Ninja Gaiden: Ragebound est un hack ‘n’ slash avec une bonne dose de plateforme, le tout en side-scrolling 2D.
Le jeu est développé par The Game Kitchen ; les personnes derrière les bien-aimés Blasphemous.
De plus, il est édité par Dotemu (Teenage Mutant Ninja Turtles: Shredder’s, les Metal Slug, Wonder Boy : The Dragon’s Trap…)
Une histoire du disciple de RyuHayabusa
« L’histoire commence lorsque Ryu Hayabusa se rend en Amérique pour exécuter le testament de son père. Pendant son absence, la frontière entre le monde des humains et celui des démons vole soudainement en éclats, libérant une effroyable armée sur le village d’Hayabusa, qui doit maintenant lutter contre une menace sans précédent en l’absence de Ryu.
Face à ce nouveau danger, Kenji Mozu, un jeune ninja du village d’Hayabusa, se dresse pour relever le défi ! Entraîné par Ryu, il livre un combat acharné, mais finit par se retrouver dans une situation désespérée… Contraint de recourir à un pouvoir interdit, Kenji met de côté des siècles d’animosité pour conclure une alliance avec le redoutable clan de l’Araignée noire, convaincu que seule l’union de leurs âmes et de leurs compétences pourra protéger le monde de l’emprise du Seigneur démon ! »
Ce jeu constitue une histoire/un chapitre inédit de la saga Ninja Gaiden et se passe en parallèle de Ninja Gaiden 2 : L’Épée Noire du Chaos.



Fuuuuusion !
Comme vous avez pu le comprendre, pour une fois nous ne jouons pas Ryu, mais bien son apprenti nommé Kenji.
Mais pas que !
En effet, à quelques pas du début du jeu, nous allons découvrir une certaine Kumori, une ninja du clan de l’Araignée noire (les méchants), que nous pourrons contrôler durant quelques niveaux.
Cette femme a un gameplay bien différent : là où Kenji manie une épée, Kumori manie des kunais
Arrivé un certain point assez tôt dans le jeu, les deux ennemis vont devoir fusionner pour échapper à la mort. Ils ne feront plus qu’un, et cela qui va constituer l’élément centrale du gameplay.




C’était leur seule et dernière chance de survie



Retour aux sources pour un gameplay old-school
Exit la 3D, retour à la 2D à défilement horizontal.
Le jeu reste pourtant un action-plateformer frénétique et difficile, avec une mini touche RPG.
Dirigez simultanément ces deux ninjas puissants et découvrez l’histoire qui les unit
La fusion de Kenji et Kumori laissera place à un gameplay original. On incarne principalement Kenji, mais on devra activer les compétences de Kumori à bon escient.
Pour cela, nous devrons remplir notre ki, symbolisé par une jauge rose se trouvant en dessous de notre barre de vie.
Elle se recharge en frappant des ennemis ou en cassant des orbes/cristaux roses disséminés çà et là dans les niveaux.


On incarnera aussi Kumori, dans certains passages dédiés.
Pour ce faire, il faut interagir avec un « autel démoniaque« . Cela nous propulse dans la peau de celle-ci, mais aussi dans le monde des démons.
Ici, le temps est limité, contrairement au monde normal.
Une barre bleue au-dessus de sa tête indique le temps restant. Heureusement, des orbes bleus à frapper nous redonneront de précieuses secondes.
Ces séquences relèvent surtout du platformer rapide, avec quelques ennemis pour pimenter le tout et nous ralentir.




Des défis à réaliser
Durant nos missions, nous aurons à chaque fois 3 défis facultatifs à réaliser. Ils varieront en fonction des niveaux, mais le fait de réussir à les accomplir avant la fin du niveau nous permettra d’augmenter notre score.
En effet, les niveaux sont notés, une fois terminés, on reçoit un score allant de D à S. Plus le score sera élevé, plus la note sera haute.
Mais il n’y a pas que cela. Le fait d’avoir obtenu tous les collectibles, avoir fait un bon temps ou tué assez d’ennemis nous permettra d’obtenir le meilleur score possible.



Maître Muramasa et son atelier
Voici d’où vient la petite touche RPG.
Notre maître finira par nous inviter dans son atelier pour nous aider dans notre aventure.
Pour cela, il nous proposera de lui acheter de nouveaux objets : talismans et jutsus (compétences) pour améliorer notre style de jeu, et devenir plus fort, résistant, etc.
On pourra même lui acheter des malus.
Tout cela en échange des collectibles trouvés dans les niveaux (scarabées d’or).


Nos héros ne pourront cependant s’équiper que 2 de ces compétences chacun. Et malheureusement, il est impossible de les changer en pleine mission.
Ninja Gaiden : Ragebound, entre pixel art et manga
Graphiquement aussi, le jeu opte pour du old-school, avec un pixel art magnifique, très coloré et regorgeant de détails.
Des cinématiques ponctuent l’aventure, dans un style proche du manga/comics, dessinées à la main.



Aussi, ce Ninja Gaiden regorge d’environnements variés : forêt, grotte, chantier, dojo, village, niveau « aquatique », etc. Il y en a pour tous les goûts !



D’ailleurs les niveaux à faire n’auront pas toujours d’ordre défini. Même si le jeu est linéaire, certains segments nous proposeront de choisir quelle mission faire en premier ou en dernier.
De plus, certains segments du jeu proposent un choix dans l’ordre des missions, et des quêtes secondaires appelées « opérations secrètes » sont disponibles via la carte du monde.

Des musiques de zinzins !
Ninja Gaiden : Ragebound propose une bande-son rock/metal bien pêchue ; à la sauce 16 bits (sans pour autant aller dans le nintendocore), qui colle parfaitement à l’ambiance old-school et frénétique du titre de The Game Kitchen.









