Avant-propos
Nous sommes le 8 août et, pour mon plus grand plaisir, j’ai eu l’occasion de découvrir en avant-première un jeu que j’attendais tout particulièrement… La faute à une confiance absolue envers un studio qui a déjà eu l’occasion de se faire connaître. Ghostcase, à l’origine de Hariti, n’en est en effet pas à son premier coup de maître ! Il y a tout juste un an, le studio se faisait connaître avec son tout premier jeu, Dread Flats. Puis, le 7 mai 2026, c’est au tour de son deuxième bébé, DreadNeighbor, de faire son apparition. Et quelques semaines plus tard, voilà déjà le troisième jeu du studio : Hariti.
Après deux premiers jeux, une chose est certaine : le studio maîtrise désormais parfaitement le genre. C’est donc avec une confiance absolue que je me suis lancée dans ce nouveau test, avec forcément de grandes attentes derrière ! Une nouvelle fois, Ghostcase mise sur une ambiance horrifique mais, vous allez le voir, c’est loin d’être son seul atout…
Si vous êtes encore un peu hésitants, sachez qu’une démo est disponible. Elle vous permettra de découvrir les 20 premières minutes du jeu et de vous faire une première idée avant sa sortie, prévue le 12 août.

Un cache-cache qui vire au cauchemar…
Dans ce tout nouveau jeu, vous incarnez une mère en charge de sa fille, XinXin. Alors que vous êtes à l’hôpital, celle-ci disparaît soudainement après une simple partie de cache-cache…
Si cette disparition est un premier élément inquiétant, elle n’est pourtant que le début des ennuis. En recherchant votre fille, vous vous rendrez rapidement compte que quelque chose cloche dans cet hôpital. L’endroit, qui semblait pourtant parfaitement normal au premier abord, va peu à peu laisser apparaître une toute autre facette…
Alors que vous pensiez simplement devoir retrouver votre fille, votre recherche va rapidement prendre une tournure bien plus inquiétante et vous allez vite comprendre que quelque chose ne tourne vraiment pas rond ici.
La recherche de Xinxin va alors devenir un véritable cauchemar… et il faudra bien plus que quelques portes à ouvrir pour parvenir à retrouver votre fille…
Simple comme un jeu d’enfant
Hariti reste relativement simple à prendre en main. Dès le début, tout vous sera indiqué à l’écran, ce qui vous permet de savoir rapidement quoi faire et surtout, où aller. Le jeu reste également assez linéaire. Vous aurez toujours un objectif à suivre, celui-ci vous indiquant la prochaine étape de votre aventure. Impossible donc de réellement vous perdre !
Côté commandes, rien de bien compliqué non plus. Vous pourrez interagir avec votre environnement, vous accroupir et même courir… mais uniquement dans certaines situations.
Vous pourrez également compter sur une lampe torche. Celle-ci sera particulièrement utile pour vous éclairer dans les endroits les plus sombres, mais aussi pour atteindre certaines zones qui vous seraient autrement inaccessibles. Bref, tout est fait pour vous faciliter la vie… et surtout, vous permettre de profiter pleinement de l’histoire, un aspect auquel nous reviendrons un peu plus tard.


Xinxin mène l’enquête
Si vous incarnez principalement la mère de Xinxin, vous aurez également la possibilité de jouer la fillette afin de découvrir quelques éléments de vérité.
En incarnant Xinxin, vous pourrez notamment utiliser un appareil photo. Grâce à celui-ci, vous pourrez prendre différents clichés afin de collecter des preuves et ainsi donner quelques indices à votre mère qui, de son côté, commence sérieusement à s’inquiéter…
De la peur… aux larmes
S’il y a bien un point sur lequel il faut s’attarder, c’est l’ambiance du jeu ! Comme dans les précédents jeux du studio, Hariti propose une véritable ambiance horrifique. L’ambiance sonore est bien présente, les graphismes restent simples mais font leur effet et le scénario nous donne envie d’en savoir toujours plus au fil des documents que nous ramassons.
Mais là où le jeu se démarque des précédents, c’est surtout avec son scénario. Plus l’histoire avance, plus elle devient malsaine. Un sentiment que je n’avais pas forcément ressenti lors des précédents jeux du studio.
Durant la seconde partie du jeu, l’histoire commence à prendre une tournure beaucoup plus dramatique. Certains éléments deviennent alors particulièrement macabres. Et honnêtement, j’ai réellement ressenti un malaise lors de l’utilisation de cet « objet », si l’on peut vraiment l’appeler ainsi… Le sound design n’arrange d’ailleurs absolument pas les choses ! Ce sentiment s’installe progressivement, notamment lorsque nous commençons à comprendre ce qui se passe réellement. Et puis, le jeu se termine… et là, c’est presque le coup de grâce.
Après nous avoir fait ressentir de la peur et un véritable malaise, Hariti réussit finalement à nous tirer quelques larmes. Double combo pour le studio, qui réussit haut la main son objectif : nous faire ressentir des émotions. Car comme je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, un jeu d’horreur ne se résume pas uniquement à nous faire peur. Et Hariti le prouve particulièrement bien.

Galerie








