1666: Amsterdam

Date de sortie

25/08/2026

Développeur

Panache Digital Games

Éditeur

Panache Digital Games

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Non prise en charge

GENRE(S)

Action, Aventure

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Anglais audio avec des sous-titres français

Avant-propos

Sorti en accès anticipé le 25 août 2026, 1666: Amsterdam nous plonge tout droit dans le passé, et plus précisément dans l’Amsterdam du XVIIe siècle. Derrière ce projet, on retrouve Panache Digital Games, le studio fondé par Patrice Désilets et Jean-François Boivin. Si le nom de Patrice vous dit quelque chose, c’est tout à fait normal ! Le développeur a notamment travaillé sur plusieurs licences particulièrement connues, comme Prince of Persia: Les Sables du Temps ou encore les premiers jeux Assassin’s Creed.

Avec 1666: Amsterdam, Patrice Désilets revient donc une nouvelle fois à une aventure historique. Mais cette fois, pas question de nous proposer un énième Assassin’s Creed ! Le jeu compte bien se démarquer en mélangeant cette période historique avec une bonne dose de surnaturel. Sorcellerie, créatures mystérieuses et événements étranges viennent ainsi s’inviter dans cette aventure qui risque de nous réserver quelques surprises. Le jeu nous propose donc de découvrir un Amsterdam bien différent de celui que l’on pourrait imaginer. Derrière les rues et les bâtiments de cette ville historique se cachent visiblement quelques secrets… et surtout des choses qui n’ont absolument rien de naturel !

Petit rappel important avant de commencer : 1666: Amsterdam est actuellement en accès anticipé. Le studio prévoit encore de nombreuses mises à jour, avec notamment l’ajout de nouveaux quartiers, de nouvelles heures de scénario et de nouveaux contenus au fil du développement (voir la roadmap en fin d’article). L’accès anticipé devrait durer environ un an, selon les estimations de l’équipe.

Trois destins liés par le temps

Dès les premières minutes, 1666: Amsterdam nous plonge dans une atmosphère pour le moins lugubre. Nous découvrons Noa, une jeune femme qui est loin d’être une simple habitante d’Amsterdam. Noa appartient en effet aux Zaindaris, une ancienne tribu qui l’a formée afin qu’elle puisse reprendre le pouvoir détenu par les Originels. Son rôle ? Préserver l’équilibre du monde en récupérant le Nux, une énergie mystérieuse qui a fini par corrompre ceux qui la possèdent. Mais alors que nous commençons tout juste à découvrir son histoire, le jeu décide déjà de nous faire voyager dans le temps…

Nous quittons effectivement Noa pour retrouver Clio, une jeune femme qui rend visite au  professeur Lucas, un ami de longue date de son père, Aaron. Si Clio est venue jusqu’ici, c’est pour remettre au professeur une lettre laissée par son père. Le document semble cependant bien étrange : les écritures semblent organiques, comme si elles étaient en mouvement continue.

Pour le professeur Lucas, il n’y a aucun doute : cette lettre est liée aux Zaindaris, une tribu ancienne. Malheureusement, il n’est pas capable de déchiffrer cette mystérieuse écriture. Il va donc falloir fouiller les nombreux ouvrages de la bibliothèque afin de trouver quelques indices. Au fil de ses recherches, Clio finit par découvrir que la réponse était sous ses yeux depuis le début… et qu’elle se trouvait justement en elle !

Le pendentif que Clio possède semble effectivement jouer un rôle essentiel. En l’utilisant ainsi que son propre sang, la lettre dévoile tout ce qu’elle renferme. Clio se retrouve alors touchée par le Nux. C’est à ce même moment que l’histoire décide une nouvelle fois de nous surprendre en nous renvoyant dans le passé. Nous découvrons alors ce qui est réellement arrivé à Aaron. Outre d’être le père de Clio, il est égalementt le mystérieux compagnon à quatre pattes qui accompagnera Noa dans sa quête… 

Votre objectif sera donc d’alterner entre Noa, Clio et Aaron afin de découvrir progressivement les liens qui unissent leurs différentes histoires. Trois personnages, plusieurs époques et surtout une histoire qui joue avec le temps… Autant dire que 1666: Amsterdam risque de rapidement nous donner quelques nœuds au cerveau !

