TEST GAMING

A.I.L.A

DATE DE SORTIE
25/11/2025
PLATEFORME(S)
PC, Xbox Series
DÉVELOPPEUR
Pulsatrix Studios
ÉDITEUR
Fireshine Games
TEST RÉALISÉ SUR
Xbox Series
GENRE(S)
Horreur
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo
DATE DE SORTIE
25/11/2025
TEST RÉALISÉ SUR
Xbox Series
ÉDITEUR
Fireshine Games
DÉVELOPPEUR
Pulsatrix Studios
GENRE(S)
Horreur
PLATEFORME(S)
PC, Xbox Series
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo

Avant-propos

Publié le 25 novembre 2025, A.I.L.A. est un survival horror développé par le studio brésilien Pulsatrix Studios, un nom qui commence à s’ancrer dans l’univers des jeux horrifiques depuis la sortie du très bon Fobia St Dinfna Hotel en juin 2022. Côté édition, le jeu est porté par Fireshine Games et The Iterative Collective. Pour son lancement, il bénéficie d’une sortie multiplateforme, disponible sur Steam pour les joueurs PC, mais aussi sur PlayStation 5 et Xbox Series. De quoi toucher un large public, surtout lorsqu’il s’agit d’amateurs de jeux d’horreur… Et pour cause.

A.I.L.A

Quand le joueur devient la proie

Vous incarnez Samuel, testeur d’un projet expérimental : une intelligence artificielle nommée A.I.L.A., encore en phase de test. L’objectif semble simple au départ : tester les simulations qu’elle propose. Mais très vite, l’illusion s’efface. L’IA transforme ces simulations en épreuves terrifiantes, exploitant vos peurs les plus profondes pour vous confronter à des scénarios dérangeants. 

Ce qui paraît au début comme un simple test devient une descente progressive dans l’horreur…

Le test qui vous pousse à bout

Fraîchement arrivé dans votre première simulation, vous comprenez vite que les choses ne seront pas simples. Devant vous se tient un homme armé, et vous n’avez aucun moyen de défense. La seule option qui s’offre à vous ? Fuir et terminer la simulation… en vie.

Pour y parvenir, il ne suffira pas de courir. Vous devrez résoudre quelques casse-têtes, simples en apparence, mais qui vous obligent à réfléchir sous pression, à faire des allers-retours incessants, et à garder votre sang-froid malgré le stress qui monte progressivement. 

Et quand vous pensez avoir enfin passé l’épreuve, que vous vous sentez presque soulagé, vous réalisez que ce n’est que le début. A.I.L.A. ne se contente pas de répéter la même simulation : elle observe vos réactions, apprend de vos choix, et vous propose une version améliorée, plus intense, plus dérangeante. Vous vous retrouvez à nouveau sur les rails, confronté à de nouvelles épreuves.

A.I.L.A
A.I.L.A

Chaque coup compte

Bien entendu, plus vous avancez dans les simulations, plus les ennemis deviennent nombreux et agressifs. Heureusement, vous trouvez des armes pour vous défendre. Corps à corps ou à distance, le choix vous appartient, mais attention : les munitions ne sont jamais illimitées.

Chaque coup porté peut faire la différence. Il faudra donc fouiller les moindres recoins pour trouver ce qui vous permettra de tenir un peu plus longtemps.

Réflexion sous tension

Et que serait un survival horror sans son lot d’énigmes ? A.I.L.A. ne fait pas exception et propose lui aussi ses propres défis. Ces énigmes ne sont pas particulièrement difficiles : il suffit souvent d’observer attentivement les lieux ou de consulter les documents que l’on trouve sur place. Parfois, la réponse est sous votre nez ! 

Cependant, certaines nécessitent de nombreux allers-retours, parfois répétitifs, pour rassembler les indices ou activer les mécanismes nécessaires.

A.I.L.A

Le poids de vos actions

Imaginez : vous voyez ce revolver devant vous. Devriez-vous le prendre pour vous défendre ? Et si vous l’utilisez, est-ce vraiment la seule solution, ou cela pourrait-il avoir des conséquences sur votre conscience et sur le cours de l’histoire ? C’est l’un des aspects intéressants de A.I.L.A et ce mécanisme s’appelle le karma.

Dans le jeu, même des décisions apparemment simples peuvent influencer le déroulement de la simulation et le destin de Samuel. Chaque choix compte, et la manière dont vous agissez peut transformer l’expérience, modifier les situations à venir et, finalement, déterminer la fin de votre partie.

