Fata Deum – The God Sim

DATE DE SORTIE
15/09/2025
TEST RÉALISÉ SUR
PC
ÉDITEUR
Aerosoft GmbH
DÉVELOPPEUR
42 Bits Entertainment
GENRE(S)
LANGUES
Anglais audio avec des sous-titres français
PLATEFORME(S)
PC
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo
DATE DE SORTIE
15/09/2025
PLATEFORME(S)
PC
DÉVELOPPEUR
42 Bits Entertainment
ÉDITEUR
Aerosoft GmbH
TEST RÉALISÉ SUR
PC
GENRE(S)
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo
LANGUES
Anglais audio avec des sous-titres français

L’héritier de Black and White

Si vous êtes né(e) dans les années 2000, vous avez probablement pris un immense plaisir à découvrir Black and White. Sorti en 2001, ce jeu vous permettait d’incarner un dieu et de contrôler différents villages sur plusieurs îles. Malgré son succès, le studio à l’origine n’a pas eu la même chance, même si un second opus est sorti en 2005. Racheté par Microsoft, il a finalement fermé ses portes en 2016, laissant le jeu tomber dans l’oubli… Ou pas !

Pour les nostalgiques, bonne nouvelle. Le studio 42 Bit Entertainment reprend le flambeau avec son nouveau jeu, un véritable simulateur de divinité. Comme dans Black and White, votre rôle est simple… mais diaboliquement amusant. Guider vos fidèles, façonner vos villages… et, si le cœur vous en dit, semer un peu le chaos pour tester votre pouvoir divin.

Sachez cependant que Fata Deum est dispo en accès anticipé… parce qu’on ne devient pas un dieu en un jour ! Il est donc possible que des améliorations ou des modifications soient apportées.

Avant de régner, il faut s’installer


La première étape consiste à choisir votre carte. Ce choix ne définit pas seulement l’emplacement, il détermine aussi combien de divinités se dresseront face à vous (jusqu’à cinq en comptant la vôtre). Vient ensuite le moment de sélectionner votre rival divin parmi quatre profils bien marqués :

  • La Fertilité, toujours tournée vers le bien-être de ses fidèles.

  • La Violence, qui considère la guerre et la destruction comme un hobby.

  • Mirage, le roi de l’imitation et des faux-semblants.

  • La Volupté, épicurien invétéré qui raffole des festins, des chants, des danses et du théâtre.

Pour pimenter le tout, vous pourrez également régler la difficulté (quatre niveaux, du plus tranquille au plus redoutable), définir votre progression de départ et activer quelques bonus. Ces derniers offrent, par exemple, la possibilité de commencer directement avec des villages avancés, à condition d’avoir rempli certains critères lors de vos précédentes parties.

Il était une fois…


Dans Fata Deum, vous n’êtes pas un simple mortel : vous êtes un dieu ! Mais comme toute première journée de travail, il vaut mieux être bien accompagné. C’est là qu’intervient une petite fée, prête à vous guider tout au long de votre règne.

Dès le lancement du jeu, elle sera votre voix de raison, vous indiquant quoi faire et comment progresser. Et heureusement, car endosser le rôle d’un dieu n’a rien de simple. Vous devrez avancer avec prudence, prendre le temps de bien réfléchir… et éviter les bourdes divines. Pour cela, un tutoriel assez complet (et un peu long) vous prend par la main, étape par étape, afin de vous initier à vos nouvelles responsabilités célestes.

Que le spectacle commence !

Vous voilà sur Terre, mais pas pour siroter un cocktail au soleil : votre job divin commence maintenant ! Des villageois peuplent déjà les lieux mais… plot twist : presque personne ne croit en vous. Pire encore, certains ont peut-être déjà prêté allégeance à une autre divinité (traîtres…). Votre mission ? Les ramener dans votre camp et en faire vos fidèles.

Heureusement, plusieurs options s’offrent à vous pour booster leur foi, et à vous de choisir si vous préférez jouer les gentils ou les dieux un peu sadiques :

  • Les nourrir : un ventre plein, ça aide à croire aux miracles.

  • Leur donner du travail : occupez-les, et hop, ça devient plus simple de les garder sous contrôle.

  • Les bénir : un petit coup de pouce divin, une protection, un miracle bien placé, ça fait toujours son effet.

  • Les punir : parfois, la peur du bâton est plus efficace que la promesse de la carotte.