Noa, détective malgré elle

En incarnant notre Perceptrice, vous pourrez compter sur toute une panoplie de pouvoirs et de sortilèges transmis par les Zaindaris. Le rôle de Noa sera notamment d’identifier les Originels cachés (qui sont des entités anciennes) parmi les habitants d’Amsterdam. De jour, il faudra donc observer les différents personnages et enquêter afin de déterminer lesquels cachent quelque chose derrière leur apparence humaine. Croyez-moi, ce n’est pas toujours aussi simple qu’il n’y paraît… Qui aurait cru que ce vieux papy était en réalité un Originel ?

Pour cela, vous devez parcourir la ville à la recherche d’indices. Il vous faut connaitre le nom de l’originel et localiser puis obtenir son sceau…) Tout cela notamment en discutant avec les habitants. Le jeu ne vous indique pas exactement où vous rendre. En revanche, des murs tachés de noir vous empêcheront d’aller plus loin et limiteront ainsi votre zone de recherche. D’ailleurs, ces fameux murs noirs nous rappellent un peu l’Animus dans Assassin’s Creed. Une fois votre cible identifiée, les choses sérieuses commencent. Lorsque la nuit tombe et que l’Esbat débute (la pleine lune), les Originels révèlent alors leur véritable nature.  C’est le moment pour notre chère Noa de passer à l’action et de mettre ses pouvoirs de Perceptrice à contribution… Mieux vaut avoir un bon stock de potions sur vous ! !

Attention également à ne pas vous faire prendre la main dans le sac… ou plutôt sur le bâton ! En pleine ville, vous devrez absolument éviter de vous promener sous votre apparence de sorcière. Les habitants n’apprécieraient probablement pas vraiment de croiser une Perceptrice en pleine démonstration de magie ! Enfin, même sous apparence humaine, vos gestes seront surveillés… Eh oui, fouiller chez les habitants et entrer chez eux sans y être invitée, ça ne se fait pas vraiment ! Ce serait tout de même dommage de terminer en prison.

La magie, c’est bien pratique !

Outre ses talents de détective, Noa possède évidemment quelques attaques bien utiles. Et comme vous vous en doutez, notre chère Perceptrice ne se bat pas avec de simples petits tours de passe-passe : elle maîtrise la magie Zaindaris ! Son bâton sacré lui permet notamment d’utiliser le Lux pour interagir avec son environnement. Elle pourra par exemple enchanter certains éléments, comme des torches qui permettront de distraire ses ennemis, mais aussi révéler des passages ou traverser certains endroits qui lui seraient autrement inaccessibles. C’est notamment le cas de l’eau, sur laquelle Noa peut tout simplement marcher grâce à ses pouvoirs.

Elle peut également détruire certains objets (et les reconstruire), comme des tonneaux, qui provoqueront alors des explosions capables de venir à bout de ses adversaires. Pratique pour faire un peu de ménage sans avoir à foncer directement dans le tas ! Mais attention, toutes ces actions nécessitent de l’énergie. Et lorsque la magie vient à manquer, les possibilités deviennent forcément un peu plus limitées.

Il ne reste alors plus beaucoup de solutions : passer au corps à corps ! Noa est effectivement capable d’utiliser son bâton pour se battre et peut également effectuer des esquives afin d’éviter les attaques ennemies. Croyez-moi, elles seront particulièrement utiles ! Se retrouver au milieu de plusieurs adversaires sans pouvoir compter sur ses pouvoirs peut rapidement devenir compliqué pour notre Perceptrice. Mieux vaut donc, autant que possible, privilégier les attaques à distance et utiliser la magie pour garder les ennemis à bonne distance.

Le corps à corps reste donc une possibilité, mais il faudra bien maîtriser ses esquives pour éviter de prendre trop de dégâts car Noa reste très fragile ! Après, vous avez toujours la possibilité de fuir vos ennemis puisque seuls les boss sont obligatoires. Mais bon… fuir, c’est pour les faibles, non ?

Une petite potion et ça repart !

Noa pourra également compter sur quelques potions pour lui donner un petit coup de pouce. Elles saveront particulièrement utiles, puisqu’il en existe plusieurs types avec des effets bien différents.

Vous pourrez notamment fabriquer des potions de soin pour récupérer de la santé lorsque les combats commencent à devenir un peu trop mouvementés. D’autres permettront de créer un bouclier afin de blesser vos  ennemis. Sachant que Noa est assez faible au corps à corps, ces petites fioles peuvent rapidement devenir de précieuses alliées ! On retrouve également des potions permettant de détourner l’attention des ennemis. Pratique lorsque vous préférez éviter un affrontement plutôt que de foncer tête baissée dans le tas ! 

