Le printemps 2026 arrive et un nouveau Souls-like arrive sur PS5, the Bearer & The Last Flame. Parviendrons-nous à ramener la lumière dans ce monde de ténèbres? Nous allons vite le découvrir.
Un monde en ruine
Après des années de lutte, les ténèbres sont partout dans les terres d’Hyperborée. La mort, créatures de l’ombre et autres monstres parcourent les cinq royaumes en anéantissant l’humanité. C’est alors qu’apparaît dans les montagnes une âme vaillante qui va porter les derniers espoirs des hommes et combattre l’obscurité.
Un soul like?
Dire que The Bearer & The Last Flame est un Souls-like est un euphémisme… Le jeu fait plus que reprendre les mécaniques du genre… C’est un mini Dark Souls… L’ambiance, les interfaces, les contraintes de combats, tout est identique… Enfin identique n’est pas non plus le bon terme… Il y a une énorme inspiration mais de mauvaise qualité, un piètre ersatz. Je vais essayer de parcourir différents aspects du jeu mais vous l’aurez compris, mes impressions ne sont pas des plus positives.
Un personnage préconfiguré
En début de partie, nous avons la possibilité de choisir parmi une dizaine de personnages différents. Pour chacun, une description est associée pour donner un passé, une histoire à notre avatar.

Maintenant, à quoi sert cette sélection, difficile à dire… On commence à moitié nu avec une épée… J’ai surtout l’impression que cela a un impact sur l’aspect du personnage une fois qu’il a une armure complète…
Un joueur livré à lui-même
Les Souls-likes ont la réputation de laisser le joueur découvrir par lui-même l’univers et les mécaniques du jeu. The Bearer & The Last Flame pousse la chose à l’extrême… Le tutoriel est expédié très rapidement… En fait, c’est tellement rapide qu’une seule image suffit à vous montrer cette phase d’apprentissage souvent importante pour ce style de jeu.

Toutes les fonctionnalités doivent être trouvées par le joueur, la gestion de l’inventaire, l’utilisation des objets, de la magie, la manière de faire les parades, blocages et esquives. Rien n’est expliqué… Même pour le verrouillage des ennemis, il faut se dire que la fonctionnalité existe et trouver comment le faire…
Survivre pour devenir plus fort
Une fois les contrôles de bases acquis, on affronte ses premiers monstres. The Bearer & The Last Flame vous permet d’amasser une devise (des âmes?) pour chaque ennemi vaincu. En échange de ces âmes (??), Aradia vous permet d’améliorer vos caractéristiques. Chaque niveau ainsi gagné vous permet d’augmenter votre défense et donc d’avoir un peu moins de difficulté durant votre périple.

Vous êtes mort
Signature des jeux du style, The Bearer & The Last Flame vous apprend à rester zen même en cas de mort. Après vous avoir gentiment fait remarquer l’évidence, vous réapparaissez au précédent point de sauvegarde. Cependant, toutes vos économies se sont envolées. Il faut retourner sur le lieu de votre décès pour les récupérer. Une fois encore, la mécanique est basique mais pas expliquée le moins du monde.

Boss
Lors de vos balades dans ces sombres contrées, vous découvrirez parfois des passages bloqués par un mur de fumée verte. Quelle incroyable surprise, derrière ces murs, vous êtes dans une arène face à un boss. Soyez bien préparé, car ces ennemis ne font pas de quartier et ils sont tout à fait aptes à vider intégralement votre barre de vie en une seule attaque.
Feu de camp
Heureusement, The Bearer & The Last Flame propose de nombreux points de sauvegarde. Mais une fois encore la créativité n’est pas au rendez-vous… Les points de sauvegarde sont des feux de camp avec une épée plantée dans le feu… Franchement, il n’était pas possible de trouver autre chose pour les représenter? Je ne sais pas, vous êtes le porteur de la dernière flamme… Allumer une sorte de lampadaire ou une lanterne ? Et bien sûr, ces points de sauvegarde vous permettent de vous téléporter aux autres feux de camp découverts.

Des graphismes dépassés
Je pourrais encore parler de la magie, des armes à distance, des coffres et autres mimics mais vous l’avez compris, il n’y a rien de nouveau. Les idées ont été prises mais implémentées de la manière la plus basique qui soit. Je saute directement sur le point qui m’a directement marqué lors des premières secondes d’une partie de The Bearer & the last flame, les graphismes. Autant être direct, c’est loin d’être beau… Tout est sombre et votre personnage donne l’impression d’être gluant… Sur PS3, j’aurais pu accepter de tel graphismes, mais sur une PS5… Franchement, je suis certain qu’il est possible de faire mieux que ça…



Mon expérience
J’ai un peu plus de cinq heures de jeu et j’ai ma dose… Je n’ai pris aucun plaisir à faire ce test. Les monstres sont idiots et on finit par toujours faire la même chose face à tous les ennemis. Comme je l’ai dit, le jeu n’invente rien mais surtout me fait penser à un Dark Souls acheté sur Temu… Je suis rarement aussi franc mais The Bearer & The Last Flame est à la traîne par rapport à tout ce qui existe sur le marché dans le genre des Souls-likes.