Lunafrost Studio est un studio de développement basé en Turquie, fondé par une équipe de créateurs passionnés. Leur ambition : proposer des jeux immersifs et riches en émotions, où narration et ambiance visuelle occupent une place centrale. Composé de développeurs et d’artistes 3D motivés, le studio travaille à façonner des expériences uniques. Obscula, leur premier projet, s’inscrit dans le registre du thriller horrifique, plongeant les joueurs dans un manoir sombre truffé de pièges et de mystères. Une promesse d’intensité et de créativité à suivre de près.

Plongée dans les couloirs d’Obscula
Obscula est un jeu qui mise sur la simplicité. Ici, le scénario est volontairement en retrait : très peu d’éléments narratifs vous sont donnés. Vous incarnez un personnage enfermé dans une maison mystérieusement vide… du moins, au premier abord.
Votre objectif est clair : explorer les lieux et trouver un moyen de sortir. Dès le passage de la première porte, l’ambiance change — des sons inquiétants apparaissent, des portes se verrouillent et la tension monte progressivement. L’exploration se limite à trois pièces distinctes et un couloir central, tous situés dans une seule aile du bâtiment. L’expérience repose donc principalement sur l’ambiance sonore, la progression lente et le sentiment de malaise qui s’installe peu à peu.
Fuir ou affronter ?
Comme mentionné précédemment, vous n’êtes pas réellement seul dans Obscula. Une mystérieuse femme erre également dans le bâtiment, et elle semble déterminée à vous faire vivre de nombreuses frayeurs. Vous ne pourrez pas l’affronter directement ; il vous faudra l’éviter et faire face à ses apparitions.
Bien qu’elle ne soit pas là pour vous tuer, elle saura parfaitement mettre vos nerfs à l’épreuve et dresser vos poils à chaque rencontre.


Une pincée d’énigmes… mais pas trop
Au fil de votre exploration des couloirs, vous serez amené à résoudre quelques énigmes. Ces dernières ne sont pas particulièrement difficiles et se résument souvent à observer attentivement votre environnement.
Vous devrez ensuite composer une série de chiffres ou accomplir des tâches similaires. Rien de bien compliqué, en somme, tant que vous parvenez à mettre les éléments dans le bon ordre. Une petite pause cérébrale, mais rien qui ne mette réellement votre logique à l’épreuve.
Un ajout sous-exploité : l’appareil photo
Obscula vous met à disposition un appareil photo, qui peut s’avérer utile pour résoudre certaines énigmes en capturant des éléments importants du décor.
Cependant, bien que cette fonctionnalité ait un potentiel intéressant, elle est sous-exploitée. L’appareil photo aurait pu être intégré de manière plus créative et stratégique pour enrichir davantage l’expérience de jeu, mais il reste malheureusement limité à des tâches assez simples.


Il fait tout noir !
Un jeu d’horreur, ça se vit avec un casque et dans l’obscurité. Et justement, Obscula se déroule presque entièrement dans le noir… Peut-être même un peu trop. Bien qu’il y ait des sources de lumière, l’ambiance reste particulièrement sombre, ce qui rend l’exploration difficile. Résultat : on fronce les yeux, et après quelques minutes, une migraine s’installe. C’est d’autant plus dommage qu’il n’y a aucun réglage de luminosité pour ajuster cela.
Et si vous vous posiez la question sur la photo de gauche, oui, il y a bien quelqu’un sur le balcon…