Pour fabriquer tout ça, il faudra évidemment récupérer différents ingrédients (ainsi que des fioles qui ont différentes tailles) au cours de vos explorations… Cela signifie fouiller chez les habitants ! Bien entendu et là encore, pas question de se faire prendre la main dans le sac. Il faudra donc rester discret et éviter d’attirer l’attention en surveillant votre jauge avant de pouvoir repartir tranquillement avec vos trouvailles. Une fois les ingrédients récupérés, Noa pourra préparer ses différentes potions et faire le plein avant de repartir à la chasse aux Originels.

Bien sûr, tout comme pour les ingrédients, il faudra également partir à la recherche des recettes de ces fameuses potions. Certaines seront particulièrement difficiles à obtenir puisqu’elles seront réparties sur plusieurs papiers (qui sont en réalité des fragments). Il faudra tous les retrouver avant de pouvoir reconstituer la recette dans son intégralité.

Jusqu’au bout de la nuit…

Noa pourra également récupérer différentes capacités qui viendront améliorer ses pouvoirs. Celles-ci se trouvent notamment dans des coffres disséminés dans Amsterdam et vous permettront de devenir de plus en plus puissante. Certaines pourront améliorer vos pouvoirs magiques, d’autres votre exploration ou encore votre façon d’aborder les affrontements.

Attention cependant, car ces améliorations ne sont pas forcément acquises définitivement dès que vous les récupérez. Le système est un peu punitif et pourra mettre vos nerfs à rude épreuves ! Si Noa meurt avant d’avoir terminé sa mission, vous perdez les capacités obtenues pendant cette tentative. Il faudra alors recommencer et refaire vos choix avec la possibilité, d’en choisir un nouveau.

Oui, c’est assez punitif en soi mais au final, ça reste plutôt une bonne idée. Si vous mourez, c’est peut-être tout simplement que la capacité choisie n’était pas la plus adaptée à votre façon de jouer (plus simple à dire que le fait d’être nul) ! L’occasion donc de retenter votre chance avec un autre pouvoir et de voir si, cette fois, la magie opère un peu mieux…

Nous sommes félins pour l’autre !

L’une des particularités de 1666: Amsterdam repose ensuite sur la complémentarité entre Noa et Aaron. Grâce à une simple touche (maintient LB sur Xbox), vous pourrez passer de l’un à l’autre à tout moment et ce, même lorsqu’ils se trouvent à plusieurs kilomètres l’un de l’autre ! La touche LB ne se limitera pas simplement à passer d’un corps à un autre. En appuyant brièvement dessus, plutôt qu’en la maintenant, vous pourrez également déclencher une conversation entre les deux compagnons. Ces échanges pourront vous donner quelques indices utiles pour vous aider à avancer dans votre quête.

En incarnant Aaron, vous pourrez également accéder à des endroits jusqu’alors inaccessibles à Noa. Notre petit compagnon à quatre pattes peut se faufiler dans certains passages, passer par une fenêtre ou encore atteindre des zones auxquelles notre Perceptrice ne peut tout simplement pas accéder. Aaron possède également la capacité de transmuter l’énergie. Il pourra ainsi récupérer cette fameuse énergie avant de la transmettre à Noa. Une mécanique particulièrement importante puisque notre héroïne a besoin de cette ressource pour utiliser ses pouvoirs et continuer à avancer. Notre félin pourra également rapporter certains objets à Noa ou encore, prendre la possession du corps d’un habitant. Là encore, cette capacité se révèle particulièrement pratique. Vous pourrez par exemple prendre le contrôle d’un garde et lui faire ouvrir une porte inaccessible à Noa.

Aaron n’est donc clairement pas là pour faire de la figuration ! C’est en combinant les deux que vous pourrez réellement progresser. Il faudra donc régulièrement jongler entre les deux personnages afin de tirer parti de leurs capacités respectives. Un système de gameplay qui, étrangement, me rappelle le très (très) bon Murdered: Soul Suspect !

Le meilleur reste à venir

Comme indiqué en début d’article, 1666: Amsterdam est encore en accès anticipé. Le jeu prévoit de le rester durant environ un an, soit jusqu’à août 2027. En attendant sa sortie définitive, le studio prévoit plusieurs grosses mises à jour au fil du développement.

L’objectif est surtout d’agrandir progressivement le terrain de jeu. De nouveaux quartiers d’Amsterdam viendront ainsi s’ajouter au jeu, avec également de nouvelles quêtes à découvrir.

Pour le moment, le studio reste assez discret sur le contenu précis et le calendrier de ces futures mises à jour. Les dates exactes n’ont pas encore été communiquées. Il faudra donc patienter encore un peu avant de savoir exactement quand tout cela arrivera.

