NetherWorld

DATE DE SORTIE
18/09/2025
TEST RÉALISÉ SUR
PC
ÉDITEUR
Selecta Play
DÉVELOPPEUR
Hungry Pixel
CLASSIFICATION
PEGI 18
GENRE(S)
Action, Aventure, Enquête, Humour, Narratif, Nudité
LANGUES
Anglais
PLATEFORME(S)
Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PC
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo
DATE DE SORTIE
18/09/2025
PLATEFORME(S)
Nintendo Switch, Nintendo Switch 2, PC
DÉVELOPPEUR
Hungry Pixel
ÉDITEUR
Selecta Play
TEST RÉALISÉ SUR
PC
GENRE(S)
Action, Aventure, Enquête, Humour, Narratif, Nudité
CLASSIFICATION
PEGI 18
COMPATIBILITÉ STEAM DECK
Non testé par Valve
MODE(S)
Solo
LANGUES
Anglais

Netherworld est un jeu d’action aventure solo et NSFW développé par une petite équipe espagnole nommée Hungry Pixel et édité par Selecta Play.

Trash, absurde et totalement barré : bienvenue dans le trip en pixel le plus WTF de l’année.

La sombre histoire de Medoo

« Après avoir été abandonné par sa femme, Medoo affronte son malheur en se rendant au bar le plus proche pour noyer son chagrin dans la vodka. Ce qui a commencé comme une crise conjugale va bientôt se transformer en un voyage inattendu, surréaliste et tortueux, entouré de compagnons de route excentriques. »

En gros, on incarne une sorte de méduse complètement paumée et alcoolique, qui, comme dit plus haut, se fait larguer par sa femme dès le début de notre aventure.
Ce personnage se prénomme Medoo et est tout le temps accompagné de son acolyte : une sorte de slime verdâtre avec des ailes, nommé Bozky. Ce dernier parle en charabia, mais tandis que pour nous ce qu’il dit est incompréhensible, Medoo, lui, le comprend parfaitement.



Suite à cela, en rentrant chez nous après diverses péripéties (coucou Cubick), nous allons finir par découvrir qu’elle s’est peut-être faite enlever. On va donc tout faire pour la retrouver et essayer de la récupérer.
Mais pour ce faire, nous allons vivre de nombreuses péripéties, toutes plus absurdes et loufoques les unes que les autres.
La mafia, des prostituées, des pervers, des sociopathes, des drogués, des bandits/hors-la-loi, etc. seront de la partie.

Un jeu fait de mini-jeux

Pour avancer dans notre quête, nous devrons jouer à plusieurs mini-jeux pour progresser.

Nous aurons par exemple à contrôler une tique nommée Joe, dans des donjons générés de manière procédurale. Ici, le gameplay est orienté action/plateforme.



Mais pour la plupart des autres mini-jeux, le gameplay sera plus orienté QTE.
Comme ceux dans les bars, qui se jouent en duel. Ils consistent à finir complètement bourré plus vite que son adversaire.

Mais ce n’est pas tout : il y a aussi un mini-jeu de sexe et un autre de duel au pistolet.



Certains mini-jeux nous donneront de précieux objets pour avancer dans notre aventure, tandis que d’autres ne nous rapporteront que de l’argent.
L’argent nous servira principalement à acheter des cosmétiques et des armes pour Medoo.

Et bien sûr, de nombreux boss viendront nous barrer la route.

Netherworld, un vaste monde déjanté

Le jeu nous fera passer par des lieux très colorés et variés, le tout dans un pixel art magnifique regorgeant de détails.

Lorsque nous n’aurons rien à faire et voudrons juste flâner dans les différents biomes du jeu, nous pourrons récupérer et utiliser plein de choses laissées par terre : champignons pour se droguer ou bouteilles d’alcool pour se murger la goule, etc.

Se bourrer la gueule en buvant à une pompe à essence ! Quoi de plus normal ? haha



D’ailleurs, pour voyager rapidement, on découvrira par-ci par-là ce qui s’appelle des « Wormpink ». En passant par eux, et en allant chez un PNJ nommé « Neil », nous pourrons facilement voyager de part en part de ce monde qu’est Netherworld.

On y retrouvera par exemple un désert, une forêt, une ville nauséabonde (où un masque à gaz est obligatoire), ou encore une autre ville un peu plus cyberpunk où le mot « Hotel » prend tout son sens… Les missions que nous avons sont, elles aussi plus délirantes les unes que les autres : reconstruire le bar, boire avec un(e) tel(le), manger un champignon, retrouver le laxatif, trouver ce qu’il faut pour un concours de crachats, retrouver le laxatif (oui, encore), etc.
Voici un petit aperçu de ce que vous pourrez avoir à faire en foulant les terres de Netherworld.

L’humour noir et délirant suinte de partout. De la bouche de Medoo, des missions débiles, et jusque dans les recoins les plus planqués du jeu.

CONCLUSION

Netherworld n’est clairement pas un jeu pour tout le monde. C’est une expérience unique : trash, absurde et complètement barrée, mais surtout super fun.

Les mini-jeux, même s’ils se ressemblent parfois dans leur construction, arrivent toujours à surprendre. Au lieu de rendre le jeu répétitif, ils cassent le rythme de l’aventure principale et gardent le joueur accroché.

Ajoutez à ça un univers en pixel art magnifique, des personnages tous plus fous les uns que les autres.
L’humour noir est partout, mais jamais de la même façon : dialogues, missions, détails planqués… chaque recoin de Netherworld te fait rire (ou grincer des dents), et contribue à un trip qu’on ne vit pas souvent dans un jeu vidéo.
Avec une durée de vie plus qu’honnête et un prix vraiment attractif, l’aventure vaut largement le détour.

Alors si vous aimez les expériences qui sortent de l’ordinaire, qui osent tout sans limite : sexe, drogue, alcool, violence et WTF…
Netherworld est la cuite vidéoludique que tu n’oublieras pas de sitôt !

 

P.S : Si jamais vous voulez vous faire une idée par vous-même, une démo jouable est disponible sur Steam et sur Switch.

+ POINTS POSITIFS

  • Pixel art magnifique
  • Dessin (personnages) à la main de toute beauté
  • Humour omniprésent
  • Absurde, WTF et politiquement pas correct du tout
  • Assez long (plus d’une quinzaine d’heures en prenant son temps)
  • Décors colorés et variés qui fourmillent de détails
  • Personnages haut en couleur et attachants
  • Dialogues en anglais pas très compliqué à comprendre
  • Développeurs réactifs

- POINTS NÉGATIFS

  • Un peu trop d’allers/retours
  • On ne sait vite plus où aller/comment faire pour résoudre certaines missions
  • Quelques rares bugs
  • Impossible de quitter les mini-jeux lancés
  • Pas de VF (uniquement en anglais, espagnol ou catalan)

Cet article a été rédigé avec un service presse

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