Possessor(s) est un metroidvania/souls-like en défilement horizontal, à l’ambiance sombre et un poil loufoque. Le tout avec des graphismes « dessinés à la main ».
Le jeu est développé par Heart Machine (Hyper Light Breaker/Drifter…) et édité par Devolver (Ball X Pit, Baby Steps, etc.)
L’histoire d’un trou dans le ventre et de jambes en moins
« On incarne Luca, l’hôte, et Rhem, son comparse peu coopératif, lors de leur exploration d’une ville en quarantaine, déchirée et inondée par une catastrophe interdimensionnelle. Ce n’est qu’en apprenant à vivre ensemble qu’ils pourront espérer survivre. »



Dès le début, après une cinématique tragique, on voit Luca (une humaine) et Rhem (un démon) discuter et passer un pacte pour survivre.
Luca a les jambes coupées, et Rhem un énorme trou dans le bide. Les deux sont en train de se vider de leur sang. Pour éviter de mourir, Luca va se faire « posséder » (tout en gardant le contrôle) par Rhem, qui logera dans son corps et son esprit, en échange de nouvelles jambes.




Mais évidemment, il ne fera pas ça gratuitement.
Le marché : Elle devra l’aider à retourner chez lui, ce qui consiste à ouvrir une immense porte séparant le monde des humains et le monde des démons.
Cet échange de bons procédés nous plonge dans un coma de trois ans. Et durant ces trois ans… Le monde a bien changé.


Respecter le pacte sera donc notre mission principale. Mais le hic, c’est que le monde des humains est maintenant peuplé de démons qui s’y sont installés. Malheureusement, ils n’ont clairement pas envie de rentrer chez eux, et feront tout pour nous empêcher d’ouvrir cette fameuse double porte.
Sanzu, une grande cité en ruine
Le jeu se déroule dans une énorme cité désormais en ruine : Sanzu.
Elle est composée d’une douzaine de zones aux biomes variés. On y retrouve un aquarium, une ville engloutie, un centre commercial abandonné, un campus ou encore un laboratoire de recherche.




La map est gigantesque et nous obligera à marcher ou courir de nombreux kilomètres. Heureusement, des métros servent de points de voyage rapide. Par contre, ils ne sont pas toujours placés de manière logique ou pratique, et sont rarement proches des points de sauvegarde.



Dès le début du jeu, on peut aller PARTOUT. La seule chose qui nous bloque, c’est de ne pas avoir la capacité requise pour franchir certains obstacles.
Par exemple :
– la glissade est indispensable pour les « Rues ensevelies » ;
– le dash et la capacité à remonter le courant sont essentiels pour « Palace à l’envers ».




Ce système d’exploration libre peut parfois jouer contre nous : il arrive qu’on se retrouve bloqué dans un endroit sans rien pouvoir faire, ni avancer, ni reculer. Dans ces cas-là… La seule chose à faire sera de mourir ou quitter la partie. Heureusement, ça reste rare.
Armes et pouvoirs : tout vient à point à qui sait attendre… Ou pas ?
Batte de baseball, couteaux de cuisine, guitare électrique, crosse de hockey… On a un petit choix d’armes bien varié, souvent obtenues en tuant des boss.



On a aussi des armes secondaires : souris d’ordinateur, boule de bowling, lunettes, téléphone portable, etc.
Toutes ont des attributs différents : quand l’un inflige des dégâts électriques et étourdis les ennemis, l’autre les enverra en l’air, etc.
Toutes ces armes sont améliorables grâce à ce qui s’appele des « affixes », qu’on peut leur assigner.
On pourra en débloquer jusqu’à 17 au fil du jeu et en assigner jusqu’à trois par arme. Ils offrent des bonus tels que faire davantage de dégâts, avoir plus de vitesse de déplacement, ou obtenir plus de chroma à chaque ennemi tué, par exemple.
Des avantages ma foi pas négligeables !



Dans Possessor(s), les possédés sont parfois… Étranges
Les démons ayant du mal à survivre sur Terre, ils possèderont absolument tout et n’importe quoi. On les appelle « les incontrôlables ».
Cela ira du simple objet aux animaux. Livres, plots de chantier, globes terrestres, plantes, requins, rats, renards… Voire même des tentacules ! TOUT CE QU’ILS TROUVENT !






Ce ne sont peut-être que des objets du quotidien, mais ils sont tout sauf inoffensifs. Ils nous barrent la route et apparaissent souvent par vagues dans des arènes délimitées par une aura chromatique (formant des sortes de portes) qui nous empêche de fuir.
On mettra ça sur le fait qu’ils sont de « simples » objets animés, mais leur IA est parfois bien peu stupide.


Aussi, chaque zone comporte un ou plusieurs boss, autrefois amis de Rhem. Aujourd’hui, ils feront tout pour nous empêcher de récupérer les yeux nécessaires pour ouvrir la porte menant à leur monde.




Le chroma, c’est quoi ?
Le chroma, c’est « l’essence » des démons. Ils en veulent toujours plus pour devenir plus puissants… Et nous aussi.
On en récupère en tuant des monstres, et il nous sera utile pour améliorer nos armes, équipements et compétences, ou encore acheter des objets chez les marchands.




Comme dans tout souls, si on meurt, on aura la chance de récupérer nos chromas là où on est tombé.
Enfin… Pour ça, il ne faudra pas mourir avant d’y parvenir.
On peut aussi les stocker dans notre « tête »; l’endroit où Rhem réside, pour éviter de tout perdre bêtement.



Le seul souci, c’est que le système n’est vraiment pas intuitif.
Si on veut récupérer tout notre stock alors qu’on a un peu de chroma sur nous, il faudra d’abord tout déposer… Puis tout reprendre. En gros, c’est tout ou rien. Super logique, n’est-ce pas ?
Galerie & OST















