Tamer: King of Dinosaurs

Date de sortie

04/06/2026

Développeur

Ride the Lion Studios

Éditeur

Ride the Lion Studios

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Non testé par Valve

GENRE(S)

Action, Aventure, Construction, Contenu à caractère sexuel, NSFW, Nudité

MODE(S)

Solo

LANGUE(S)

Anglais

CLASSIFICATION

PEGI_18

Tamer: King of Dinosaurs est un jeu d’aventure narratif à la troisième personne qui mélange dinosaures, de léger éléments de survie, combats, romance et scènes NFSW.
Il est édité et développé par Ride the Lion Studios.

Le jeu est une adaptation des romans du même nom, écrits par Michael-Scott Earl.

Une aventure préhistorique assez particulière

On incarne Victor Shelby, un « agent de contrôle animalier » (en gros, c’est un mélange entre une profession qui consiste à capturer des animaux errants, intervenant pour la faune urbaine et employé de refuge animalier.)

Mais après avoir été enlevé et amené sur la planète (?), son job sera dompteur d’animaux. D’ailleurs la voix de l’acteur qui l’interprète rappelle énormément celle d’Aaron Paul.

L’aventure est divisée en jours et font office de chapitres. Pour le moment, l’accès anticipé en propose 10 sur les 30 prévus pour la version finale.

Chaque jour nous demande de réaliser une mission principale ainsi qu’une (ou plusieurs) mission(s) secondaire(s).
Les objectifs principaux consistent la majeure partie du temps à récupérer des ressources, aller chercher un objet ou aider l’un des personnages du campement. Alors que les objectifs secondaires, eux, demandent plus généralement d’aller tuer des dinosaures.

L’histoire est plutôt cool à suivre et la mise en scène fonctionne, dans l’ensemble… Le seul problème, c’est que les cinématiques sont souvent beaucoup trop longues, j’avais presque l’impression de jouer à un MGS du cul, c’est pour dire.

Du coup, on a presque l’impression de regarder un film interactif tellement le jeu enchaîne les dialogues et les séquences scénarisées.
Malgré ça, l’aventure réussit à donner envie d’enchaîner les journées et de découvrir quels malheurs attend encore nos protagonistes.

Un gameplay très simple

Le jeu se joue à la troisième personne et reste très très dirigiste.

Impossible de sauter par exemple… Aussi, les niveaux sont très linéaires et les murs invisibles sont nombreux. On sent rapidement que l’exploration n’est clairement pas au centre du jeu.

Les combats ne sont pas mauvais, mais ils ne sont pas particulièrement captivants non plus… Ils ont le mérite d’exister et de faire un peu moins passer le jeu pour un film interactif.

On peut utiliser différentes armes, affronter plusieurs espèces de dinosaures et exécuter des finishers lorsque les ennemis sont suffisamment affaiblis.

Malheureusement, certains passages souffrent d’une maniabilité très approximative. Les passages à l’arc avec Sheela, par exemple, sont loin d’être les moments les plus agréables du jeu.
Obligé de jouer à la manette, puis à la souris, durant ce passage, pour plus de fluidité, par exemple.

Le titre abuse aussi un peu trop des QTE. Heureusement, ils restent globalement simples à réussir. Mais on aurait pu s’en passer.

À la fin de chaque niveau, une note nous est attribuée en fonction de nos performances.

Un campement qui sert de hub

Entre deux journées, on retourne généralement dans notre grotte (puis ailleurs) qui sert de camp principal.

C’est ici que l’on peut discuter avec les différents personnages, améliorer son équipement et dépenser ses points de respect.

Galmine permet d’acheter de la nourriture, Trel vend différents skins tandis que Sheela des améliorations pour les armes.

L’idée est bonne, mais les dialogues finissent rapidement par tourner en boucle. Les personnages répètent toujours les mêmes phrases, ce qui nuit à l’immersion. Les seul fois où les dialogues changeront seront après avoir copulé avec elles.

Depuis le feu de camp, il est également possible de revoir les scènes de romance déjà débloquées lors des journées précédentes.

Dinosaures et scènes pour adultes

Évidemment, difficile de parler du jeu sans évoquer son principal atout marketing, le sexe.

Le jeu propose deux modes distincts :

  • Un mode explicite contenant les scènes pour adultes.
  • Un mode SFW qui les retire complètement.

