Dear me, I was

DATE DE SORTIE
12/02/2026
TEST RÉALISÉ SUR
Android, iOs, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PC
ÉDITEUR
Arc System Works
DÉVELOPPEUR
Arc System Works
GENRE(S)
Narratif, Roman graphique
LANGUES
Français
PLATEFORME(S)
PC
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Compatible
MODE(S)
Solo
DATE DE SORTIE
12/02/2026
TEST RÉALISÉ SUR
Android, iOs, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PC
ÉDITEUR
Arc System Works
DÉVELOPPEUR
Arc System Works
GENRE(S)
Narratif, Roman graphique
LANGUES
Français
PLATEFORME(S)
PC
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Compatible
MODE(S)
Solo

Parfois, il y a des jeux qui ne vous laissent pas indifférents et qui, même une fois terminés, résonnent encore longtemps dans votre tête… C’est exactement le cas de Dear me, I Was. Publié par Arc System Works, le titre prend à contre-pied tout ce que l’on associe habituellement au studio. Ici, on oublie les jeux de combat nerveux et les affrontements explosifs. On laisse place à une aventure narrative, plus intime, plus douce… 

Dear me, I was

Fermez les yeux… mais pas trop.

L’un des premiers conseils que je peux vous donner avant de lancer le jeu, c’est de vous équiper d’un casque. Dear me, I Was est une expérience qui se vit à 100 %, et pour en profiter pleinement, rien ne vaut de bons écouteurs ou un casque audio.

Tout au long de votre aventure, vous serez bercés par des sons particulièrement apaisants. À cela s’ajoute la musique Strange Journey, qui vient envelopper le tout d’une douceur supplémentaire.

Il faut aussi savoir que le jeu ne contient aucun dialogue. Et c’est justement ce qui fait sa force. On en profite davantage, sans être distrait par des textes ou des voix. Tout passe par l’ambiance, les images, la musique. Aucun souci de traduction donc… L’émotion est universelle.

Il était une fois…

Dans Dear me, I Was, vous suivez l’histoire d’une petite fille pleine de joie, entourée de ses deux parents, qui passe le plus clair de son temps à peindre. La peinture est son refuge, son monde à elle. Sa vie est belle, douce, paisible. Presque parfaite. Puis un jour, tout s’effondre. Le décès de son père bouleverse tout. En un instant, la petite fille pleine de vie laisse place à une enfant fragile, marquée par la perte d’un être proche.

Malgré la douleur et les épreuves, il faut continuer. Il faut grandir. Après le soleil vient la pluie. On suit alors son chemin, de l’enfance à l’âge adulte. On découvre ses petits bonheurs, ces instants simples qui permettent d’avancer, mais aussi ses nombreux autres malheurs. Parce que la vie n’est jamais toute blanche ou toute noire, elle se compose toujours des deux.

Minimaliste mais puissant

En termes de gameplay, vous aurez très peu de choses à faire. Effectivement, Dear me, I Was est avant tout une aventure narrative. Ici, vous ne jouez pas vraiment, vous vivez l’expérience.

Les actions que vous aurez à accomplir sont très simples. Par exemple, cliquer sur de la nourriture pour la manger, ou sur une boîte aux lettres pour l’ouvrir. Rien de compliqué. Il n’y a aucun mauvais choix ni échec possible. Tout est pensé pour vous laisser profiter pleinement de l’histoire.

Dear me, I was
Dear me, I was

Petite durée, grand impact

Côté durée de vie, comptez environ une heure, pas plus, pas moins. Pour un jeu vidéo classique, ça peut sembler très court, mais ici, l’objectif n’est pas de remplir des heures de contenu ou de multiplier les challenges. Dear me, I Was est avant tout une histoire à raconter, et pour ça, une heure suffit amplement.

Bien sûr, on pourrait regretter que certains points ne soient pas davantage explorés, et que certains passages mériteraient un peu plus de profondeur ou d’explications. Mais pour ma part, une fois le jeu terminé, j’ai été plus que satisfaite. Dear me, I Was a réussi à me faire ressentir toute une palette d’émotions, du bonheur à la mélancolie, en passant par la nostalgie et la tendresse.

Galerie

CONCLUSION

Dear me, I Was nous rappelle qu’en dépit des difficultés, des pertes et des épreuves, il est toujours possible de continuer, de grandir et de trouver de petits moments de bonheur. 

Pour moins de 8 €, cette courte aventure d’environ une heure parvient à nous faire ressentir une incroyable palette d’émotions. Chaque instant est pensé pour toucher, sans dialogues, sans mauvais choix, simplement par l’histoire, les sons et les magnifiques illustrations.

Si vous cherchez un jeu qui se vit plus qu’il ne se joue, un jeu capable de vous émouvoir et de vous laisser une empreinte durable, je ne peux que vous recommander Dear me, I Was. Une expérience courte, mais profondément marquante.

+ POINTS POSITIFS

  • Une expérience narrative courte mais profondément marquante.

  • Une ambiance sonore et musicale particulièrement apaisante.

  • Aucun mauvais choix possible.

  • Un gameplay simple et intuitif, pensé pour laisser toute la place à l’histoire et aux émotions.

  • Un style graphique sublime.
  • Une scène finale qui nous assène le dernier coup de massue.
  • L’utilisation des nuances de gris dans certains passages, pour illustrer les moments difficiles.

- POINTS NÉGATIFS

  • Aucune rejouabilité

Cet article a été rédigé avec un service presse

Partager l'article :

Nos derniers articles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *