Sleep Awake est le premier jeu d’horreur psychologique du studio Eyes Out.
Il est édité par Blumhouse games (Fear the Spotlight, Cristol, etc.).
Concernant Eyes Out, le studio est fondé par un vétéran du game design : Cory Davis (Spec Ops : The Line), en collaboration avec Robin Finck, l’un des guitaristes du groupe Nine Inch Nails.
L’équipe se compose de créateurs d’univers et de conteurs passionnés, convaincus qu’une synesthésie puissante peut émerger de la musique, du récit et des expériences interactives.
Ne surtout pas dormir !
« Contraints à une insomnie perpétuelle, les habitants de la dernière ville connue de la planète cèdent à la panique et mènent de dangereuses expériences pour tenter d’échapper au SILENCE, qui emporte de façon inexplicable quiconque s’endort.
Dans la peau de Katja, vous devez survivre à des fanatiques appartenant à divers cultes morbides tout en essayant désespérément de rester éveillée. »



En gros, le jeu commence quand on se réveille dans une pièce, avec quelqu’un qui nous dit : « Amma, tu ne dois pas dormir. » On pense qu’on est cette Amma… sauf que non. Un peu plus loin, on découvre qu’on s’appelle bien Katja, et que l’endroit où l’on se réveille est en réalité notre appartement.
À l’intérieur, notre père nous a laissé plein de mots inquiétants nous disant de ne pas sortir et de ne pas ouvrir certaines portes.
Notre but (du moins pour la première mission) est de préparer une infusion censée aider à rester éveillé.
Infusion qui est un peu spéciale, d’ailleurs, puisqu’elle n’est pas à boire, mais à s’utiliser dans les yeux.





Un gameplay mélangeant plein de genres
Sleep Awake est une expérience narrative et linéaire mêlant infiltration, horreur psychédélique et psychologique, ainsi que résolution d’énigmes.
Tout ça dans un univers mystérieux, entre post-apo, science-fiction et fantastique, avec quelques mini éléments de FMV (cinématiques).
Le tout en vue à la première personne.








Les énigmes, elles, sont peu nombreuses et relativement simples à comprendre et à résoudre.
Mais pour ce qui est de… l’infiltration
C’est une autre histoire ?
Oui et non. Car si vous jouez en mode « bourrin », à foncer dans le tas, ça devrait aller.
Pas qu’il y ai des armes ou la possibilité de tuer les ennemis, mais nous pouvons parfaitement courir comme un dératé jusqu’au point (souvent une porte) qui clôture ce passage.
En tout cas, si vous jouez « normalement », en essayant d’esquiver les ennemis, de rester discret accroupi, tapis dans l’ombre… C’est là que vous verrez que les ennemis sont doté d’une IA vraiment perfectible.
Exemple : Vous pouvez vous cacher sous une table après vous être fait repérer, sans que les ennemis viennent vérifier dessous, alors qu’ils vous ont littéralement vu y entrer.



Trois types d’ennemis sont présents dans le jeu :
– les machinistes/gardes de la secte MDT (des junkies fanatiques),
– des sortes de fantômes qu’on ne doit surtout pas regarder,
– et des créatures étranges, au look de « petits » homme gros (extraterrestres), comme matérialisées dans du lait.



Quoi qu’il en soit, tout le jeu est très linéaire, on ne fait qu’avancer du début à la fin.
Ici, pas vraiment de place pour l’exploration, le but du titre est avant tout de raconter son histoire, point. Et c’est pas plus mal, car les jeux du style se font rares, ces dernières années.
Ce qui est dommage, par contre, c’est que cette histoire est franchement difficilement compréhensible. Peut-être que plusieurs runs aideraient à mieux saisir l’aventure de Katja.
Mais comme le jeu est très linéaire, et qu’on obtient très facilement tous les succès en une seule run, cela ne donne pas vraiment envie de relancer le jeu…







Des influences un peu partout ?
Je ne sais pas si c’est moi, mais par-ci, par-là, en avançant dans le jeu, j’ai trouvé qu’on pouvait y voir des scènes pouvant faire penser à certaines autres œuvres vidéoludiques.




Suis-je fou ? Où c’est bien des clin d’œil ?
