RetroSpace

Date de sortie

01/10/2026

Développeur

The Wild Gentlemen

Éditeur

Kwalee

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Compatible

GENRE(S)

Action, Aventure, Choix multiples, Exploration, FPS, Horreur, Puzzle, Tir

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Anglais audio avec des sous-titres français

CLASSIFICATION

PEGI_16

RetroSpace est un FPS horrifique dans l’espace qui sent très fort le System Shock 2, avec également quelques petits airs de BioShock, Half-Life ou même Fallout. Il est développé par The Wild Gentlemen (Chicken Police, Moses & Plato, etc.) et édité par Kwalee (Luna Abyss, Ground Zero, Don’t Stop, Girlypop!, Grime II, etc.)
Le jeu nous envoie à bord de l’Aurora 5, une station spatiale qui a connu des jours meilleurs, et surtout un sacré paquet de problèmes.

Et comme si se retrouver dans une station remplie de cadavres, de mutants et de tourelles qui veulent notre peau ne suffisait pas, on incarne ici… Un simple concierge.

Oui oui, un concierge.

Mais pas n’importe quel concierge, puisqu’il va rapidement devoir faire face à pléthore d’ennemi et donc faire un peu plus que passer un coup de balai dans les couloirs.

Bienvenue sur Aurora 5

« Vous n’étiez qu’un simple concierge, vous êtes maintenant le dernier espoir de l’humanité ! Une station spatiale a été avalée par un trou noir sensible, des hybrides animaux et végétaux bizarres errent dans les couloirs, et le temps lui-même est devenu complètement fou autour de vous. Faufilez-vous ou explosez votre chemin à travers la station maudite pour trouver un moyen de rentrer chez vous. Pouvez-vous sauver l’humanité ? Ou préférez-vous vous sauver vous-même ? À vous de choisir !« 

Pour ceux qui ont fait la démo, on ne commence pas au même endroit, et je dois dire que le début du jeu complet est légèrement plus « chill ». En même temps, vu ce qui nous attend, heureusement.

On débarque dans un véritable foutoir, sans trop savoir ce qui s’est passé, avec une sirène d’alerte qui retentit dans toute la station. Et quand je dis qu’elle retentit, c’est qu’elle retentit FORT. Tellement fort qu’on va rapidement avoir envie de trouver comment l’éteindre tellement elle rend fou.

On joue donc un concierge sur l’Aurora 5, une station spatiale où il semble s’être passé des choses particulièrement sympathiques. Des cadavres un peu partout, des créatures qui n’ont clairement plus grand-chose d’humain et une station qui, de manière générale, semble vouloir nous faire comprendre qu’on n’est plus vraiment bienvenu ici.

Notre objectif principal va être de comprendre ce qui s’est passé et surtout de trouver un moyen de nous tirer de là en un seul morceau.

Mais on va également essayer de comprendre qui nous sommes réellement, puisque l’une de nos missions secondaires laisse entendre que notre propre personnage ne sait même pas qui il est.

Et évidemment, plus on avance, plus les choses deviennent étranges et intrigantes.

On va notamment rencontrer Amira, une sorte d’intelligence artificielle centrale de la station qui viendra parfois nous parler pour nous donner quelques informations et astuces. Puis il y a -Mi-A. Sont-elles la même personne ? On ne sait pas vraiment. Elles semblent se ressembler sur certains points, mais leur comportement est différent, ce qui ne fait que rajouter une couche de mystère au bordel ambiant.

The wrench is everything, believe in the wrench

Je pense que si je devais résumer une partie du gameplay de RetroSpace en une seule phrase, ce serait probablement celle-ci, qu’on entend bien entendu dans le jeu : The wrench is everything, believe in the wrench.

Parce que oui, notre clé à molette est probablement l’un des objets les plus importants du jeu.

Déjà, elle nous sert d’arme de fortune lorsqu’on n’a plus de munitions, mais surtout, elle permet de réparer des générateurs, ou de casser certaines grilles, pour accéder à des passages cachés et trouver des chemins alternatifs.

Et c’est là qu’on retrouve énormément cette inspiration System Shock.

RetroSpace nous pousse régulièrement à observer notre environnement et à nous demander si on ne pourrait pas passer autrement. Une porte inaccessible ? Peut-être qu’il y a un autre chemin. Un passage derrière une grille ? Peut-être que notre fidèle clé à molette peut régler le problème.

Et ce genre de choses fonctionne assez bien, notamment parce que la station est très interconnectée.

