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Outlast

Si je vous demande les classiques de l’horreur vous me répondez : maison hantée, asile psychiatrique, village abandonné… Ça tombe bien puisque Outlast, premier du nom, se déroule dans un asile.

Outlast

Le tout accompagné d’une bonne vieille caméra rendant le jeu encore plus effrayant et angoissant. Vous avez me dire en quoi un caméscope peut rendre le gameplay plus intéressant ? Si vous avez déjà pu voir le film le projet blair witch vous connaissez déjà la réponse, pour les autres, je vous propose de le découvrir par vous-même à travers une vidéo.

Outlast

Dans ce premier opus, vous incarnez un journaliste portant le nom de Miles Upshur. Comme tout bon reporter, celui-ci doit exercer son travail et cette fois-ci son article consiste à s’informer sur un hôpital psychiatrique. Forcément, cela n’a rien à voir avec un reportage sur les papillons et cela donne tout de suite moins envie. Pourtant, notre journaliste va s’aventurer dans le bâtiment et s’enfonce petit à petit malgré les nombreux cadavres qui jonglent le sol à l’entrée… Le tout en étant seul et uniquement équipé d’une caméra. Oui, même pas un revolver ou ne serait-ce qu’un couteau pour pouvoir se défendre… Après tout, nous sommes dans un hôpital psychiatrique, que pourrait-il nous arriver ? On crie d’avance sur un scénario aussi stupide, pourtant, il fait parfaitement son effet.

Outlast

Il court, il court le furet

Vous voilà donc pris au piège dans l’asile sans aucune arme pour vous défendre. Votre unique chance de survie sera de vous cacher au moindre bruit, car oui, le bâtiment est loin d’être vide… Patients ou encore créatures, celui-ci regorge de potentiels tueurs qui n’ont qu’une envie : tuer.

Outlast

Pour ce faire, vous retrouverez fort heureusement différents meubles vous permettant de vous cacher tel une petite souris : casier, bureau ou encore lit… Mais, pas question de piquer un somme. Votre seule chance de sortir est de vous cacher ou éventuellement de courir, mais dans cette solution mieux vaut connaître le chemin par cœur au risque de tomber sur un cul-de-sac. Le tout dans une musique angoissante et des menaces de la part de nos ennemis (malheureusement en vost, mais traduite en VF). C’est ça, qui fait le charme de la licence.

Outlast

Sans pile, on perd la face.

Histoire de s’ajouter une petite difficulté supplémentaire, ajoutons à cela l’autonomie de la batterie de votre caméscope. Oui en soit, cela est une question de logique et cela ne fait pas de mal au gameplay. 

En plus de devoir veiller à votre survie, il vous faudra donc surveiller l’utilisation de votre caméra, car au final, c’est elle qui vous maintient en vie. Son utilité sera hautement recommandée, notamment lorsque vous serez dans une salle obscure… La vision nocturne sera votre meilleure amie.

Pas de panique néanmoins puisque les piles seront dissimulées un peu partout sur votre chemin, de quoi vous rassurez quelques instants. Sachez cependant qu’il sera tout de même possible d’avancer sans piles, mais honnêtement, il faudrait vraiment être fou pour s’y lancer. Pourtant, un succès est bien disponible vous demandant de finir le mode psychose sans changer votre pile… Oui, dis comme ça, cela pourrait paraître légèrement difficile, mais sachez que le mode psychose est une difficulté élevée et qu’à la moindre mort, la partie est terminée. Un véritable challenge. 

Pour nous soutenir tout en te faisant plaisir !

Quoi de neuf docteur 

Et que ce serait un jeu d’horreur sans réelle histoire ? Car oui, Outlast possède bel et bel son histoire. Pour découvrir celle-ci, il faudra non seulement survivre, mais également partir à la recherche de différents documents qui seront sur votre route. 

Un autre point également appréciable est que différentes énigmes devront être résolues si vous souhaitez avancer. En soit, rien de bien difficile, mais cela ajoute une certaine angoisse supplémentaire. Car oui, réfléchir sur une musique digne d’un film d’horreur et accompagné de menace de la part de votre ennemi c’est tout de suite plus stressant. 

On ajoutera également le fait que l’asile est un véritable labyrinthe et qu’il ne serait pas impossible que vous vous perdiez… Mais chut, gardons un peu de surprise pour le moment venu ! 

Petit budget, grand projet 

Il faut être honnête, Outlast n’est clairement pas réputé pour ses graphismes. D’ailleurs, cela pourrait être un frein pour bons nombres de joueurs ayant peur de tomber sur un véritable navet… Mais les graphismes sont-ils une véritable raison pour passer à côté d’un jeu ? Si après cet article vous vous posiez encore la question si Outlast est un bon jeu : la réponse est oui. Et d’ailleurs, c’est une véritable fan de survival horror qui vous le dit.

Malgré des graphismes très bas, l’ambiance présente est tout simplement extraordinaire, mais, qu’est ce qui rend ce jeu aussi terrifiant ? 

Et bien, c’est clairement la bande son. Celle-ci est très bien réalisée et fond parfaitement dans le décor “asile psychiatrique”. À cela s’ajoute l’option de la caméra qui nous fait penser à une pépite de l’horreur : le projet blair witch. Le fait de pouvoir mettre la vision nocturne est encore plus effrayant. Ce sont clairement les deux points forts du jeu. Voilà ce qui fait le charme du jeu. 

Bien entendu, certaines recommandations sont nécessaires pour vous fondre encore plus dans le décor… Un bon casque et de l’obscurité. Ah bah oui, autant faire les choses jusqu’au bout ! 

Ce que l’on en pense vraiment : 

Outlast fait selon moi partie des meilleurs jeux d’horreur disponible à ce jour. Cela s’avérait être un crime de passer à côté d’une telle merveille. 

Soyez indulgent et passez outre les graphismes vieillots, c’est avec certitude que je peux vous confirmer que ce jeu sera une très bonne expérience pour vous. 

Le seul regret étant le fait qu’aucune version VR n’est disponible… Un poil dommage, mais qui sait, cela finira peut-être par arriver. 

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