Galerie

INFORMATIONS

Date de sortie

25/08/2026

Développeur

Panache Digital Games

Éditeur

Panache Digital Games

Test réalisé sur

PC

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CONCLUSION

Bon, il est temps de faire le point, presque un mois après la sortie de 1666: Amsterdam. Et malheureusement, les notes sur Steam ne sont vraiment pas au beau fixe… Je vais donc, encore une fois, vous donner mon avis et là encore,  jele précise : il s’agit avant tout de mon ressenti personnel.

Si certains ont véritablement détesté leur expérience sur Amsterdam, ce n’est clairement pas mon cas. J’ai passé un bon moment sur le jeu et, malgré ses défauts, je ne regrette absolument pas de lui avoir donné sa chance. Alors oui, tout n’est pas parfait. Il y a des bugs, des passages parfois frustrants et certaines choses mériteraient encore d’être améliorées. Pour autant, tout n’est pas non plus à mettre à la poubelle ! Le jeu possède de bonnes idées, une histoire que j’ai pris plaisir à suivre et plusieurs mécaniques qui sortent un peu de l’ordinaire. Bref, je comprends parfaitement que certains joueurs puissent rester sur leur faim, mais de mon côté, mon expérience a été plutôt positive. Alors pourquoi suis-je finalement aussi indulgente avec 1666: Amsterdam ? Je vous explique !

Graphiquement, on ne va pas se le cacher : 1666: Amsterdam n’est pas toujours très beau. Certains environnements manquent encore un peu de détails et certaines textures peuvent parfois faire assez datées. Le jeu étant encore en accès anticipé, on peut évidemment espérer quelques améliorations de ce côté-là au fil du développement. Tout cela sans compter les nombreux bugs qui viennent régulièrement jouer les trouble-fêtes ! Aaron peut par exemple se retrouver à moitié fusionné avec un mur ou encore rester tranquillement dans les airs, comme si tout était parfaitement normal. Rien de vraiment dramatique en soi, du moment que cela n’entrave pas la progression. Sur ce point, je préfère d’ailleurs en rire plutôt que de m’en plaindre, surtout lorsque l’on tombe sur des situations aussi absurdes ! Néanmoins, et je tiens vraiment à le souligner, tout n’est clairement pas à jeter sur le plan visuel. Le jeu propose malgré tout quelques passages particulièrement réussis. Certaines cinématiques sont même capables d’offrir de très belles séquences et de donner une tout autre image du jeu.

J’ai notamment beaucoup aimé certains plans avec Noa, où les touches de rouge ressortent particulièrement bien. Personnellement, je trouve que cette direction fonctionne très bien et donne un véritable cachet à certaines scènes. C’est également le cas lorsque Clio commence à avoir ses visions. Là encore, j’ai trouvé que les cinématiques avaient beaucoup de charme. Ce sont des petits détails, mais ils montrent aussi que le jeu possède une vraie identité visuelle malgré ses quelques faiblesses techniques. À cela s’ajoute une bande-son que j’ai également beaucoup appréciée. Elle colle bien à la direction artistique du jeu et accompagne plutôt efficacement l’ambiance générale. Elle sait se faire discrète lorsque cela est nécessaire, tout en renforçant certains passages plus mystérieux. C’est clairement un élément qui fonctionne bien et qui participe à l’atmosphère particulière de 1666: Amsterdam.

Là où j’ai eu un peu plus de mal, c’est surtout au niveau de la difficulté. Je dois l’avouer : par moments, j’en ai clairement bavé ! Entre les passages où je ne trouvais pas mon chemin, ceux où je mourais faute d’indications suffisamment claires et le fait de devoir recommencer toute la journée, il y a eu quelques moments où j’ai franchement pesté devant mon écran. Le système de boucle rend d’ailleurs ces moments encore plus frustrants. Mourir ou se retrouver bloqué signifie parfois devoir reprendre une partie de ce que l’on vient de faire. À force, cela peut devenir assez casse-pied, surtout lorsqu’on avait simplement l’impression de manquer d’une information pour comprendre quoi faire. Différents niveaux de difficulté auraient par exemple pu être intéressants pour permettre à chacun d’adapter son expérience. Cela aurait peut-être évité certaines frustrations, notamment pour les joueurs qui souhaitent avant tout profiter de l’histoire et de l’univers sans forcément chercher un challenge trop important.