On peut rapidement se retrouver à revenir dans des zones déjà visitées en ayant désormais les moyens d’accéder à des endroits qui nous étaient auparavant inaccessibles.
Ce qui donne au jeu un petit côté Metroidvania, mais au format FPS/immersive sim.

Le problème, c’est qu’on peut aussi très rapidement se perdre dans tous ces couloirs.

Et quand on commence à passer plusieurs fois par les mêmes endroits, puis qu’après certains passages dans des « trous noirs » certaines portes ne semblent plus accessibles comme avant, ça peut rapidement devenir un joyeux bordel pour se repérer.

D’autant plus que le jeu ne nous prend pas du tout par la main.
Et c’est aussi pour ça qu’il vaut mieux avoir un papier et un crayon à proximité.

Sortez vos papiers et vos crayons

RetroSpace fait partie de ces jeux où il vaut mieux noter certaines informations.

Les codes que l’on trouve ne vont pas forcément être gentiment rappelés à l’écran une fois qu’on se retrouvera devant l’ordinateur, ou le terminal qui nous demande de les entrer.

Il faudra donc s’en souvenir.

Et vu la taille de la station et le nombre d’informations qu’on peut trouver en chemin, il est assez facile de se retrouver devant un clavier en se disant « Putain, c’était quoi déjà ce code ? 0451 ? Oh merde, c’est pas ça… ».

Ce côté old-school fait clairement partie du charme du titre, mais il peut aussi devenir un peu relou quand on a simplement oublié une information trouvée une bonne demi-heure auparavant.

La progression demande donc d’être attentif à tout, de bien explorer et de mémoriser certaines choses. Ce n’est pas un jeu qui va systématiquement nous afficher une grosse flèche pour nous dire où aller, en gros.

Et personnellement, j’aime plutôt bien cette approche, même si elle peut parfois nous faire tourner en rond.

I love my job so much

Bon, parce que notre personnage est concierge, il ne va évidemment pas seulement se promener avec des armes.

On dispose notamment d’un spray permettant de nettoyer certaines saletés. Et ce n’est pas juste là pour faire joli.
Il peut par exemple permettre de nettoyer du sang qui cache un indice ou une information importante.

Parce que oui, même dans l’espace, le ménage est important.

On dispose également d’une réserve dans notre petit espace personnel, ce qui permet de stocker des objets et de ne pas se retrouver constamment avec l’inventaire rempli.

Le jeu propose d’ailleurs une gestion d’inventaire assez classique, mais avec quelques petites particularités pas toujours forcément logiques ou astucieuses.

Les objets peuvent être empilés par lots. Les munitions peuvent généralement être regroupées par 50, 10 ou autre selon leur type, tandis que la nourriture et les boissons sont souvent limitées à des piles de 5.

Le problème, c’est qu’on peut empiler les objets, mais pas les « dés-empiler ».
En gros, si j’ai cinq bouteilles et que je veux en prendre deux avec moi tout en laissant les trois autres dans mon coffre au Janitor’s Haven, c’est impossible à faire. Il faut prendre les cinq. Ou ne pas en prendre du tout.

C’est assez débile, surtout que le système permet justement de faire l’inverse.

Autre petit problème, les objets ne peuvent pas être pivotés. On aurait donc aimé pouvoir en placer certains horizontalement ou verticalement afin d’optimiser un peu notre espace.

Parce que croyez-moi, il vaut mieux faire attention à ce qu’on ramasse.
En effet, les objets sont nombreux, mais l’inventaire n’est pas extensible au début. Donc si vous êtes du genre à ramasser absolument tout ce qui traîne « au cas où », tel le bon cleptomane que nous sommes tous dans les RPG « basiques », vous allez rapidement vous retrouver avec un inventaire plein. Surtout qu’ici, cela n’a pas vraiment d’intérêt, car il n’y a pas de shop ou de marchant pour revendre tout cela.

Enfin… On peut recycler ces objets pour récupérer de la ferraille, qui est une sorte de monnaie dans RetroSpace.

En gros, la ferraille va principalement servir à améliorer nos armes, tandis que les crédits permettent notamment d’acheter différents objets dans les distributeurs.

Et des distributeurs, il y en a un peu partout.

On pourra notamment (suivant le distributeur), acheter de la nourriture et des boissons, des armes ou encore des munitions et des améliorations.

