce qui est certain, c’est qu’elle l’aime profondément. D’ailleurs, Nekota n’est pas dupe, et il voit bien les efforts de sa petite sœur pour lui témoigner son affection.


L’amour n’a pas de frontières
Côté parental, nous avons un papa qui, bien que plus en retrait et, comme Neneko, ne parle pas, est tout de même présent pour ses enfants. Un peu maladroit, il endosse le rôle de clown de la famille, apportant une touche de légèreté à leur quotidien.
Enfin, il y a madame Tamayo, une mère particulièrement dévouée à ses enfants, quitte parfois à oublier de vivre pour elle-même. Cette famille si différente est profondément attachante. C’est d’ailleurs à la fin du tome que nous risquons de verser quelques larmes, car les circonstances de l’adoption sont abordées de manière plus détaillée. On se rend alors compte à quel point l’être humain peut parfois être cruel, même dans des situations aussi dramatiques. Heureusement, la famille Neko a su être présente, et malgré leurs différences, elle a offert à Nekota l’amour dont il avait tant besoin.