Parfois, il y a des jeux qui ne vous laissent pas indifférents et qui, même une fois terminés, résonnent encore longtemps dans votre tête… C’est exactement le cas de Dear me, I Was. Publié par Arc System Works, le titre prend à contre-pied tout ce que l’on associe habituellement au studio. Ici, on oublie les jeux de combat nerveux et les affrontements explosifs. On laisse place à une aventure narrative, plus intime, plus douce…

Fermez les yeux… mais pas trop.
L’un des premiers conseils que je peux vous donner avant de lancer le jeu, c’est de vous équiper d’un casque. Dear me, I Was est une expérience qui se vit à 100 %, et pour en profiter pleinement, rien ne vaut de bons écouteurs ou un casque audio.
Tout au long de votre aventure, vous serez bercés par des sons particulièrement apaisants. À cela s’ajoute la musique Strange Journey, qui vient envelopper le tout d’une douceur supplémentaire.
Il faut aussi savoir que le jeu ne contient aucun dialogue. Et c’est justement ce qui fait sa force. On en profite davantage, sans être distrait par des textes ou des voix. Tout passe par l’ambiance, les images, la musique. Aucun souci de traduction donc… L’émotion est universelle.
Il était une fois…
Dans Dear me, I Was, vous suivez l’histoire d’une petite fille pleine de joie, entourée de ses deux parents, qui passe le plus clair de son temps à peindre. La peinture est son refuge, son monde à elle. Sa vie est belle, douce, paisible. Presque parfaite. Puis un jour, tout s’effondre. Le décès de son père bouleverse tout. En un instant, la petite fille pleine de vie laisse place à une enfant fragile, marquée par la perte d’un être proche.



Malgré la douleur et les épreuves, il faut continuer. Il faut grandir. Après le soleil vient la pluie. On suit alors son chemin, de l’enfance à l’âge adulte. On découvre ses petits bonheurs, ces instants simples qui permettent d’avancer, mais aussi ses nombreux autres malheurs. Parce que la vie n’est jamais toute blanche ou toute noire, elle se compose toujours des deux.
Minimaliste mais puissant
En termes de gameplay, vous aurez très peu de choses à faire. Effectivement, Dear me, I Was est avant tout une aventure narrative. Ici, vous ne jouez pas vraiment, vous vivez l’expérience.
Les actions que vous aurez à accomplir sont très simples. Par exemple, cliquer sur de la nourriture pour la manger, ou sur une boîte aux lettres pour l’ouvrir. Rien de compliqué. Il n’y a aucun mauvais choix ni échec possible. Tout est pensé pour vous laisser profiter pleinement de l’histoire.


Petite durée, grand impact
Côté durée de vie, comptez environ une heure, pas plus, pas moins. Pour un jeu vidéo classique, ça peut sembler très court, mais ici, l’objectif n’est pas de remplir des heures de contenu ou de multiplier les challenges. Dear me, I Was est avant tout une histoire à raconter, et pour ça, une heure suffit amplement.
Bien sûr, on pourrait regretter que certains points ne soient pas davantage explorés, et que certains passages mériteraient un peu plus de profondeur ou d’explications. Mais pour ma part, une fois le jeu terminé, j’ai été plus que satisfaite. Dear me, I Was a réussi à me faire ressentir toute une palette d’émotions, du bonheur à la mélancolie, en passant par la nostalgie et la tendresse.
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