Janitor’s Haven, le paradis des concierges

Après un certain temps, on va pouvoir accéder au Janitor’s Haven, un petit coin de paradis pour concierges.
C’est une zone où le temps ne passe pas et où l’on pourra souffler un peu entre deux excursions dans les couloirs de l’Aurora 5.

On peut notamment y stocker nos objets dans un « gros » coffre, acheter certaines améliorations, créer et améliorer nos armes grâce aux blueprints que l’on trouvera durant notre exploration.

Et surtout, on y ramènera certains PNJ rencontrés au cours de l’aventure.
Ces personnages ne sont pas juste là pour faire joli. Ils apportent de nouvelles possibilités à notre refuge.

Marco, par exemple, va installer un établi qui permettra notamment d’acheter différents gadgets pour améliorer notre équipement.

Au fur et à mesure, notre petit coin de paradis va donc s’enrichir et devenir de plus en plus utile.
C’est assez agréable de voir cet endroit évoluer au fil de notre progression. C’est petit et rustique, mais ça fait le taff.

Mutations, gadgets et autres joyeusetés

RetroSpace possède également un petit côté RPG avec ses différentes améliorations.

On pourra notamment utiliser notre monnaie et nos ressources afin d’améliorer nos armes, mais aussi récupérer des Mutamods, des modifications que l’on peut appliquer à notre personnage.

Et là, on part dans des trucs un peu plus WTF.
Certains Mutamods permettent par exemple de régénérer notre vie à proximité d’une source de lumière, d’obtenir la force d’un rhinocéros ou encore de créer des clones de nous-même.

Bref, notre concierge peut progressivement devenir un véritable mutant. Et c’est là encore une mécanique qui rappelle pas mal BioShock dans l’idée, même si RetroSpace fait évidemment ses propres trucs avec.

On retrouve aussi différents gadgets permettant de modifier notre manière de jouer.

Et comme les ennemis peuvent nous détecter grâce à la lumière et au son, il est parfaitement possible de se la jouer fugitif et d’essayer de passer discrètement plutôt que de tirer sur tout ce qui bouge.

Enfin, presque tout.
Parce que parfois, tirer sur tout ce qui bouge reste quand même beaucoup plus simple.

Mourir n’est pas sans conséquences

La mort n’est d’ailleurs pas synonyme de game over dans RetroSpace. Selon le niveau de difficulté choisi, on pourra soit devoir recommencer notre partie, soit réapparaître dans le dernier Heal-O-Dome découvert.

Mais dans ce deuxième cas, notre mort ne sera pas totalement sans conséquence : on réapparaîtra avec des « malus ».

Ces malus seront généralement symbolisés par des maladies, et viennent nous handicaper pour la suite de l’aventure et peuvent donc rendre notre prochaine tentative un peu plus compliquée.
Il faudra alors composer avec ces effets jusqu’à pouvoir les retirer.
Pour les retirer, rien de plus simple, il faudra soit débourser quelques sous dans le Heal-O-Dome, soit retrouver notre corps, là où nous sommes mort, pour « l’aspirer » et redevenir normal. Un peu comme dans un souls.

C’est un système plutôt intéressant, car la mort ne se contente pas de nous faire perdre de la progression et laisse une trace sur notre personnage. Et quand on commence à accumuler les malus, forcément, on a encore moins envie de crever comme un con.

En malus on pourra par exemple être schizophrène, ne pas voir les couleurs, avoir la Tourette, etc.

Une histoire qui donne envie de continuer

L’histoire est clairement l’un des points forts de RetroSpace.

Au départ, on ne comprend pas grand-chose. On arrive dans un beau bordel, on trouve des cadavres partout et on cherche simplement à comprendre ce qui a pu se passer.

Puis on commence à découvrir des journaux audio, les différents personnages, les informations sur la station et les événements qui ont conduit à cette situation.

On peut d’ailleurs retrouver les journaux audio entendus et récupérés depuis un objet que l’on trouve après une trentaine de minutes de jeu environ, sorte de Pip-Boy maison auquel on accède avec la touche TAB (au clavier).

On y retrouve nos objectifs principaux et secondaires, les journaux, un codex, un manuel et même les différentes « Astuces de Billy ».

Billy, c’est le petit personnage qui sert d’astuce au joueur et qui fait forcément penser à un certain Vault Boy de Fallout.

Au début, ses messages apparaissent rapidement à l’écran et il faut avouer que certains passent tellement vite qu’il est franchement difficile de les lire entièrement.

