Lost Records: Bloom & Rage est un jeu d’aventure narratif à choix multiples, ou un point & click nouvelle génération, si on veut.Le jeu est édité et développé par les parents de Life is Strange et Jusant, à savoir : DON’T NOD.
Ce test se concentre sur le premier épisode intitulé : Bloom.
Le second épisode : « Rage » sortira quant à lui le 15 avril 2025, et sera disponible en mise à jour gratuite dès sa sortie.
Les années 90 aux coeur de l’histoire
L’histoire se déroule sur deux timelines différentes :
1995 – La principale, où notre protagoniste, Swann Holloway, est une adolescente.



2022 – 27 ans plus tard, en pleine pandémie de Covid-19, où elle revient dans sa ville natale de Velvet Cove, au fin fond du Michigan.
Les amies sont censées se retrouver dans le bar de la ville, où on jouera les souvenirs qu’elles se raconteront.



Mais pourquoi ce retour ?
Pour tenir une promesse qu’elles se sont faite, durant leur adolescence.
Mais aussi, et surtout parce qu’elles ont reçu un mystérieux colis portant le nom de leur ancien groupe.
Suivant la timeline, notre façon de jouer Swann sera différente.
En 2022, nous incarnerons la jeune femme, en vue à la première personne et n’aurons presque que des dialogues à écouter ou à choisir.
Tandis qu’en 1995, le jeu se passera en vue à la troisième personne.
Ici, Swann se baladera constamment avec son caméscope pour documenter sa vie et ses péripéties.
C’est dans cette période que nous ferons la connaissance des personnes qui deviendront ses meilleures amies : Nora Malakian, Autumn Lockhart et Kat Mikaelsen.

Dans cette timeline aussi, nous aurons des dialogues à choix qui pourront (ou non) changer certains détails dans le futur.
Certains choix seront parfois soumis à une contrainte de temps et peuvent survenir à la toute dernière seconde du timer. Ce qui peut vite devenir stressant quand les nouvelles options de réponse sont longues à lire !



Caméra & VHS
Le caméscope de Swann est bien plus qu’un simple gadget. Il fait partie intégrante du gameplay et sera notre plus grand allié ! En effet, Swann ne le quitte jamais de ses mains.





Tout au long du jeu, il faudra filmer des objets, des paysages, des moments de vie, des animaux, etc… Un véritable Pokédex de souvenirs, transformé en courts-métrages visionnables dans le menu.
Les vidéos que l’on enregistre, par thèmes, finiront par devenir un mini-montage d’environ une minute, raconté par Swann. L’ordre des plans dépend entièrement de notre façon de filmer.
Pour des résultats les plus stylés possible, il nous faudra donc jouer du zoom et du dézoom à la perfection, afin d’obtenir les meilleures images !



Musiques, voix et sons
La bande son est un mélange de dreampop, de synthwave et de punk (rock), collant à merveille avec l’ambiance des années 90 de ce Lost Records.
Le doublage, en revanche…
La VF est malheureusement très inégale. Certaines voix collent mal aux personnages (à mon sens), tandis que d’autres semblent avoir été enregistrées avec un dictaphone.
Pire encore : la synchronisation labiale est souvent ratée. Il arrive qu’un personnage commence à parler alors que ses lèvres bougent avec une seconde de retard, ou l’inverse… Clairement, ça casse l’immersion.

En anglais, pour le peu que j’ai essayé le jeu (dans cette version), je trouvais que les voix collaient encore moins aux personnages.
Et que dire du mixage ? Par moments, une voix est beaucoup trop basse alors que le personnage est juste à côté, tandis qu’une autre (Nora) change inexplicablement de timbre entre deux répliques…
Pour un jeu qui se concentre particulièrement sur le récit, c’est quand même fort dommage.

