Turbo Kid est un jeu québécois édité et développé par Outerminds Inc.
Mais avant tout, avant d’être (entre autre) un jeu, c’est un film !
Le film
Turbo Kid est une production canadienne et néo-zélandaise, sorti en 2015, réalisé et écrit par François Simard, Anouk Whissell et Yohann-Karl Whissell.
Niveau acteurs, nous y retrouvons des personnes telles que Munro Chambers, Michael Ironside ou encore Laurence Leboeuf…
Trailer :
Le synopsis de ce long métrage :
Dans un monde ravagé par l’apocalypse, un jeune garçon, Le Kid, passionné par les bandes dessinées, survit à l’hiver nucléaire en échangeant contre un peu d’eau, les objets qu’il trouve dans les ruines des Terres Désolées.
Il erre, équipé de son BMX, rêvant régulièrement de ses parents et se construisant des armes avec ce qui lui tombe sous la main. Il finit par devenir ami avec Apple, une jeune femme dynamique et un peu envahissante. Lorsque cette dernière se fait kidnapper par les hommes du terrible tyran Zeus, le Kid se lance à sa recherche.
Le film est un mélange de science-fiction, de gore, d’humour noir et d’action, dans un monde post-apocalyptique aux couleurs très ternes.
Une sorte de mélange entre un Mad Max teenage bourré de références aux années 80 et au monde « geek » de cette époque.
Un bon film de série B/Z, totalement décalé, assumé et surtout, qui ne se prend pas la tête !
Mais ce n’est pas tout !
Après le film, nous avons aussi eu droit à des comics !
Deux séries, la première racontant les « aventures oubliées de Apple », par RKSS (Roadkill Superstar) et Jeik Dion, édité par Behemoth.

Tandis que la seconde nous parle de Skeletron (le gros vilain du film), par les mêmes auteurs, mais est cette fois-ci, éditée chez Sumerian (qui était anciennement Behemoth).
En tout cas, ce n’est qu’en anglais pour le moment, rien n’est sorti en VF en ce qui concerne ces bandes dessinées.
On reste dans la même lignée de gore décalé, etc, que le film !
Et maintenant, le jeu

« L’histoire commence immédiatement après la fin du film. Au cours de votre voyage, vous rencontrerez d’étranges et excentriques personnages : parfois des amis, parfois des ennemis et parfois entre les deux, qui vous offriront des conseils, des quêtes, des combats et des blagues (beaucoup de blagues) dans une histoire touchante et hystérique créée en collaboration avec les cinéastes derrière le film. Explorez les différentes zones et battez les gardiens dans l’ordre qui vous convient, faites des choix qui affecteront le cours de l’histoire, vous permettant de jouer plusieurs parties avec des chemins et des résultats différents. »
« L’histoire reprend là où le premier film s’est terminé, soit à l’entrée du Wasteland et avant l’hypothétique film Turbo Kid 2 »

Le jeu s’ouvre sur notre protagoniste chevauchant son vélo, tout en se remémorant des souvenirs des évènements précédents, et en se disant que maintenant, il aimerait voir à quoi ressemble le reste des terres perdues après la mort de sa pote, puis… Paf, c’est le drame, il tombe d’une falaise et se fait voler ses affaires par des bandits.



Il se voit récupérer par une certaine Naomi, d’un village appelé New Hope. Et c’est ainsi que débute notre aventure dans ces Terres Désolées (constituée de 5 mondes/biomes différents)
Le gameplay
Nous sommes ici sur un mélange entre un metroidvania très gore, un jeu de bmx et un plateformer 2D, le tout avec des graphismes en pixel art aux couleurs mi flashy mi terne bien rétro. Coucou les années 80/90.

En soit, pour ceux qui ont lu mon test sur Laika, c’est presque le même type de gameplay.
C’est aussi gore, mais cette fois-ci, à la place d’être une mère coyote nous sommes « Le Kid » et notre moto a été échangée par un BMX.



Ici, un peu comme dans plein de metroidvania, nous aurons un endroit spécial pour sauvegarder.

On en retrouvera plein durant notre périple, et comme le jeu n’est pas typé souls, comme peut l’être Hollow Knight, ceci ne fera pas réapparaître les ennemis que nous aurons tué auparavant.
Néanmoins, le jeu comporte son lot de boss plus costaud les uns que les autres. Et le fait que la maniabilité ne soit pas toujours très intuitive, peut rendre les combats et certaines morts, durant ceux-ci, assez frustrants.





La BO
Nous sommes ici sûr de l’électronique, qui colle bien au thème.
Mais surtout, elle est composée par Le Matos, les mêmes qui ont fait la musique du film. Pour notre plus grand plaisir auditif !

Galerie