A.I.L.A

Quand l’IA s’invite dans votre quotidien

Dès les premières minutes du jeu, on découvre l’appartement de Samuel, situé dans une époque où tout est connecté et où la technologie est censée simplifier la vie. Pourtant, malgré ce décor moderne, A.I.L.A. parvient à s’imposer de manière subtile mais insistante.

Ce qui rend cette intelligence artificielle particulièrement inquiétante, c’est sa forme : elle prend l’apparence d’une petite fille, innocente et inoffensive. Au premier abord, on pourrait se laisser attendrir par cette présence, mais très vite, cette impression disparaît. Au fil de l’aventure, cette charmante petite fille devient de plus en plus présente, presque envahissante, jusqu’à s’immiscer dans le quotidien de Samuel avec une familiarité dérangeante. On commence alors à sentir que l’IA n’est pas seulement là pour donner une mission de test.

Entre chaque simulation, lorsque Samuel prend un peu de repos dans son appartement, A.I.L.A. continue d’agir à sa manière. Elle anticipe ses besoins, interagit avec les objets du quotidien comme la préparation de son  café. Ces gestes, simples en apparence, révèlent un contrôle inquiétant sur son environnement. La question devient alors incontournable : cette petite figure apparemment innocente est-elle réellement bienveillante, ou cache-t-elle des intentions beaucoup plus sombres et imprévisibles ?

Galerie

CONCLUSION

Fan d’horreur, je ne pouvais pas passer à côté de A.I.L.A. Immédiatement intriguée et très curieuse de découvrir ce qu’une intelligence artificielle pourrait apporter dans un jeu vidéo… et quelle surprise ! Dès les premières minutes, le jeu captive par son scénario, son ambiance oppressante, ses simulations variées et… ce joli petit félin que l’on peut caresser (oui, je tenais à le souligner).

Sur le papier, A.I.L.A. a vraiment tout pour plaire : une ambiance horrifique prenante, des adversaires inquiétants, des casse-têtes stimulants et surtout des simulations qui maintiennent la tension à son maximum. Malgré son apparence innocente, l’IA ne cesse de vous tester ! Même les phases de “repos” dans l’appartement de Samuel ne sont jamais totalement sûres. A.I.L.A. s’immisce subtilement dans le quotidien du joueur, ajoutant une couche de malaise permanente. Enfin, la durée de vie est très satisfaisante, avec près de 10 heures de jeu, ce qui est loin d’être négligeable pour un second titre dans le genre.

D’un point de vue personnel, le seul léger défaut que je pourrais relever concerne la difficulté. Oui, j’en ai bavé, et ce, sans possibilité de modifier ce paramètre. La visée, parfois capricieuse, ne facilite pas les combats contre les ennemis, même les plus petits, et ne parlons pas des boss… Cela dit, cette difficulté contribue aussi à l’adrénaline et à l’intensité du jeu. Elle pourra décourager certains, mais ravira ceux qui cherchent un vrai challenge. Côté technique, on note quelques soucis graphiques (test réalisé sur Xbox Series S), mais rien de réellement gênant pour profiter pleinement de l’expérience. Pour ma part, je n’ai pas trouvé le jeu particulièrement beau, mais comme je le dis souvent, les graphismes ne font pas tout. Ici, l’esthétique passe au second plan, derrière l’ambiance… Et côté ambiance, c’est clairement validé !

Pour conclure, A.I.L.A., second bébé du studio, confirme que Pulsatrix Studios maîtrise son univers et réussit à créer un survival horror immersif, original et captivant. Un vrai plaisir pour les amateurs du genre, qui trouveront ici une expérience à la fois intense, surprenante et mémorable.

+ POINTS POSITIFS

  • Une très belle durée de vie, qui promet des heures d’immersion et de frissons.
  • Un concept novateur qui fonctionne à merveille
  • Le système de Karma, qui permet de personnaliser votre partie et influence l’expérience
  • Des simulations toutes aussi terrifiantes les unes que les autres
  • Une ambiance excellente

- POINTS NÉGATIFS

  • La difficulté, même face à des adversaires relativement petits

  • La visée est parfois imprécise ou capricieuse, ce qui complique les combats

  • Quelques bugs graphiques sont présents, mais rien de véritablement gênant pour l’expérience globale.

Cet article a été rédigé avec un service presse

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