Aujourd’hui, on part à la découverte du jeu The RiftBreaker. Il s’agit d’un jeu mêlant plusieurs styles en quelque chose de cohérent et qui fonctionne assez bien. Allez, on traverse la brèche et on regarde cela en détail.
Pionnière solitaire.
Dans The RiftBreaker, on incarne Ashley, une briseuse de faille qui, à bord de son méca, doit établir une colonie avec une station dimensionnelle pour permettre l’arrivée d’autres personnes. Petit bémol, le monde sur lequel vous débarquez est peuplé d’extraterrestres peu amicaux. Il vous faudra donc bâtir votre base, mettre en place des défenses, explorer votre environnement pour trouver les ressources nécessaires et surtout, survivre.

Commencer par les bases
Établir les bases de de votre colonie consiste à construire les premières sources d’énergie ainsi que quelques mines. Une fois cette étape effectuée, on passe à une défense minimale. En cinq minutes, vous voilà établi et prêt à partir en exploration, la base ne craint presque rien. Il est certain qu’avec le temps, il faut réfléchir à la structure et l’agencement de la base. En effet, les différents bâtiments doivent être reliés au réseau électrique de la base. De plus, la base va prendre de plus en plus d’espace et il faut rapidement repenser la défense pour que les fortifications englobent toute la base.

Mode défense
Après la construction et gestion de base, The RiftBreaker propose un autre aspect de son gameplay: le tower defense. Les aliens ne sont pas heureux de votre présence dans le paysage et vont rapidement vous le faire savoir. Périodiquement, des vagues de monstres vont déferler sur la base en espérant tout réduire en poussière. Dès la première offensive, des dizaines d’aliens viennent s’écraser sur les murs de la base et se faire déchiqueter par les tours.

Il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et se croire invincible. Les vagues seront de plus en plus grosses et nombreuses. Pire, votre base peut se faire attaquer de plusieurs côtés en même temps.
Par chance, une notification annonce l’arrivée des vagues et renseigne aussi sur les origines des agresseurs. Du coup, il est tout à fait possible de partir à la rencontre de l’une des vagues histoire de réduire les rangs adverses avant qu’ils ne soient à vos portes.

Des contrées inexplorées.
The RiftBreaker propose au joueur de parcourir un monde inconnu pour découvrir une flore mais surtout une faune des plus étonnantes. Bien que votre méca soit équipé d’une carte, cette dernière est cachée par un brouillard de guerre. Au fur et à mesure de votre exploration, vous allez révéler votre environnement et trouver de nouveaux filons de minerais, des sources d’énergies et surtout des hordes d’aliens.


Si, à proximité de la base, les aliens sont faibles, nombreux mais peu résistants. Plus vous vous éloignez, plus ces derniers sont dangereux.
Des environnements variés
Aucune carte de The RiftBreaker ne permet d’obtenir toutes les ressources. Il va falloir se téléporter dans d’autres régions de la planète pour trouver ce dont on a besoin. Via le scanner orbital, on a la possibilité d’explorer de nouveaux biomes. En bonus, on a la possibilité de fonder de nouveaux avant-postes. Quitter un site sans avoir établi de base fait qu’il n’est plus possible d’y retourner par la suite. Cependant si on construit un site minier par exemple, les ressources seront comptabilisées et disponibles pour les constructions ainsi que pour les recherches.



Il faut garder à l’esprit que, dans The RiftBreaker, l’exploration est récompensée par la découverte de points d’intérêt. Ressemblant à des œufs, ces derniers donnent des ressources et parfois de nouveaux équipements pour le méca.
Une armurerie évolutive
Comme cela a été sous-entendu à plusieurs reprises, The RiftBreaker vous propose d’affronter les hordes aliens à bord de votre méca. De base le méca est équipé de deux armes, une à chaque bras. Au total, il est possible d’embarquer trois armes pour chaque bras.

Si les armes à distance sont limitées par un nombre de munitions, les armes au corps à corps n’ont, par définition, pas ce genre de limite. De plus, en contrepartie d’une plus grande chance de recevoir des dégâts, les armes de contact infligent nettement plus de dommages aux ennemis.
Attention, The RiftBreaker propose des aliens de catégorie Oméga. Autrement dit, des ennemis plus grands et plus dangereux. Certains sont même résistants à certaines armes du méca et ne peuvent être mis à terre qu’avec l’aide des tours de défense. Ce genre d’ennemis a peu de chance de laisser la base intacte.

La puissance de la science
Bien que ce qui est disponible en début de partie est suffisant pour commencer, il sera vite clair que le temps passant, cette technologie est vite dépassée. Deux choses expliquent simplement le souci. La première est, comme dit précédemment, que les aliens sont plus dangereux quand on s’éloigne de la base. De nouvelles technologies débloquent des équipements spécifiques pour le méca ainsi que des compétences de combat. La seconde explication est liée aux vagues.
Un autre point à prendre en compte est la quantité de ressources requises. En effet, si une tour coûte 50 unités de carbonium, les recherches et bâtiments avancés voient leurs coûts multipliés par cent.



Grâce au centre de communication, il vous est possible de télécharger de nouvelles technologies depuis la Terre. En échange de ressources et de temps, on va débloquer de nombreux éléments de cet arbre technologique. De nouveaux bâtiments, des nouvelles ressources exploitables, des moyens de défence. La science est votre meilleure alliée.
Mon expérience
Histoire de comprendre le jeu, j’ai commencé The RiftBreaker par la mission d’instruction, le tuto. Assez complet, il m’a permis de comprendre les fonctionnements de base mais m’a aussi induit en erreur. En effet, il est possible de nettoyer rapidement toute la carte et, une fois les ennemis vaincus, la carte est sans danger. Les campagnes sont bien différentes dans le sens où les hordes d’aliens réapparaissent, il faut toujours être sur ses gardes. Autre grosse différence, l’arbre des technologies. Le tuto permet d’en débloquer de nombreux éléments à faible coût. En campagne, l’acquisition des technologies prend beaucoup plus de temps et, en un sens, c’est tout à fait logique.
Pour être honnête, le plus gros souci rencontré lors de cette mission d’entrainement est un bug dans le suivi de mission. Je devais protéger un avant poste d’une attaque alien. Et une fois l’attaque terminée, je n’ai jamais eu la suite. Le jeu n’a jamais considéré l’attaque comme terminée. A cause de cela, continuer la mission m’a été impossible…
En dehors de cela, j’ai pris plaisir à ces heures de tests. Les variétés de gameplay permettent au joueur de changer de style de jeu quand il commence à s’ennuyer. Je n’ai pas testé le mode survie qui doit sans doute se concentrer sur le côté tower defense mais avancer dans la campagne demande du temps et comme c’est, pour moi, le plus intéressant dans ce genre de jeu.