Dispatch est un jeu d’aventure interactive épisodique à choix multiples, qui rappelle quelque peu les jeux de Telltale Games.
Il est développé et édité par AdHoc Studio, un studio fondé par d’anciens membres de Telltale, Ubisoft et Night School Studio.
La descente aux enfers de Méca-Man ?
« Vous incarnez Robert Robertson, alias Mecha Man, dont la méca-armure a été détruite lors d’un combat contre son ennemi juré, le contraignant à accepter un poste dans un centre de répartition de super-héros : non pas comme héros, mais comme répartiteur.
Chargé de réhabiliter un groupe d’ex-super-vilains, vous devez gérer votre équipe tout en jonglant avec les relations de bureau et en reconstruisant votre armure pour avoir une chance de vous venger. »




Si vous aimez les comics ou les séries à la Invincible, The Wolf Among Us, ou The Boys, avec Dispatch vous allez être servi ! On y passe par toutes les émotions !
Un mélange entre FMV, point & click et tactique
Le gameplay du jeu est très simple : à par des choix, nous n’avons rien à faire.
En réalité, Dispatch se rapproche bien plus d’un FMV que d’un jeu narratif façon Telltale.
Ici, aucun contrôle direct, pas même un petit curseur de point & click.
Tout se déroule au travers des cinématiques interactives, ponctuées de quelques QTE, par moment, si vous avez choisi l’option « interactif » au lancement.
En effet, une autre option, nommé « cinématique » est aussi disponible, et avec celle-ci, à part choisir quoi répondre de temps à autre, rien d’autre à faire.






Malheureusement, ces QTE ne semblent pas très impactants, que vous les réussissiez ou non, le résultat reste le même.
Pas de game-over, pas d’alternative notable…
Enfin… J’ai menti, il y a une partie où nous devons vraiment jouer. C’est durant les phases de répartiteur. (911)
911 : What’s your emergency ?
En tant que répartiteur, vous assignez des missions aux anciens super-vilains de votre équipe.
Depuis votre bureau au SDH (Service de Dispatch des Héros), avec votre casque et micro sur la tête, vous leur donnez les directives tandis qu’ils accomplissent des missions sur le terrain.




Tous les héros ne se valent pas, certains sont plus forts, d’autres plus intelligents, charismatiques ou rapides.
Il faut donc analyser les descriptions des missions pour choisir le bon candidat pour réussir à bien les missions.


Une fois une mission accomplie, celle-ci rapporte des points d’expériences qui finissent par se transformer en point de compétence à attribuer à notre personnage.
Ainsi, un personnage très mauvais en défense peut finir par devenir le plus robuste de l’équipe.






Face à Dispatch, Invincible n’a qu’à bien se tenir !
Impossible de le nier, comme vous le voyez depuis le début du test avec les images jointes, Dispatch s’inspire de la série Invincible d’Amazon Prime.
Le style graphique, le chara design et les animations rappellent énormément la série.






Certains pouvoirs peuvent même faire penser à l’humour absurde d’un Hero Corp (comme Aqua Boy, qui vomit de l’eau pour passer la serpillère…)
Un casting vocal XXL
Pour les fans de Breaking Bad ou encore de BoJack Horseman, la voix de Robert ne devrait pas vous être inconnue, car il s’agit de Aaron Paul. Oui oui, ce n’est rien d’autre que notre bon vieux Jesse Pinkman qui fait la voix de Robert Robertson. Et le rôle lui va comme un gant !

Mais ce n’est pas tout : on retrouve aussi
- Laura Bailey (Uncharted, Gears of War…),
- Erin Yvette (The Wolf Among Us, Genshin Impact…),
- Travis Willingham (Fullmetal Alchemist – Roy Mustang),
- Matthew Mercer (Ganondorf, Titanfall 2),
- Jeffrey Wright (Jim Gordon dans The Batman, Isaac dans The Last of Us Part II)
Pour ne citer qu’eux.
Un casting sur mesure pour un doublage impeccable !

Dommage que les sous-tites, eux, ne soient pas à la hauteur. Quand on voit un : « De mieux en mieux. » qui se transforme en « De pire en pire. », ça fait peur quand même.
Alors je comprends bien qu’il faille adapter le texte pour le public étranger, mais ce n’est pas parce qu’on est francophone, qu’on ne comprend pas l’irronie ou le sarcasme d’une situation…
Ici, par exemple, les sous-titres essaient d’adapter, mais le sens original est complètement perdu.
Avec la version deluxe, des bonus en veux-tu en voilà
Au fur et à mesure de notre avancé dans l’aventure, on déverrouillera certains bonus.
Ceux-ci sont disponibles dans le menu, et on pourra y retrouver des comicbooks, des artworks ou encore y retrouver nos statistiques de choix, qui seront aussi visible à la fin de chaque épisode.