Les scènes sont plutôt bien réalisées et offrent pas mal de personnalisation. On peut modifier les tenues, l’intensité des effets visuels, les angles de caméra, les positions et leurs angles, le degré de transpiration ou encore certains paramètres sonores (gémissements, etc), et bien plus encore.

En revanche, le contenu reste assez limité pour le moment. On compte seulement une petite quinzaine de scènes ou positions différentes, ce qui est finalement peu pour un jeu qui met en avant cet aspect.

Dans l’état actuel de l’accès anticipé, seules trois scènes sont disponibles.

Une technique qui date d’une autre époque

Soyons francs, techniquement, le jeu est sérieusement en retard.

Par moments, on a même presque l’impression de voir un titre qui date de l’ère de la PlayStation 2.

Ce n’est pas forcément catastrophique, car le tout reste agréable à regarder, mais les environnements sont souvent très vides, les textures baveuses, etc.
Il nous arrive donc régulièrement de tomber sur de grandes zones où il n’y a finalement pas grand-chose à voir.

Aussi, bien que les illustrations (début du jeu en style dessins animé et écran de chargement) ne sont pas générées par intelligence artificielle, certains détails font malheureusement penser que c’est le cas, et c’est bien dommage (les lunettes au tout début du jeu par exemple).

Le lipsync est bien souvent mal fichu, le doublage est très inégal et la qualité des enregistrements ou du mixage sonore laisse plus qu’à désirer.

Heureusement, la bande-son reste plutôt sympathique et accompagne l’aventure assez bien (même si la chanson utilisée dans les cinématiques est toujours la même… Et vu qu’il y a pleins de cinématiques, ça revient -trop- souvent et elle finit par taper sur le système.)

INFORMATIONS

Date de sortie

04/06/2026

Développeur

Ride the Lion Studios

Éditeur

Ride the Lion Studios

Test réalisé sur

PC

Plateforme(s)

STEAM DECK

Non testé par Valve

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CONCLUSION

Tamer: King of Dinosaurs est probablement très différent de ce que beaucoup de joueurs imaginent en découvrant sa page Steam.
Perso, à la base, je m’attendais à un jeu de survie avec de l’exploration et pas mal de liberté (Un peu à la Ark mais en solo ou The Forest avec des dinos, ça marche aussi).
Mais en vrai, on est sur une aventure extrêmement linéaire, très narrative et fortement orientée cinématiques.

C’est pas forcément une mauvaise chose, quand c’est bien réalisé. D’ailleurs, malgré ses nombreux défauts, j’ai plutôt passé un bon moment.

L’histoire donne envie de connaître la suite, les personnages sont tous sympathiques, les dinosaures sont nombreux et la mise en scène fonctionne assez bien dans son ensemble.

Par contre, difficile d’ignorer les nombreuses limitations techniques, les animations sont datées, et ne parlons pas des graphismes et certains level desing…
Mais ce n’est pas tout, il y a aussi le manque de contenu adulte (pour un jeu qui en fait l’un de ses principaux arguments), ou encore les longues cinématiques qui viennent régulièrement casser le rythme du titre.

Du coup (pour le moment, en tout cas), Tamer: King of Dinosaurs ressemble davantage à un film interactif avec quelques phases de gameplay qu’à un véritable jeu de survie.
Heureusement cette version en accès anticipé laisse entrevoir un certain potentiel. Reste maintenant à voir si les futurs chapitres et mises à jour réussiront à suffisamment enrichir l’expérience.

+ POINTS POSITIFS

  • Dinosaures et sexy ladies
  • Une bonne variété de dinosaures
  • L’humour
  • Bande-son sympathique
  • Histoire qui donne envie de voir la suite jour après jour
  • Mise en scène globalement réussie
  • Deux modes disponibles (explicite ou SFW)
  • Les scènes de sexe sont globalement réussies…

- POINTS NÉGATIFS

  • Techniquement daté de plusieurs générations
  • Pas de français
  • Pas de succès Steam
  • Lipsync souvent approximatif
  • Acting inégal et mixage souvent douteux
  • Une seule tenue déblocable pour Victor
  • La même musique revient constamment dans les cinématiques
  • Beaucoup trop de cinématiques pour trop peu de gameplay
  • …mais ce contenu « adulte » est encore assez limité dans cette version de l’EA

Cet article a été rédigé avec un service presse

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