Droit d’auteur : WILD STRAWBERRY © 2023 by Ire Yonemoto/SHUEISHA Inc.
Avant Propos
Wild Strawberry arrive chez nous avec son premier tome ce 23 avril aux éditions Crunchyroll. Le manga comptabilise déjà 5 tomes en cours au Japon. Un petit trailer est disponible sur l’instagram de Crunchyroll.
Sachez qu’il existe également une édition limitée qui sort en plus de l’édition normale ce 23 avril. De quoi rajouter de la qualité à votre mangathèque pour le même prix !


Quand une fleur éclot
Le manga vous entraîne dans un Japon décimé. Des parasites sous forme de plantes ont commencé à contaminer les êtres humains. Les humains perdent le contrôle d’eux-mêmes lorsque les fleurs éclosent de leur corps. Au départ, il ne s’agissait que de végétation apparue partout à Tokyo mais, rapidement, celle-ci a évolué et se nourrit désormais d’humains. Les plantes se répandent d’un être à un autre via le pollen, et fleurissent une fois qu’elles ont “pompé” les nutriments de leur hôte. Ces parasites qui mangent les humains sont appelés Jinka.
Tokyo, où la population était la plus importante, a rapidement été transformée en ville post-apocalyptique. La végétation est présente un peu partout et les incidents de contamination ne se comptent plus.
C’est dans ce contexte que nous suivons le quotidien d’un duo de frère et sœur. Kingo et sa sœur Kayano survivent comme ils peuvent à Tokyo. La plupart de la population hors du centre-ville a les moyens de se vacciner et d’éviter ainsi la contamination. Mais la population du centre de Tokyo est trop pauvre pour pouvoir se protéger du risque et vit donc dans un danger permanent…
Un petit air de Last of Us
Si les décors rappellent rapidement le jeu Last of Us, tout autant que les plantes ont de petites similitudes, le manga diffère beaucoup. Même si les plantes éclosent des têtes des humains, elles sont souvent bien plus imposantes que les têtes des monstres de Last of Us. Et les monstres ne se cachent pas dans les bâtiments, tout du contraire…


Bien plus contagieux qu’une morsure, le pollen est présent dans l’air et la contagion est donc bien plus rapide et étendue.
Par ailleurs, une force de défense est présente un peu partout : la force funéraire florale. Celle-ci est en uniforme, protégée par des masques à gaz et brûle les parasites.
Vous vous en doutez peut-être déjà, mais la demoiselle sur la couverture du manga n’est autre que Kayano…
La survie avant tout
Même si nos deux héros sont conscients que Kayano est infectée et pourrait éclore à tout moment, ils font tout pour survivre. Ils fuient la force funéraire florale (appelée FFF) comme la peste et trouvent ce qu’ils peuvent pour se nourrir.
De plus, le Jinka qui réside dans Kayano est aussi la raison pour laquelle la famille est toujours vivante. Vivant dans un orphelinat plus jeunes, ils avaient été adoptés par un couple qui s’est avéré être des Jinka et a tenté de les dévorer. Coup de chance, le Jinka de Kayano s’est manifesté, sans fleurir mais en protégeant notre duo d’une mort certaine.


Néanmoins, cette vie en sursis va rapidement atteindre son terme. Plus difficile que jamais d’échapper à la FFF, Kayano va être trouvée et mise en difficulté. Kingo, qui était en train de brûler des restes de floraisons pour le travail, va être appelé sur place. Mais une fois sur place, c’est trop tard, le Jinka de Kayano est sorti d’elle et la FFF va la brûler. Kingo tente de s’interposer et se fait tuer…
Wild Strawberry
Vous vous en doutez, le récit ne s’arrête pas là. Kayano se sacrifie en fait pour sauver Kingo en lui transmettant son Jinka. Kingo se réveille dans un centre scientifique. Il est prévu qu’il soit brûlé même s’il attise la curiosité d’un scientifique, persuadé qu’il faut l’étudier vu que le Jinka n’a mangé aucun humain et en a même ranimé un.





Évidemment, ce n’est pas la fin de notre histoire, mais je vous laisse découvrir la suite dans le tome.
Pourquoi ce manga?
Les dessins sont travaillés et on se sent vraiment immergé dans cet univers parasité / post-apocalyptique. Les liens entre les personnages sont forts et on sent que ça va impacter toute l’histoire. Inévitablement, on s’identifie vite à Kingo ou Kayano et on a aussi envie qu’ils survivent. Eux qui ont été orphelins, puis maltraités.
On aperçoit aussi un membre de la FFF qui ne ressemble à aucun autre jusqu’ici. Autant dire que cette unité nous réserve de nombreuses surprises.
En tout cas, le récit sait tenir en haleine, il ne cesse de se passer des choses et les combats sont très prenants.

Encore beaucoup de mystères planent sur cette histoire. Kingo va-t-il réussir à sauver Kayano qui vit en lui ? Vont-ils échapper à la FFF ? Pourquoi le Jinka n’a-t-il pas dévoré son hôte comme d’habitude ? Pourquoi ce titre étrange ?
Tant de questions qui resteront à éclaircir dans la suite du tome et les prochains !
Mon avis
Le récit a su me plonger dans son univers et ses mystères et j’ai dévoré les pages !
J’ai hâte d’en savoir plus et de voir si Kingo arrivera à “ramener” Kayano et s’il survivra !
Le petit scientifique qui l’accompagne a aussi son quota pour le rendre attachant tant il est gentil.
Le récit tient en haleine, les dessins sont bien faits et rappellent un petit côté Last of Us qui me rend nostalgique.


En tout cas, ce manga a plein d’aspects qui rendent sa lecture addictive, j’ai hâte d’en voir plus !