Pour savoir qui est déjà dans votre équipe, jetez un œil à leur couleur : en bleu, ils sont conquis ; en jaune, ils ne vous reconnaissent pas encore comme divinité suprême. Sélectionnez un villageois, choisissez votre action… et croisez les doigts. Attention quand même : chaque action pompe dans vos réserves de mana, et sans mana, pas de miracles !

Le mana : votre carburant divin

Et le mana, parlons en. Votre énergie divine, votre carburant pour les miracles, les bénédictions… et les petites catastrophes si vous êtes d’humeur sadique. Mais comment le recharger pour continuer à régner en maître ? Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  • Le temps qui passe : même les dieux récupèrent un peu d’énergie avec un peu de patience.

  • La foi et la joie des villageois : plus vos fidèles vous adorent et plus ils sont heureux, plus votre mana remonte. Alors n’hésitez pas à les chouchouter !

  • Bâtiments et artefacts : certains bâtiments spéciaux ou objets mystiques peuvent générer ou restaurer du mana. Investissez judicieusement.

La gloire divine

À force de bénir, punir, nourrir ou convaincre vos fidèles, votre divinité accumule de l’expérience et… grimpe en niveau ! Chaque palier franchi débloque des pouvoirs plus impressionnants, des miracles plus spectaculaires, et de nouvelles façons de dominer vos villageois (ou de les surprendre, selon votre style).

Qui a éteint la lumière ?

Forcément… la nuit finit toujours par tomber. Et pour vous, dieu en herbe, c’est une excellente nouvelle ! Pendant que vos villageois dorment, vous pouvez influencer leurs rêves, les orientant vers l’agriculture, la construction ou le déplacement de ressources vers un autre village. À leur réveil, ils se sentent presque obligés de suivre vos directives… pratique, non ?

Mais ce n’est pas tout : la nuit est aussi le moment parfait pour planifier vos bâtiments, organiser vos villages et préparer vos ressources pour le lendemain. Bref, vos fidèles deviennent vos véritables instruments de domination. Et si l’envie vous prend, vous pouvez même ajouter un petit côté… plus sadique à vos plans.

CONCLUSION

Fata Deum nous plonge dans la peau d’un dieu, mais attention : pas question de se reposer sur ses lauriers ! Entre la gestion des villageois, les prières à exaucer et les ressources à surveiller, vous allez parfois jongler avec plus d’une tâche à la fois… Être une divinité, ce n’est clairement pas simple !

Heureusement, le jeu propose quelques facilités : vous pouvez figer le temps, déplacer rapidement vos villageois, ou même lancer des sorts uniques pour faciliter certaines actions, comme construire un bâtiment immédiatement.

Fata Deum offre une expérience riche et immersive pour ceux qui aiment les défis complexes. Oui, le jeu demande un certain temps avant d’être parfaitement pris en main. Le tutoriel est là pour guider vos premiers pas, mais même avec lui, il faudra accumuler plusieurs heures de jeu pour vraiment maîtriser toutes les mécaniques. Et puisqu’il est en accès anticipé, on peut s’attendre à ce que de nouvelles fonctionnalités viennent enrichir l’expérience au fil du temps. Alors oui, c’est parfois complexe. Oui, vos premières parties peuvent vous donner envie de lancer un éclair par frustration. Mais au final, rien ne vaut la satisfaction de voir votre empire prospérer… ou de semer un peu de chaos juste pour le plaisir.

Bref, si vous avez toujours rêvé de devenir un dieu omnipotent avec un brin de folie et un soupçon de chaos, Fata Deum est là pour exaucer vos prières (ou vos envies de tyrannie). Si vous aimez les jeux de simulation, vous êtes au bon endroit… reste à savoir si vous serez plus tenté de foudroyer vos villageois que de les guider vers la lumière !

+ POINTS POSITIFS

  • Enfin le retour de la simulation divine !

  • Potentiel énorme : Même en accès anticipé, le jeu montre déjà de belles promesses pour l’avenir.

  • Un brin de folie : Entre le chaos que vous semez et les villageois dépassés, l’humour est partout

- POINTS NÉGATIFS

  • Le poids de la nostalgie : Même s’il est très sympa, le jeu ne rivalise pas encore totalement avec le légendaire Black and White.

  • Gestion complexe : Avec toutes les actions et ressources à surveiller, ceux qui aiment un gameplay plus simple pourraient se sentir dépassés.

  • Tutoriel un peu costaud : Les premières parties peuvent paraître longues et un peu intimidantes pour les nouveaux joueurs.

Cet article a été rédigé avec un service presse

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