Tormented Souls 2 est un jeu d’horreur et de casse-têtes en plan fixe, dans le style des premiers Alone in the Dark ou encore Resident Evil.
Il est développé par Dual Effect (Tormented Souls 1) et édité par PQube (Arcrunner, The Bridge Curse, Knight vs Giant, Aggelos, etc.).
Les deux jumelles enfin réunies ?
« Suite aux événements atroces survenus à l’hôpital Wildberger, Caroline Walker espère retrouver une vie normale avec sa sœur, Anna. Mais au cours des mois qui suivent, Anna devient peu à peu hantée par des visions de violence et de mort, la poussant à dessiner des entités cauchemardesques qui se manifestent soudainement dans la réalité.
Prête à tout pour la délivrer de cette affliction, Caroline se rend dans la ville isolée de Villa Hess et arrive dans une mystérieuse clinique nichée dans les montagnes au sud du Chili. Mais derrière les sourires chaleureux des employés se cache une vérité révoltante, et les deux sœurs se retrouvent au centre d’un tout nouveau cauchemar…»



Le jeu commence presque directement après les événements du premier opus. On retrouve notre protagoniste, Caroline Walker, avec sa sœur Anna. Elles se trouvent à bord d’un train, en direction de ce que nous apprendrons plus tard être un couvent. L’accueil y est cordial, voir même amical, jusqu’à notre réveil, où notre sœur est introuvable.
Nous découvrirons par la suite que les nonnes de ce couvent ne sont peut-être pas si cleans que cela. Et nous ferons tout notre possible pour sauver notre sœur jumelle des mains de ces fous.
D’ailleurs, que nous ayons choisi de sauver ou non Anna à la fin du premier Tormented Souls, cela n’aura aucun impact sur ce second volet. Et c’est bien dommage.



Tormented Souls 1, en amélioré ?

Pour ceux qui ont déjà joué au premier jeu, vous n’allez pas être dépaysés : c’est du même acabit.
Un survival horror en plan (presque) fixe, à la manière des vieux jeux d’horreur PS1. Comme Silent Hill, Resident Evil, Alone in the Dark & co.
Mais cette fois, comparé au premier jeu, nous sommes face à quelque chose de plus vaste, avec plus de lieux à visiter.
En effet, si dans le premier opus nous ne sortions pas de l’hôpital, ici nous aurons l’occasion de vagabonder dans un couvent, un cimetière, une école, un centre commercial, et bien d’autres endroits encore. De quoi en voir de toutes les couleurs.






De plus, le jeu est bien plus beau, avec des jeux de lumière époustouflants. Et se montre également beaucoup plus fluide.
Malheureusement, cette fluidité lui fait parfois défaut (à mon sens). En effet, sur ce style de jeu, le fait d’être trop fluide rend certains déplacements assez hasardeux.
Il est donc (trop) fréquent de se cogner dans des murs, des rambardes, ou de se tromper de direction lors d’un changement de tableau (plan fixe, si vous préférez).
Ce souci était déjà présent dans le premier opus. Mais il est ici encore plus accentué, pour notre plus grand malheur.


En tout cas, le jeu alterne toujours avec brio entre phases d’aventure/action et énigmes. Nous aurons aussi bien à les résoudre dans notre inventaire que dans le « monde réel ».
Et bien évidemment, comme dans tout jeu de ce type, certaines énigmes seront bien plus tirées par les cheveux que d’autres.




En parlant de monde réel
Caroline a toujours aussi peur du noir et pourra se voir consumée par la pénombre si elle y reste trop longtemps sans source lumineuse activée proche d’elle (briquet, puis plus tard, lampe de poche).
Mais aussi, comme dans le premier jeu, nous aurons à traverser des miroirs ou des écrans pour accéder à l’outre-monde, ou au passé afin de résoudre certaines énigmes, ce qui aura des conséquences sur notre présent.



Plusieurs difficultés pour plus d’accessibilité
Deux niveaux de difficulté sont disponibles dès le début du jeu.
La difficulté standard permet de profiter du jeu tel qu’il a été conçu. Avec des sauvegardes limitées à des lieux précis, à l’aide de bandes magnétiques à utiliser sur des enregistreurs.
La difficulté « assistance », plus simple, est faite pour les joueurs novices ou ceux qui souhaitent avant tout profiter de l’histoire sans stress.
Ici, une sauvegarde automatique est effectuée à chaque nouvelle pièce, les ennemis sont moins résistants et les munitions plus abondantes.
Enfin, après avoir terminé le jeu, une nouvelle difficulté appelée « Tourment » devient disponible. Ici, pas de cadeaux !



Encore plus d’armes et d’ennemis !
En plus de certains types d’ennemis déjà présents dans le premier jeu, de nouveaux feront leur apparition. Tous sont bien mieux modélisés et animés pour notre plus grand plaisir. On retrouve les sortes de zombies du premier opus. Mais aussi d’autres types de mutants, tels que des cochons, des crabes ou encore des esprits. Ils seront tous à éliminer durant notre périple.



Et pour les affronter, nous disposons d’un arsenal bien plus conséquent que dans Tormented Souls 1.
On retrouve bien évidemment certaines armes emblématiques, comme le pistolet à clous ou le fusil à pompe de fortune, mais de nouvelles armes font leur apparition : une masse, un pistolet à clous automatique, une arbalète, etc.
Presque toutes les armes sont améliorables via des composants que nous trouvons au fil de l’aventure. Le fusil à pompe peut, par exemple, accueillir des canons supplémentaires, tandis que le pistolet à clous peut recevoir de nouvelles bonbonnes de gaz.



Et bien évidemment, des boss sont présents ! Encore une fois, comparé au premier jeu, ils sont plus nombreux et tous différents.