La gestion des capacités peut également jouer sur cette difficulté. Sur le papier, c’est plutôt une bonne idée puisqu’elle pousse à utiliser les différents pouvoirs et à ne pas toujours compter sur la même capacité. Le problème, c’est que leur perte peut parfois arriver au mauvais moment et rendre certains passages nettement plus compliqués. Cela oblige donc à revoir sa façon de jouer et à réfléchir davantage aux pouvoirs dont on dispose. L’idée est intéressante, mais j’aurais parfois aimé que le jeu nous laisse un peu plus de marge. Surtout lorsque l’on vient déjà de passer plusieurs minutes à chercher son chemin !

Il faut également ajouter une prise en main qui demande un petit laps de temps. L’air de rien, le jeu nous donne énormément d’informations dès les premières heures. Entre les pouvoirs, les possibilités offertes par Noa et Aaron, les différents éléments à retenir et les mécaniques liées à l’enquête, il n’est pas toujours évident de tout mémoriser immédiatement. Une fois que l’on commence à comprendre comment tout fonctionne, les choses deviennent toutefois beaucoup plus naturelles. Il faut simplement accepter de prendre un peu de temps pour assimiler toutes ces informations.

Alors oui, 1666: Amsterdam n’est clairement pas parfait. Il possède encore quelques défauts techniques, des bugs, une difficulté parfois frustrante et une prise en main qui peut demander un peu de patience. Pourtant, honnêtement, je pense et j’affirme même que le jeu possède énormément de potentiel. Mon plus gros espoir repose justement sur le fait qu’il soit encore en accès anticipé. Le studio a donc encore largement le temps d’améliorer tout ça, de corriger les problèmes et d’affiner les différentes mécaniques. On sent que le jeu a des idées. Il innove sur plusieurs plans et propose une histoire que j’ai personnellement pris beaucoup de plaisir à suivre. J’ai d’ailleurs fini par m’attacher à Noa, l’air de rien. Elle a énormément de choses sur les épaules et son parcours m’a donné envie de continuer l’aventure pour découvrir ce qui allait lui arriver. C’est aussi ce genre de petit attachement aux personnages qui me donne envie de voir jusqu’où le studio compte pousser son histoire.

Bref, pour ma part, c’est donc un oui ! Peut-être pas le jeu du siècle, non, mais il a clairement le mérite que l’on s’arrête dessus. Il possède une identité, plusieurs bonnes idées et surtout une marge de progression assez importante. Reste maintenant à espérer que le studio poursuive ses efforts et reste à l’écoute des retours des joueurs. Il faut également rappeler que le jeu est en projetdepuis plus de quinze ans. On lui laissera donc encore un peu de temps pour se peaufiner et, pourquoi pas, se faire une petite beauté avant sa sortie définitive ! Pour le moment, je ressors donc de cette aventure avec un sentiment plutôt positif. 1666: Amsterdam a encore du chemin à parcourir, mais il possède suffisamment de qualités pour me donner envie de suivre son évolution.

+ POINTS POSITIFS

  • Des pouvoirs qui offrent différentes possibilités…
  • L’ambiance et le contexte historique, qui fonctionnent vraiment bien ensemble
  • Noa, clairement badass, de jour comme de nuit… contrairement à Aaron qui, lui, préfère se balader en calbute dans sa version humaine !
  • Le mélange des gameplays : entre humaine, sorcière et chat.
  • Une petite touche d’Assassin’s Creed (et de Murdered SoulSuspect) qui fait plaisir ! Même si ce n’était pas le but recherché, 1666 : Amsterdam possède sa propre identité et ne donne pas l’impression d’être un simple copier-coller version féminine. Et ça, forcément, on apprécie !
  • Une bande-son qui colle à l’ambiance
  • Un duo qui fonctionne bien (Noa et Aaron) avec quelques touches d’humour
  • Bien que le jeu ne mise pas forcément tout sur ses graphismes, certaines cinématiques sont particulièrement réussies et offrent de très belles séquences.

- POINTS NÉGATIFS

  • …mais qui se font attendre
  • L’absence de doublage français, dommage ! D’autant que quelques (beaucoup) phrases ne sont encore pas traduites.
  • Une IA ennemie qui n’est pas toujours très futée…
  • Des combats assez classiques, qui auraient peut-être mérité d’être un peu plus poussés et exploités
  • Une mort un peu trop punitive
  • Une prise en main qui demande un petit temps d’adaptation, notamment au début.
  • Une orientation parfois difficile : il n’est pas toujours évident de savoir où aller ni ce qu’il faut réellement faire.

Cet article a été rédigé avec un service presse

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