Lost in Random : The Eternal Die est un jeu développé par une équipe indé nommée Stormteller Games et édité par Thunderful Publishing.
Une histoire de dé et de boss
« Découvrez une histoire originale dans la peau de la reine Aleksandra, ancienne souveraine d’Aléa (Random), et accompagnez-la dans sa quête de vengeance et de rédemption. »
Pour faire simple, on incarne Aleksandra, l’ancienne reine du royaume de Random (ou Aléa, en français), qui, accompagnée de son fidèle compagnon – un dé vivant nommé Fortune – va devoir vaincre Mayr et ses sbires afin de s’échapper d’une sorte de prison dans laquelle elle a été enfermée avec d’autres… qu’elle y a peut-être envoyés elle-même.
Ce lieu s’appelle le Dénoir (Black Die en VO). Plus nous avancerons dans l’aventure, plus nous en découvrirons sur le passé de notre protagoniste et apprendrons qu’elle n’était peut-être pas si gentille que cela.


Des cartes et des perles
Contrairement au premier Lost in Random, nous ne sommes plus sur un jeu d’aventure à la troisième personne.
Avec The Eternal Die, la franchise prend un tournant rogue-like/rogue-lite en vue isométrique.
Le gameplay repose sur plusieurs éléments clés :
Des cartes :
On les trouvera dans les différents mondes (en général deux par biome). Chaque carte confère un pouvoir magique qu’il faudra recharger en éliminant des ennemis.
Un total de 15 cartes de sort sera déblocables durant notre aventure.

Des reliques :
Chaque relique donne un attribut spécifique différent, et se décline en différentes couleurs (rouge, bleu, jaune ou vert).
Associer trois reliques de la même couleur permet d’augmenter les statistiques du boost correspondant.
Il en existe 133 au total.
Pour chaque run, la première relique doit être placée au centre de l’hexagone/étoile.

Des perles :
Elles correspondent aux couleurs des reliques, et servent à booster leurs effets sans en avoir les attributs directs.
Il faudra les associer aux bonnes reliques pour qu’elles fassent effet.
Exemple : deux perles vertes + une relique verte = boost de stats. Ou encore deux reliques + une perle de même couleur.

En effet, les reliques et perles se placent sur une sorte d’hexagone de 13 emplacements.
Une relique prend une case et ne peut être déplacée.
Autant vous dire qu’il faudra choisir judicieusement où mettre telles ou telles reliques.
Fort heureusement, une nouvelle relique peut remplacer une ancienne si la grille est remplie, mais il faudra faire des sacrifices, car pour en mettre une nouvelle, une ancienne devra être écrasée.
Quant aux perles, elles disparaissent une fois leur effet déclenché, ce qui libère de la place.Les “trésors” doivent se toucher pour que l’association fonctionne : horizontalement, verticalement, ou en diagonale.



Des combats en arènes
Ici, le jeu consiste à aller de salle en salle, en éliminant tous les ennemis qui nous barreront la route. Ni plus ni moins.Une fois la pièce nettoyée, les portes s’ouvrent et nous aurons la possibilité de passer à la suivante, et ainsi de suite.
Tout cela jusqu’à avoir fini toutes les salles du biome, ou après avoir trouvé celle qui nous mène au(x) boss.



Dédé dans un vaste monde ?
L’univers de The Eternal Die se compose de quatre biomes :
- Le château : zone de départ, assez classique.
- Le marais : ralentit nos mouvements à cause de la boue.
- Le monde mécanique et glacé : des stalactites peuvent nous tomber dessus.
- Le royaume de Mayr (cœur du Dénoir) : ici, les ennemis explosent à leur mort.





Chaque biome possède ses propres boss, mais contrairement à The Binding of Isaac, ils ne changent pas à chaque partie (sauf dans le premier monde, qui alterne entre 3 boss différents).
Des PNJ variés et parfois surprenants seront également à trouver dans chaque zone.



Des PNJ plus loufoques les uns que les autres
Durant notre aventure, nous rencontrerons une galerie de personnages (non jouables) aussi étranges que mémorables.La première sera sans doute Monnie Chex, la marchande, présente une fois par biome.



Parmi les autres : Aama, Arsène, le Visionnaire, Chance, Dupoint, Vieil Enfant, etc.





Et bien sûr, Dédé le Parieur, qui vous proposera des défis basés sur le lancer de Fortune. Il est présent une fois par niveau.



Chaque salle de défi vous demandera de faire un score précis avec Fortune (le plus haut ou le plus bas selon la consigne).
En tout cas, tous auront un peu de leur « lore » inscrit dans le menu « journal » du jeu, mais certains n’ont pas vraiment de ligne de dialogue et sont beaucoup moins travaillés que d’autres.
D’ailleurs, nous les retrouverons tous au même endroit. Là où nous allons après chaque mort ou fin de partie, cet endroit s’intitule :
Le sanctuaire

Arsène : permet de changer d’arme parmi 4 disponibles (épée, arc, lance et masse).
Chaque arme a 4 catégories d’améliorations, divisées elles-mêmes en 3 sous-catégories.Pour les améliorer, on utilise des braises.



Aama : Qui nous permet d’obtenir des « cadeaux » et de les améliore contre de la poudre de pépins. Ces objets sont d’une aide précieuse pour progresser et arriver à vaincre les jeux de Mayr !


La Carpettomancienne : permet de changer l’apparence d’Aleksandra.
De nouveaux habits (tête, cape, buste, jambes…) peuvent être trouvés dans les niveaux ou obtenus via des quêtes secondaires.



New Game + dans The Eternal Die
Après avoir fini le jeu une première fois, un « Sceau de la malchance » apparaîtra à l’entrée, permettant d’augmenter la difficulté via des malus.



Galerie








2 réponses
Non mais attend je viens de me rendre compte que dès que tu perds tu dois tout recommencer 🤬 y a zéro sauvegarde de monde
Hello Aurélie,
Malheureusement ce genre de jeu, rogue-like/lite ne pardonne pas 🙁