Deux escaliers, un seul chemin
Vous vous réveillez dans un asile et fort heureusement, ce n’est pas celui de Outlast ! Ancien patient dans le coma depuis de nombreuses années, vous venez enfin de vous réveiller et êtes bien déterminé à sortir de cet endroit.



Le problème ? Vous souffrez d’hallucinations ce qui va rendre votre quête d’évasion difficile. Pour cela, il vous suffit alors de choisir entre les deux escaliers. Le premier lui, vous servira lors de crises d’hallucinations. Celui-ci est marqué par une empreinte de main ensanglantée. Si aucune hallucination n’est présente, vous pouvez prendre l’escalier de droite.
Laissez-moi descendre !
Vous l’aurez compris, votre objectif est donc de vous enfuir de cet asile mais malheureusement et pour cela, il vous faudra descendre les 50 étages que vous le vouliez ou non. Une étape qui vous demandera un certain temps et surtout, une grande vigilance.
Là où ça pose véritablement problème, c’est en cas d’erreur, erreur qui vous sera fatale. Effectivement, si vous signalez une hallucination alors que ce n’est pas le cas (ou inversement) vous retournez à la case départ, soit, au 50ème étage ! En bref, vous risquez de faire de nombreux aller retour avant d’atteindre la porte de sortie…



Fort heureusement, un point de contrôle sera présent à partir du 25ème étage histoire de reprendre votre souffle. Pour le reste, il vous faudra être vigilant, faire preuve d’observation et surtout, avoir beaucoup de patience. Parfois, le changement sera particulièrement visible (comme l’apparition d’un personnage) et d’autres, eux, demanderont plus de vigilance. Par exemple, un simple changement de lumière.
C’est clairement à ce moment-là qu’on remercie Elisha Otis d’avoir créé les ascenseurs… Mais ici, vous devrez vous contenter d’escaliers.
Cours Forrest !
Les déplacements dans le jeu sont relativement simples et ne concernent que 5 touches : avancer, reculer, gauche, droite ainsi que la touche de saut. Le point positif est que les raccourcis peuvent être sélectionner seulement vos préférences. Néanmoins et pour les fervents de manette, sachez que celle-ci n’est pas compatible et vous ne pourrez donc pas l’utiliser..


Il faudra cependant souligner que le personnage se déplace relativement vite, un peu trop même. Un poil perturbant notamment si vous souhaitez avancer doucement pour visualiser les lieux. Idéalement, il est donc préférable de vous arrêter si vous ne souhaitez pas louper la moindre anomalie. Mais après tout, nous sommes dans un asile et ne souhaitons qu’une seule chose : nous échapper.
Mieux vaut être seul que mal accompagné
Ce qui démarque 50 Floors of Madness de ses confrères c’est son mode coopératif. Contrairement aux autres jeux du genre, 50 Floors of Madness propose un mode coopération qu’il soit en ligne, ou en local.



Deux options s’offrent alors à vous : rechercher un serveur ou bien, créer votre propre salon vous permettant ainsi de chercher un confrère. Un tchat se trouve par ailleurs sur le côté gauche pour communiquer
Pour ceux préférant être seuls soyez rassurés, il est tout à fait possible de jouer en solitaire.