Et c’est assez frustrant, surtout qu’on n’a pas immédiatement le lexique permettant de retrouver les informations qu’on aurait pu rater.
Heureusement, le manuel permet finalement de retrouver ces fameuses astuces, mais toujours faut-il le comprendre, car encore une fois, le jeu ne nous explique rien et ne nous dit pas que nous pouvons retrouver cela dans notre DIPP.

Et si vraiment vous n’en voulez pas, il est possible de désactiver les conseils de Billy dans les paramètres.

On retrouve également pas mal de petites références à la pop culture au fil de l’aventure, avec notamment des clins d’œil à Half-Life, The IT Crowd, Chicken Police (autre jeu des développeurs) et évidemment Fallout avec notre petit Billy.

Une ambiance old-school dico-punk au rendez-vous

Visuellement, RetroSpace assume complètement son style old-school.

Les graphismes en pixel et low-poly collent parfaitement à l’ambiance et renforcent encore cette impression de jouer à une sorte de System Shock barré sous acide.

Même notre fameuse clé à molette semble directement sortie d’un vieux FPS.

Mais le jeu ne se contente pas de faire du vieux pour faire du vieux.
Le tout possède une vraie direction artistique, avec cette ambiance disco un peu « goofy » par moments, qui contraste plutôt bien avec les couloirs sombres et les cadavres qu’on retrouve un peu partout.

La bande-son colle parfaitement à cette esthétique et l’ambiance sonore est également très bonne.
On entend les bruits de la station, les créatures, etc.
Bref, on est loin d’une station spatiale tranquille.

Quelques petits soucis techniques

Tout n’est cependant pas parfait techniquement.
J’ai rencontré quelques bugs assez relous durant mon aventure.

Des textures ou des objets, notamment certains meubles, pouvaient devenir complètement invisibles. Il y a également eu quelques problèmes de « téléportation » assez chiant en entrant ou en sortant du Janitor’s Haven.

À plusieurs reprises, je me suis retrouvé envoyé dans l’espace avant de finir sur un écran noir.
Et quand ça arrive, impossible d’accéder au menu pour tenter de débloquer la situation.

La seule solution était de quitter le jeu avec ALT F4 et de le relancer, en espérant que la dernière sauvegarde automatique ne remontait pas trop loin.

Et forcément, dans un jeu où certains niveaux de difficulté peuvent nous faire perdre une partie de notre progression à notre mort, c’est le genre de bug qui fait un peu énerver et fait transpirer à grosses goutes.

Le jeu propose en effet plusieurs niveaux de difficulté, dont certains où la mort peut être permanente. Dans d’autres cas, notre sauvegarde automatique est effacée et on doit reprendre depuis le dernier Heal-O-Dome trouvé.

Autant dire qu’un bug qui nous oblige à redémarrer le jeu n’est pas forcément le truc qu’on a envie de voir.

Autre petit problème, il y a très peu d’options vidéo.
Donc lorsqu’on rencontre quelques ralentissements, il n’y a pas énormément de choses à modifier pour essayer d’améliorer la situation.

Et justement, l’optimisation pourrait être meilleure.

Globalement, le jeu tourne bien, mais sur mon laptop gamer qui possède pourtant environ plus de deux fois la configuration recommandée, j’ai eu quelques ralentissements par moments.

C’est donc dommage de ne pas avoir davantage de réglages pour adapter le jeu à sa machine.

Une exploration qui récompense parfois mal la curiosité

L’un des autres petits défauts concerne les endroits « secrets ».

Il y en a certains qui demandent davantage de ressources, de temps ou simplement plus d’effort pour y accéder.

Et forcément, quand on y arrive enfin, et qu’au bout du chemin on découvre :

20 de ferraille. 10 crédits. Quelques balles.

La seule chose que tu te dis c’est « SU-PER ! Tout ça pour ça… »

Ce sont des ressources qu’on peut déjà trouver assez facilement dans les couloirs de la station ou sur les ennemis.

Du coup, ça donne parfois un peu moins envie de fouiller les endroits les plus cachés, alors que l’exploration est justement une grosse partie du jeu.

C’est dommage, car lorsqu’on s’embête à trouver un passage secret ou à résoudre un petit problème pour atteindre une zone optionnelle, on aimerait bien que le jeu nous dise « bien joué » avec autre chose qu’une poignée de ferraille.

