Bionic Bay est un jeu de plateforme muet, développé par Psychoflow Studio et Mureena Oy et édité par Kepler Interactive (Pacific Drive, Cat Quest, Flintlock…)
L’histoire de Bionic Bay
L’intrigue de ce jeu est on ne peut plus simple. On y incarne un scientifique, qui après ce qui semble être une expérience ratée, va se retrouver dans une sorte de monde parallèle dans lequel il va devoir utiliser un appareil de téléportation unique en son genre pour fuir un monde biomécanique immémorial truffé de technologies inventives, etc.



Gameplay
Nous sommes ici sur un jeu mélangeant des éléments de plateforme, d’action, de casse-tête ou encore de die & retry, le tout dans un univers S-F.



Sauter et plonger, se téléporter, s’accrocher, courir seront nos principaux « outils » pour esquiver les nombreux dangers dont regorge ce monde biomécanique.
Ainsi, nous aurons à faire attention à notre environnement, au vide, à des lasers, des mines, de la lave, de la glace, et j’en passe…




Heureusement, au fur et à mesure de notre ascension dans cette aventure, notre scientifique débloquera de nouveaux pouvoirs, tel que :
- La téléportation
- Ralentir le temps
- Changer la gravité, etc…





Deux personnages jouables
En plus de notre scientifique, nous aurons aussi à incarner un autre personnage, dont on ignore tout.
Est-il lui aussi un ancien scientifique ayant raté une expérience ?
En tout cas, une chose est sûre, il n’a pas les mêmes pouvoirs. Celui-ci a une super force, en plus d’être très résistant et de ne pas pouvoir mourir en tombant de haut.


Le jeu est scindé en plusieurs parties, qui, au fil du temps deviennent de plus en plus difficiles.
D’ailleurs, la dernière partie, où nous pouvons inverser la gravité, devient assez vite labyrinthique, tellement il est facile de se perdre à cause de cette mécanique.
Heureusement que les nombreux checkpoints sont là pour nous remettre sur le bon chemin. (si jamais nous mourrons en empruntant le mauvais)



Graphisme de Bionic Bay
Le jeu nous propose de magnifiques graphismes 2D ternes et sombres, dessinés à la main / pixel. Ceux-ci collent impeccablement à l’ambiance du titre.
Certains passages peuvent d’ailleurs beaucoup faire penser à Machinarium.





Du multi ?
Après être arrivé à un certain point de l’aventure solo, nous débloquerons le « mode en ligne ». Il consiste en des défis de speedrun nous opposant à d’autres joueurs à travers le monde, pour faire le meilleur temps/score possible.

Si vous vous attendiez à du révolutionnaire, ou même à un « vrai » truc multijoueur, ce n’est pas ici que vous trouverez votre compte.