INFORMATIONS

Date de sortie

01/10/2026

Développeur

The Wild Gentlemen

Éditeur

Kwalee

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Compatible

GENRE(S)

Action, Aventure, Choix multiples, Exploration, FPS, Horreur, Puzzle, Tir

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Anglais audio avec des sous-titres français

CLASSIFICATION

PEGI_16

Nos derniers articles

Moonfrost est un jeu de simulation sorti en accès anticipé le 12 octobre
Silver Pines est un metroidvania d'horreur et de survie sorti le 8 octobre
Dans Allogloom, suivez Nora à la recherche de sa famille et de réponses.
Fire Emblem : Fortune’s Weave vous fait incarner Eshmel, stratège de haut vol
Depuis plus de 35 ans, Fire Emblem accompagne les joueurs amateurs de stratégie.
Forever Ago est une aventure douce-amère qui parle de souvenirs, d'amour et de
RetroSpace est un jeu d'horreur sorti le 1er octobre 2026 sur PC, Nintendo
Silent Hill revient avec Townfall et nous emmène cette fois en Écosse !

CONCLUSION

RetroSpace est clairement un gros hommage aux immersive sim old shcool, et surtout à System Shock 2. Et autant dire que si tu as aimé ce dernier, il y a de fortes chances que tu te sentes comme chez toi sur Aurora 5.

Le jeu mélange de l’exploration, de l’horreur, du FPS, de l’infiltration, des petites mécaniques RPG et de beaucoup d’interactions avec l’environnement, le tout dans une ambiance rétro-futuriste disco bien barrée.

J’ai bien aimé le fait que notre personnage soit un simple concierge.
Ça donne un petit côté « je ne suis absolument pas préparé à ce bordel » bien sympa, tout en permettant au jeu de construire tout son gameplay autour de notre boulot. Clé à molette, spray nettoyant, accès aux passages techniques, réparation, récupération de ferraille…

Cependant, tout n’est pas parfait. Certains bugs sont franchement relous, l’optimisation pourrait être meilleure et le système d’inventaire aurait mérité quelques ajustements. Et même si j’aime bien le côté old-school qui nous laisse nous débrouiller, il m’est arrivé plus d’une fois de tourner en rond dans les couloirs en me demandant ce que j’avais bien pu rater ou, où est ce que je devais aller à présent.

Enfin… Malgré ça, j’ai vraiment aimé déambulé dans cette Aurora 5 complètement loufoque.
Entre son ambiance, son histoire intrigante, ses graphismes old-school, son sound design, son arsenal, ses Mutamods et toutes les petites choses qu’on peut faire avec l’environnement, RetroSpace propose une aventure qui a de quoi occuper les amateurs d’immersive sim.

Et puis… Pouvoir tuer un ennemi en lui lançant la tête de son collègue dessus, ça n’a pas de prix.

Bref, si tu aimes System Shock, BioShock, les vieux FPS et les jeux qui te laissent un peu te démerder tout seul, tu peux clairement aller faire un tour sur Aurora 5.
Mais pense à prendre une clé à molette, et encore plus un carnet de notes.

+ POINTS POSITIFS

  • Superbe ambiance
  • Graphismes pixel qui collent parfaitement à l’ambiance
  • Bonne ambiance sonore
  • Histoire intrigante et prenante
  • Bonne durée de vie (plus de 20h pour mon cas)
  • Arsenal sympathique et améliorable
  • Beaucoup d’interactions avec l’environnement
  • Plusieurs façons d’aborder certaines situations
  • Le système de Mutamods
  • De nombreuses références à la pop culture
  • Le côté « old-school » qui pousse à explorer et à mémoriser certaines informations
  • Deux fins…

- POINTS NÉGATIFS

  • Quelques bugs bien relous : textures/objets qui deviennent invisibles, « téléportation », etc.
  • Presque aucune option vidéo
  • Optimisation à revoir suivant la machine
  • Certains endroits « secrets » sont vraiment mal récompensés
  • Inventaire assez limité (surtout au début)
  • Les munitions utilisées restent dans l’inventaire alors qu’elles sont pourtant chargés dans nos armes
  • Impossible de « destacker » les objets et de faire pivoter les objets dans l’inventaire
  • Les messages « astuces/tuto » de Billy passent parfois beaucoup trop vite
  • On peut rapidement se perdre et/ou tourner en rond dans les couloirs de l’Aurora 5
  • …même si elles ne sont pas très différentes

Cet article a été rédigé avec un service presse

Partager l'article :

Nos autres articles

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *